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« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
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jeudi 19 mars 2015
lundi 12 janvier 2015
Le marxisme culturel, la mort !
Le “politiquement correct” n’est pas une mode mais bien une idéologie, également connue sous le nom de « Marxisme Culturel », mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale en se servant des frustrations des minorités. Il s’agit d’une idéologie de gauche se cherchant une sorte de prolétariat de substitution autre que la traditionnelle classe ouvrière. Le marxisme culturel se focalise ainsi sur des « opprimés » réels ou supposés, des « victimes » plus ou moins factices, des « exploités » pas forcément exploités.
Historique
Après le rejet des révolutions hongroises et allemandes de 1918, Lénine a du constater que son régime ne survit que par la terreur. Il fallait donc trouver autre chose! En 1922 il convoque à l’Institut Marx-Engels de Moscou une réunion du Komintern afin que Lukács et Münzenberg puissent exposer officiellement leur stratégie de conquête de l’Occident : au marxisme économique par le soulèvement du prolétariat ils proposaient de substituer le marxisme culturel par la subversion des intellectuels. Le chemin serait long mais la victoire certaine. Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s’implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n’était au préalable radicalement transformée, a défini l’objectif et donné le mode d’emploi du Marxisme Culturel : « Organiser les intellectuels et se servir d’eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu’à ce qu’elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat. » Des intellectuels marxistes internationaux fondèrent en 1923, l’École de Francfort afin d’étudier les causes de ces échecs. Elle rassemblait des socio-philosophes universitaires tels que Horkheimer, Wiesengrund, Adorno, Marcuse, Benjamin, Fromm, Pollock, Neumann, Wiggersrhaus, suivis par Haberm, Lukacs… assistés par Sigmund Freud.
Constat : Les Peuples rejetaient le marxisme.
Question : Y aurait-il une erreur dans la doctrine?
Réponse : Impossible. L’erreur est dans l’immaturité des peuples.
Conclusion : il faut changer les peuples avant de prendre le pouvoir.
Herbert Marcuse écrit : « C’est le peuple qui n’a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s’en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu’une conscience non révolutionnaire – ou plutôt antirévolutionnaire – prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. » Et il continue: « Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d’un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. » . Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme.
En Europe comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir occidental sont les mêmes :
- Fragmentation de la société,
- Immigration,
- Communautarisme,
- Métissage,
- Affirmative action,
- Mariage homosexuel,
- Destruction de la famille,
- De la nation etc.
Il était impératif d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c’est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles « valeurs ». On pourrait donc façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée qui n’avait plus d’autre choix que de se taire. Au moindre écart de langage, on vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, etc. Cela se fait toujours au nom de causes nobles, charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l’hommistes. Nous en sommes témoins tous les jours.
La situation actuelle
Dans toutes les sociétés, il y a toujours des motifs de mécontentement. Les marxistes exploitent ces mécontentements par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappait les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement… Dans tous les cas, l’objectif est de se poser en « défenseur des opprimés », pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs occidentales, (comme la famille), et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Derrière chacune de leurs actions, il y a un objectif visant à leur permettre d’instaurer leur socialisme. La lutte pour les droits des homosexuels ou des femmes leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs. La lutte pour l’antiracisme et le métissage et la promotion du multiculturalisme leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, lieu majeur de transmission des valeurs.
La façon d’attirer les moutons c’est de victimiser les minorités et placer tout ce qui représente les valeurs morales traditionnelles comme étant oppressives et démonisé en racisme, antisémitisme, sexisme, homophobie etc..
Extrait du journal du Philosophe marxiste Michel Onfray : « La destruction du vieux monde autoritaire, patriarcal, catholique, misogyne, phallocrate, antisémite, homophobe, raciste, bourgeois ne fut pas suivie par la construction d’un monde libertaire, laïc, égalitaire, fraternel, solidaire, social… »
Un tel discours séduit les minorités qui se voient en victimes. Le but du marxisme culturel est de remplacer la révolte du prolétariat par la révolte des minorités, renverser le système en place et préparer la populace à accepter le socialisme.
Yuri Bezmenov, un agent du KGB qui avait fuit l’U.R.S.S. nous exposait il y a 30 ans la propagande communiste et les procédés de manipulation de l’opinion, procédés qui prennent quelques générations à s’implanter, et qui commencent à faire effet maintenant, même si L’U.R.S.S. s’est effondrée entre temps.
Quelques exemples de marxisme culturel
- Le multiculturalisme de P.E. Trudeau. Trudeau était proche de Castro et n’a jamais caché sa sympathie pour le communisme. Le multiculturalisme qu’il a instauré au Canada est la glorification des minorités au détriment de la majorité. Ces minorités qui ne s’intègrent pas, qui sont protégées par le système (chartes des droits et libertés) et qui graduellement modifient les valeurs occidentales. Son fils ne fait pas mieux, en courtisant ouvertement les minorités islamistes qui sont anti-occident et anti-américaines.
- La récente levée de bouclier envers le projet de Marois sur les valeurs québécoises et l’idée d’enlever les signes religieux dans les écoles et autres endroits géré par le public publics est un bon exemple de marxisme culturel. Encore une fois la victimisation des minorités contre la majorité. On va voir tout plein de femmes voilées « opprimées » qui viendront brailler qu’elles vont perdre leur emploi si elles refusent de retirer leur voile…
- La révolte des carrés rouges, pauvres étudiants qui se posent en « victimes » du gouvernement et des forces de l’ordre. La démonisation des forces de l’ordre et la résistance fait partie du marxisme culturel, le but est de discréditer les forces de l’ordre et c’est une sorte de répétition pour la révolution socialiste à venir.
- Une chinoise qui se plaint de discrimination parce qu’on ne l’a pas servi en chinois dans un McDonald au Canada.
- 24 Août 2013, a TVA, pour souligner le 50e anniversaire du « I have a dream » de Luther-King, ils ont invité in « spécialiste » de la politique américaine qui est venu dire que le racisme est PIRE aujourd’hui qu’a l’époque de Luther-King. Sérieusement ?
- Le laïcisme radical, qui s’offusque de la prière à la marie de Saguenay, mais qui ne disent pas un mot quand des imams font des discours anti-homosexualité, misogynes ou carrément anti-occident. Attaquer la majorité, mais jamais les minorités.
- Les groupes écologistes, qui combattent l'industrialisation, sous le couvert de « sauver la planète ». L'industrialisation est ce qui à fait le succès de l’occident, augmenté la richesse, le niveau de vie et le confort de l’occident. En fait, les solutions écologistes ont causé plus de dommages environnementaux que les supposées problèmes. Les éoliennes coûtent plus cher en énergie à construire que ce qu’elles vont produire durant leur durée de vie utile… La lutte contre les « pollueurs » vise à ruiner la productivité d'un pays en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif, et limiter la propriété privée au profit de biens « communs ».
- Étatisme obèse, l’état de plus en plus gros, et les citoyens de plus en plus dépendant de l’état. Quand une entreprise ferme, au lieu de se prendre en main les travailleurs manifestent pour avoir plus de chômage, ou alors que le gouvernement leur « donne » un emploi subventionné.
- Enseignement du sexe, de l’homosexualité et de la transsexualité aux enfants, ça se fait dans les classes du primaire. On leur demande maintenant à un très jeune âge quel sexe ils se sentent intérieurement, s’ils ont des tendances homosexuelles etc.. Certaines écoles ont même des toilettes pour les enfants qui ne se sentent pas du bon sexe biologique. Soit une transgression par rapport à la morale traditionnelle, et une source de clivages (homos et hétéros). L’homosexualité est acceptée ici, contrairement à ailleurs dans le monde comme en Iran, ou les homosexuels sont décapité ou pendus. Mais est-ce nécessaire d’avoir les jeux olympique gays, le gay-pride, le village gay, la semaine de lutte contre l’homophobie, les publicités gouvernementales contre l’homophobie, comme si c’était un problème grave ici? Pourquoi ne pas s’occuper plutôt des homosexuels qui risquent la mort dans d’autre pays? Mais non, ça n’arrivera pas parce que la cible est la civilisation occidentale et les valeurs familiales occidentales. Poster affiché dans une école primaire publique de Toronto, où l’on voit un homme faire une pipe à un autre homme :
- L’affaire Zimmerman: on fait passer le jeune noir décédé comme une victime d’un acte haineux et raciste. Pourtant presqu’au même moment, un jeune bébé de 13 mois se faisait tirer une balle dans la tête par un jeune noir. Quand c’est un noir qui tue un noir, ou qui tue un blanc, ça passe innaperçu, mais quand c’est un blanc qui tue un noir c’est un scandale de haine et de racisme et les médias en remettent, embellissent les faits et en cachent d’autres, pour que l’histoire soit parfaite.
Tout ces mouvements qui défendent les « minorités » ont comme but la destruction de nos valeurs traditionnelles occidentales, moralité, liberté, parce que ces valeurs sont incompatibles avec le communisme, qui requiers un contrôle total sur l’individu, au nom du « bien commun ». En plus quand ils perdent le débat des idées, ils n’ont qu’à traiter leurs opposants de racistes, sexistes, pollueurs à la solde des pétrolières, ou n’importe quel autre insulte du genre et clore le débat. Il est impossible de critiquer Obama et ses politiques sans se faire traiter de raciste. Voter pour quelqu’un parce qu’il est noir c’est correct, mais qui oserait dire qu’il a voté pour quelqu’un « parce qu’il est blanc »? Impensable !
On est loin de Martin Luther-King, qui rêvait que la gens soient jugés pour ce qu’ils sont et par leurs actes, et non pour la couleur de leur peau…
Pourtant, les pays occidentaux, sont les plus respectueux de l’environnement, les plus libérés et respectueux des droits des minorités. Selon ces illuminés, s’opposer au mariage gay ou se questionner sur la pertinence du « Gay Pride » est plus grave que ce qui se passe en Syrie où des chrétiens sont massacrés par milliers. Souvent, même quand ces minorités font des gains et atteignent un niveau de respect et d’égalité plus qu’acceptable, la plupart continuent encore et encore, souvent encore plus radicalement d’en demander encore plus. Le but n’est pas d’atteindre le respect pour les minorités, mais de détruire la majorité.
Tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme « acceptable ». On vous dira toujours que c’est nécessaire pour l’égalité, la solidarité, ou pour « sauver la planète » mais tout n’est que propagande. Derrière ces bonnes intentions se cache une idéologie totalitaire, qui n’en aura rien à foutre des « droits » des minorités ou de l’environnement une fois leur but atteint.
Les minorités se doivent de respecter la majorité et essayer de s’intégrer et de s’accommoder des valeurs de la majorité, et surtout cesser de jouer à la victime, alors qu’elles sont dans les pays les plus libres du monde. Surtout quand on comprend le but derrière cette idéologie…
La France n'est pas une nation occidentale. L'identité nationale des Français, c'est « Liberté, Égalité, Fraternité ». #Laïcité #PaixCivile
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 12 Janvier 2015
Réveillez-vous !
mercredi 29 octobre 2014
Charles Robin - La gauche du Capital
À la suite de Jean-Claude Michéa, l’auteur, qui a milité dans le passé au Nouveau parti anticapitaliste (NPA), invite à remonter aux sources du projet libéral afin d’en saisir la genèse intellectuelle. Il montre en quoi l’individualisme économique qui définit le modèle anthropologique de la droite rejoint une conception de l’individu dont le cadre d’épanouissement serait fourni par la société «plurielle» et «progressiste» tant célébrée par la gauche et l’extrême gauche. Il explique du même coup pourquoi la gauche privilégie désormais le «sociétal» au détriment du social, sans souci des catastrophes engendrées dans les classes populaires par l’application forcenée des principes du Marché. Olivier Besancenot et Laurence Parisot, même combat!
Seule la prise en compte de ces deux « faces » du libéralisme permet de saisir le rôle essentiel du discours culturel de la gauche dans le processus de domination capitaliste marchand.
samedi 27 juillet 2013
Ukraine - Holodomor 7.000.000 de "gentils" exterminés par des juifs
Lesquels juifs viennent donner des leçons de morale chaque jour aux Européens.
Nous reproduisons un article du journaliste politique Sever Plocker, qui fit couler beaucoup d’encre lors de sa récente publication, car Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre, déclenchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées.On le félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence…
« Les Juifs de Staline »
Quelques uns des pires meurtriers
des temps modernes étaient Juifs
Par Sever Plocker.
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| Léon Bronstein dit « Trotsky » |
Un événement historique est particulièrement passé sous silence, et pourtant nous ne devons pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.
En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’Etat la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchékaà GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.
Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.
Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.
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| Genrikh Yagoda le fondateur juif du NKVD |
Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel. En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dansl’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. Lors d’un cours fascinant à une convention de l’université de Tel Aviv cette semaine, le Dr Halfin décrivait les étapes de la terreur soviétique comme uncarnaval de meurtres de masse, un feu d’artifice de purges et l’adoration du mal. Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de notre histoire moderne.
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| Lazar Kaganovitch, l’exterminateur juif de l’Ukraine |
« Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables.»
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| Abram Aronovich Slutsky, un des dirigeants juifs du GPU |
jeudi 27 juin 2013
Max, juif dissident, écrit une lettre à A.Soral - Du tribalisme au nationalisme pour la liberté des peuples
Je recommande vivement la lecture de cette lettre!
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Monsieur Soral,
Je n’ai jamais franchi le pas de vous écrire jusqu’à maintenant car j’attendais de voir si votre évolution intellectuelle et spirituelle suivrait le chemin que vous tracent le courage et l’amour de la vérité, face à la séquence historique étymologiquement catastrophique que nous commençons enfin à vivre. Je darde un pied, plutôt une main ouverte en votre direction, après avoir vu mon espoir confirmé par votre dernier entretien bimensuel.
Pour que vous compreniez bien les raisons de ma démarche, je vais devoir vous parler un peu de ma famille. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un exercice de puérilité narcissique mais de prolégomènes nécessaires pour savoir qui parle et en quoi le singulier rejoint l’universel, dialectique honnie par la prêtrise impériale qui promeut à dessein l’individu comme totalité indépassable.
Je suis né en 1979 dans une famille juive française, dans un appartement du cinquième arrondissement de Paris.
La lignée de ma mère est juive séfarade de Tunisie, d’origine italienne. Elle est née à Tunis dans le quartier français et quitta ce pays pour la France à l’âge de onze ans, en 1960.
Son père, lui, était un juif d’Algérie franc-maçon qui avait longtemps fricoté dans l’immobilier avec la Maffia sicilienne à Tunis. Il s’appelait « Chalom » mais se faisait appeler « Charles ». Il a fait la guerre d’Algérie aux côtés de la France, ce pays qui lui avait permis de devenir maître en pays musulman par le décret Crémieux de 1870. Lorsque les musulmans s’en insurgèrent, il plia bagages et entra dans sa nouvelle patrie, laissant cependant sur place son fils, aujourd’hui patron d’EDF pour l’Italie. Un cancer l’a emporté, laissant derrière lui sa dernière femme et toutes ses maîtresses, qui se bousculaient à son enterrement, mais aussi son fils adoptif amérindien, deux cliniques dont il était le directeur autoritaire et le sultan de ces dames et enfin des montagnes de dettes qui durent contraindre les héritiers à vendre le château du Vésinet...
Sa mère, une juive italo-tunisienne, se remaria avec un monarchiste critique gastronomique de renom. En Tunisie, elle faisait la cuisine pour les amis et ennemis de mon grand-père ; une femme arabe s’occupait des enfants et Dario Moreno chantait dans le salon. Le père de cette grand-mère était directeur de la banque de Sfax...
À l’enterrement de mes deux grands-pères, je revois le costume et les lunettes bleues flashy de Michou, lui aussi « ami de la famille ».
Du côté de mon père, on monte deux marches. C’est comme ça dans la sociologie judaïque : nous sommes peut-être un « peuple-classe » mais cette classe elle-même est structurée hiérarchiquement.
Grand-père gros marchand de tissus en association avec son beau-frère, grand-mère « femme au foyer », c’est-à-dire maîtresse de maison de luxe avec domestiques anglaises, mon père étant né et ayant grandi dans une de ces propriétés à Neuilly-sur-Seine.
Mon père a fait de grandes études, Ponts et chaussées et Polytechnique, partait en vacances avec Panafieu. Son cousin germain se présentait aux élections présidentielles française avec l’argent des Rockefeller, tandis que son oncle fréquentait tout le gratin de France et de New York, par exemple M. Charlie Chaplin, un « ami de la famille ».
Quant à un autre de ses cousins, il occupe actuellement un poste-clé dans le gouvernement des États-Unis d’Amérique.
Ma grand-mère a appris le piano sur les genoux de Mme de Rothschild, une famille proche de la nôtre...
Mes grands-parents paternels ont dû porter près de six ou sept noms de famille, le dernier étant celui que je (sup)porte, inventé par mon grand-père au sortir de la guerre.
Mon grand-père était courrier dans la résistance et ma grand-mère sténographiait pour les Anglais. Elle a tenté (en vain) de me transmettre son amour pour ces derniers et leur couronne, le perfectionnement humain s’arrêtant pour elle là où commence un bon mot de Churchill. Et surtout, la haine des Allemands. La menace nazie est toujours imminente et surtout il ne faut pas que les gens sachent que nous sommes juifs. Elle salue poliment ses vieillards de voisins du sixième arrondissement avec la satisfaction intérieure toujours renouvelée de se savoir « invisible ».
Mes parents sont « communistes ». 1968 est passé par là. En ce temps-là, ma mère distribuait des tracts trotskistes à la sortie des usines, tandis que mon père fréquentait assidûment la prison militaire pour désobéissance. Après quelques années consacrées à enseigner la physique et les mathématiques, il deviendra chercheur au CNRS, linguiste, professeur d’arabe et rentier. Quant à ma mère, elle exerce son métier d’avocat dans un cabinet du Boulevard Raspail.
J’ai passé mon enfance dans les fêtes de Lutte ouvrière à chanter l’Internationale ; j’ai une tante qui vient d’être décorée de l’Ordre du Mérite pour services rendus à la France, c’est-à-dire au Parti socialiste. Lequel parti compte de nombreux membres dans l’entourage de mes parents « léninistes », notamment la femme de Fabius, qui est une amie de ma mère et dont les deux fils étaient avec moi à l’école.
Toute la lignée de ma mère est atteinte par le cancer. Chez mon père, tous les hommes meurent d’un infarctus. La sœur de ma grand-mère est morte en accouchant d’une fille, qui se suicidera au gaz vingt-six ans après.
Dans ma famille, la violence, l’inceste et la culpabilité coulent dans le sang de générations en générations. Cela est très étroitement lié à mon milieu d’origine, ce cloaque en tous points exemplaire de ce qu’il convient d’appeler la MALADIE JUIVE.
Le mot « juif » est tellement tabou dans ma famille que c’est seulement à l’âge de 18 ans que j’ai entendu de la bouche de ma grand-mère que le nom de naissance de mon père était Lévy. Avec mes parents, dès que j’essayais d’évoquer le sujet, il ne fallait pas deux minutes pour que mon père me traite d’« antisémite ».
J’ai toujours vécu ma judéité comme à la fois une bénédiction et une malédiction. La bénédiction, c’est la richesse et le savoir, c’est de se sentir appartenir à une élite au cœur de la masse inculte. La malédiction, c’est la culpabilité, la schizophrénie et la paranoïa qui en découlent.
Je vous prie de ne pas considérer ce qui suit comme relevant de la mégalomanie ou d’un orgueil mal placé : j’ai trop rompu mon intelligence à réaliser combien je suis insignifiant ; il suffit d’ailleurs à chaque homme désintoxiqué par le poison de l’image et de l’abstraction de lever la tête au ciel par une nuit étoilée pour le savoir.
A l’âge de trente trois ans, après une vie de souffrance, croyant enfin pouvoir me libérer des chaînes du « Diable », je connus mon calvaire : un cancer des os contre lequel je me bats depuis maintenant un an. Après six mois de chimiothérapie lourde, je viens de me faire retirer l’omoplate et l’épaule droite. Il me reste l’avant-bras, que je peux lever vers ma bouche car une prothèse de l’articulation de l’épaule est accrochée à ma clavicule.
Désormais, je suis libre. Toute le mal que ce milieu juif, riche et savant mais pervers et avilissant engendre se concentra dans mon aile droite (l’omoplate), laquelle fût arrachée à mon corps et mon âme.
En résumé, désormais, pour paraphraser l’excellent Dieudonné M’bala M’bala : « J’en ai plus rien à foutre. » Je n’ai plus peur de la mort, ni de dire à ma mère que je trouve que ce Faurisson a tout l’air d’un charmant petit vieillard écossais honnête et courageux.
Il faut me comprendre : toute ma vie on m’a dit que le monde se partageait entre les « salauds » (capitalistes, curés et fascistes) et les « bons » (la gauche, et encore mieux, l’extrême gauche « révolutionnaire »). Les immigrés, ce sont les « gentils », eux il faut les défendre contre les « fachos ». Les « fachos » lorsque j’étais petit, représentaient une catégorie totalement abstraite car je n’avais pas à cet âge-là la puissance mentale nécessaire pour en saisir la profondeur polysémique.
Il faut dire que celle-ci était abyssale. Le nationaliste catholique particulièrement, incarne l’archétype du sujet honni par les juifs, toutes tendances confondues. Il est doublement à châtier.
Dans mon milieu, la nation, c’est provisoire : mes aïeux viennent d’Alsace, d’Italie, de Tunisie, d’Allemagne, du Portugal, etc. La nation, c’est le seul ennemi politique qu’on craint, parce que c’est la seule structure politique qui peut nous chasser ou nous pendre.Mais quand on nous demande pourquoi nous haïssons la nation, nous répondons que la nation mène à l’autoritarisme et donc au fascisme.
Vous ne nous croyez pas ? Quoi, vous n’avez pas lu Adorno ? (Vous savez, l’école de Francfort, fief de la famille Bauer...)
Quant au catholicisme, pour ma mère ça n’est pas compliqué : les « cathos » sont des « fachos ». D’ailleurs, elle les appelle les « curés » et fait mine avec sa bouche de vomir.
Mes parents lisent « Le Monde » tous les jours, ce qui fait que toute ma vie j’ai entendu cette question : « TU AS ACHETÉ LE MONDE ? » Si la réponse était négative, ma mère s’écriait : « Mais qu’est-ce que tu fous ? » et mon père sombrait dans l’embarras.
Moi qui n’en ai rien à foutre d’acheter le monde, j’ai décidé il y a longtemps de le comprendre.
« Les juifs d’abord » : voilà l’injonction divine la plus respectée chez les juifs athées, antireligieux et « révolutionnaires »... En dépit de l’universalisme affiché, mes parents n’ont pratiquement que des amis juifs, leurs références intellectuelles sont toutes juives (de Marx à Rodinson, maître à penser et ami de mon père), leurs collègues sont tous juifs, mais c’est quelque chose qui n’a « aucun intérêt », dénué de sens, qu’ils disent.
Ma mère adore Caroline Fourest, qui n’est pas juive. Pis, lorsque j’étais enfant, elle me lisait la mythologie grecque, Homère et me racontait des paraboles des évangiles.
Je vivais dans un milieu familial tellement morbide, que j’ai compris bien tard que Jésus marchait sur les eaux et non sur les os...
Récemment, le curseur de la haine s’est subrepticement déplacé du catholique au musulman, suivant en cela le mouvement impulsé par le sanhédrin séculier de cette communauté. Car il faut comprendre qu’il s’agit d’une communauté essentiellement religieuse, même quand elle se dit athée et anticléricale. Son aristocratie est de type particulier : c’est l’élite d’un peuple qui se conçoit lui-même comme élite de l’humanité.
Les gens finissent toujours par développer un sentiment de haine à l’égard de l’élite quand la prédation de cette dernière devient trop visible : au bout d’un moment, la colère est tellement importante qu’on a un gouvernement patriotique qui prend le pouvoir et désigne à la vindicte populaire les juifs usuriers et fauteurs de guerres.
Vu d’en haut, le sanhédrin a simplement décidé qu’il était temps que l’élite des goyim (leurs contremaîtres juifs), qui n’est autre que leur instrument de domination économique, financière et idéologique, soit sacrifiée POUR RENFORCER LEUR POUVOIR. Et les goyim chassent ou massacrent cette élite juive, nourrissant du même coup la cause profonde de leur mal
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette super-élite maçonnique est peut-être satanique, mais elle n’en est pas moins diablement intelligente ! Les gens qui préparent le monde concentrationnaire de demain sont tout, sauf des imbéciles : leur science est très précise et leur pugnacité extrême. Mais pour mesurer le degré de perfectionnement de leur science de la domination, il faut désapprendre à penser en termes de durée individuelle. Ces gens-là pensent en générations dynastiques, sur des siècles.
Je peux vous certifier que maintenant que s’ouvrent devant nous les portes de l’histoire, nous avons grandement intérêt à élever le niveau. Vous avez l’insigne mérite d’y contribuer. Et je vous sais gré, au-delà de toute autre considération, de votre force d’exemplarité concernant une grande vertu de l’homme : le courage.
Puisqu’il vous a été donné de le conjuguer à l’intelligence, vous êtes un évangile. Ce que je vais vous dire va peut-être vous sembler fleurer bon l’ésotérisme kabbalistique ou oriental, mais dans le monde des hommes il y a trois grandes catégories : les sachants, les croyants et les ignorants. Cette tripartition spirituelle est un invariant historique. Une société saine est une société où les sachants guident les croyants vers le Bien, c’est-à-dire l’amour de la Vie. Ainsi les croyants désirent à leur tour élever spirituellement les ignorants. Si les sachants méconduisent les croyants, ces derniers mépriseront le peuple et la tyrannie politique prévaudra.
Quand on vient de là où je viens, on ne se pose plus la question de savoir si les hommes sont égaux. On sait bien qu’ils ne le sont pas, on regrette seulement que la « race des maîtres » ne soit pas portée par les valeurs de courage et d’amour, mais par la soif de posséder et le mensonge.
Il ne s’agit plus de mépriser le peuple et de le conduire en pasteurs pervers. Il faut le guider en chevaliers. Vous êtes, monsieur Soral, un chevalier. Vous avez été choisi pour éveiller le peuple français et l’histoire vous appelle en saint Michel davantage qu’en Don Quichotte.
Sachez pour finir que dans ce noble combat, un juif mi-khazar, mi-sémite, ennemi déclaré du suprémacisme yahvique et de son avatar théocratico-militaire et idéologique qu’est le sionisme, vous soutiendra coûte que coûte, au nom de la liberté des peuples.
Avec toute mon amitié,
Max
Source : E&R
samedi 4 mai 2013
Hongrie - Commémoration des victimes du bolchévisme et du sionisme
Budapest - Alors que le Congrès juif mondial organise une réunion durant trois jours à Budapest, plus de 800 personnes se sont réunies ce samedi 4 mai 2013 au matin afin de commémorer les victimes du bolchévisme et du sionisme. Le rassemblement a commencé par le respect d’une minute de silence afin de rendre hommage à toutes les victimes de la seconde guerre mondiale. Les messages enregistrés d’un pasteur protestant et d’un rabbin antisioniste ont été diffusés.
Le Député du Jobbik Márton Gyöngyösi a fait l’éloge des propos du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan qui estime que le sionisme est inhumain.
Le Vice-président du Jobbik Levente Murányi se demande pourquoi il n’y a pas eu un Nuremberg communiste en 1990, après la chute du Rideau de fer.
Le président du Jobbik Gábor Vona a dénoncé le fait que le Premier ministre conservateur Viktor Orbán a tenté de faire interdire la manifestation par tous les moyens légaux. Selon Gábor Vona, le provocateur est Israël et pas le Jobbik. Il ajoute que les colonisateurs israéliens doivent chercher un autre pays car la Hongrie n’est pas à vendre et que les députés qui détiennent la double nationalité hongroise et israélienne doivent démissionner. Gábor Vona estime qu’Israël doit respecter les droits des Palestiniens et que les juifs hongrois doivent s’excuser pour les crimes commis par la République des conseils de Hongrie après la Première guerre mondiale et le régime communiste de Mátyás Rákosi (né Mátyás Rosenfeld) après la deuxième guerre mondiale.
Source : Lionel Baland
mercredi 13 mars 2013
mercredi 6 mars 2013
jeudi 27 septembre 2012
Les collabos du mondialisme et de la super-cool-trop-bien-pensance sont en effervescence
Pas de liberté pour les ennemies de la liberté ( Par ce qu'eux seuls détiennent la liberté bien sûr )!
mardi 25 septembre 2012
Les communistes s’attaquent à la mémoire des combattants français d'Indochine et d'Algérie
Square Marcel Bigeard débaptisé symboliquement par le PCF de Savoie
A l’appel des organisations du PCF de Savoie, la Ligue des droits de l’homme, les alternatifs (J'ai rien à voir là dedans, promis !), ont voulu débaptiser symboliquement le square Marcel Bigeard (pour la renommer "place de l'amour et de l'amitié pour une France poubelle de l'humanité").
Le PCF aurait-il toujours du mal à se rappeller la séquence de 1945-1956, où son engagement anti-colonialiste est faible, et où il va voter les pouvoirs spéciaux au Gouvernement Mollet, dont François Mitterrand était Ministre de la justice, qui vont permettre “officiellement“ les pratiques de torture à grande échelle ?
Source : Agoravox
Ne loupez pas la fin où les cocos cherchent à recouvrir la Marseillaise par l'Internationale
Morceau du récit du massacre d’El Halia :
Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant à la djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste. Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour. Alors, la tuerie se généralise. On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine. Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur « gibier » parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d’épouvantable et sanglante kermesse. Des familles entières sont exterminées: les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez. Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu’on ne retrouvera jamais. Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.
Alors pour la repentance, les tortures blablabla ... Rien à foutre ! Et si demain cela doit recommencer pour sauver ma Nation et mon sang, que les communistes n'en doutent pas, j'hésiterai pas une seconde!
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Alors pour la repentance, les tortures blablabla ... Rien à foutre ! Et si demain cela doit recommencer pour sauver ma Nation et mon sang, que les communistes n'en doutent pas, j'hésiterai pas une seconde!
mardi 18 septembre 2012
Jean Bricmont nous parle de la dernière fête de l'huma
Ce que ne sait peut être pas Mr.Bricmont c'est que toute la piétaille Anti-Fa est financée est infiltrée par des agents étrangers qui viennent pour empêcher tout débats contre les plans impérialistes. Aujourd'hui ils ne servent à rien, plus qu'à gueuler sur des sujets sociétal complètement merdique et pro-Bruxelles!
Il suffit de voir comment ils font pour faire interdire les manifestations nationalistes (ex. 14 Juillet dernier), les spectacles de Dieudo, ect... Nombre d'entre eux font aussi partie de la LDJ et sont couverts par les mairies où ils taff à mi-temps (Ex. Toulouse grâce à leur Maire, Mr.Cohen).
Et quand l'un d'entre eux fini la cervelle étalée sur le bitume, il est encore moins étonnant de voir la flicaille déployer un dispositif impressionnant (Ex. GIPN) pour arrêter les suspects et les faire parler, pendant que les banlieues brûlent.
Alors que le PC courbe l'échine, de toute façon sa fait longtemps que l'idéologie de gauche est définitivement morte. Tout n'est plus question que de coups bas et de fric!
lundi 13 août 2012
Contre la religion universelle - Les républiques blanches d’Europe
Nous sommes dans une guerre de religion. Les réponses politiques présentées sont par trop imparfaites, limitées et limitatives, trop réformistes pour avoir un impact réel sur notre présent et notre avenir. Sans comprendre la nature de notre lutte, tout espoir de victoire serait vain.
La religion à laquelle nous faisons face est l’universalisme qui présuppose une “évidente” convergence des individus et groupes dans un tout unifié dont le masque politique est le mondialisme. Ce tout se légitime lui-même par l’égalitarisme. Puisque tous sont égaux, tous ont les mêmes besoins. Cet universalisme religieux, millénariste, est strictement matérialiste : son projet est limité dans le temps et l’espace, dans l’histoire humaine. Ce messianisme a un clergé de nature paradoxale : ce sont les états démocratiques adhérant aux nouvelles tables de la loi que sont les “Droits de l’Homme”.
Comme toute religion, l’universalisme a ses sectes. Il y a la secte marxiste, la secte libérale – le canal historique dirons-nous – et ici et là de multiples nuances. Mais le second groupe est très largement monopolistique.
L’ère du libéralisme philosophique, qui promeut la libre détermination des individus dans la stricte dimension terrestre, historique, matérialiste, a par ses infinies sections de partisans, détruit le cœur de toute société en l’éclatant de l’intérieur entre factions. Il n’en reste pas moins, à défaut de réelle unité spirituelle et charnelle, l’espace de la “démocratie” de marché pour que ces sections soient contenues dans un tout unifié. De là est née la guerre civile permanente propre à la démocratie, guerre civile alimentée à dessein par l’oligarchie, la caste des possédants, manipulateurs de la plèbe.
Au quotidien, chaque individu d’Europe occidentale a intégré les nouveaux dogmes de l’ordre universaliste, égalitariste, désaryanisé dont le projet vise à s’étendre aux confins de la terre. Toute défense de l’exclusivité ethnique sur une terre, qui est la condition de toute souveraineté donc de toute liberté, est désormais perçue comme un réflexe aussi incompréhensible que dangereux. Et pour cause ! Quel empire aime-t’il les frontières qu’on lui oppose ?
C’est la puissante condamnation religieuse, c’est à dire l’excommunication de l’ordre “civilisé”, prononcée par un tribunal et la vox médiatique, qui rend possible l’invasion pacifique de millions d’allogènes dans les pays d’Europe. Sidéré, terrorisé, converti, l’Européen admet sa lente disparition et, souvent, se fait le zélateur des nouvelles théories. Il dresse le bûcher sur lequel le barbare va le mettre.
Le clergé universaliste hait en outre tout ce qui témoigne de la diversité du monde, manifestée sur notre continent par le génie spirituel européen, son socle biologique, sa sensibilité artistique. Les canons autorisés de l’art sont issus de la barbarie nouvellement arrivée où le laid le dispute à la haine. Tout vaut tout, et pour cause, puisque l’universel est le dogme absolu. Il n’y a rien qui peut légitimer de rupture fondamentale au sein même de l’espace unifié dans le cœur des démocraties, ce serait contester la légitimité même de la nouvelle religion.
Cette guerre est tournée exclusivement contre les hérétiques du nouvel ordre universel, matérialiste et égalitariste. Ce sont ceux qui croient encore à la coexistence de types d’hommes différents, à ceux qui refusent le jacobinisme racial et philosophique de la nouvelle religion des Droits de l’Homme dont la chambre à gaz est la nouvelle croix.
Face à cette religion de l’égalitarisme total, de la destruction des peuples, des cultures, des nations, de la foi sous le masque bienveillant de l’universalisme démocratique et marchand, doivent se dresser les hommes racés de chaque peuple, race, civilisation.
Et chez nous, à notre modeste échelle, nous devons rejeter les marques de cette religion impie. L’antiracisme, qui est en réalité le front politique de la lutte contre la race blanche d’Europe, en est un prurit. Le cosmopolitisme laïc et obligatoire, la voix de notre réduction en esclavage. Face à la synagogue de l’athéisme pluriethnique qu’est la république française, nous devons répondre nous même par une guerre de religion. Une totalité qui ne négocie rien de ses convictions. Cela suppose de comprendre et d’intégrer une vision totale du monde, tant sur le plan spirituel que sur le plan matériel.
Dès aujourd’hui, c’est à l’édification d’innombrables républiques ethniques en Europe, c’est-à-dire authentiquement européennes et libres, que nous devons travailler et, chez nous, à la nôtre. Nous devons œuvrer à la balkanisation de la France, à l’émergence d’enclaves totalement libérées, à la naissance des républiques blanches d’Europe pour faire mentir le projet du grand melting pot jacobin.
Ne vous laissez pas abuser par des exemples du passé : une république peut faire la taille d’une commune. Ce n’est pas sur sa surface qu’elle repose mais sur ses hommes et leurs principes ! Observez à cet égard les cités grecques ! Nous faisons face à des temps nouveaux qui appellent des solutions nouvelles.
BREIZH pourra reposer sur plusieurs républiques fédérées ! Et ainsi en irait-il en Europe.
Source : BreizhAtao
jeudi 2 août 2012
Vincent Reynouard - Ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire
PS : Cette vidéo est relativement macabre, évitez de la regarder pendant votre digestion.
lundi 30 juillet 2012
Montpellier - La Ligue du Midi perturbe l'inauguration de la statue de Mao
Service minimum ce mardi lors de l’inauguration de la statue de Mao à Odysséum. Jean Pierre Moure, président de l’agglo, en choisissant la date du 24 juillet ne voulait certainement pas attirer les foules. Les organisateurs redoutaient sans doute un lot de contestataires… mais les droitsdel’hommistes, jamais en retard pour vilipender les tyranneaux des Balkans, s‘étaient inscrits aux abonnés absents pour le plus grand criminel de l’histoire.
Aussi, la surprise fut totale quand une trentaine d’identitaires et patriotes de la Ligue du Midi firent irruption sur cette place dédiée aux grands hommes (sic). Aussitôt, les officiels encravatés firent intervenir leurs gros bras afin de faire cesser l’affront. C’est ainsi que le président de la Ligue était amené au sol sans ménagement par 4 « gentils colosses ». Mais le gros des troupes de la Ligue réussissait à déployer, au beau milieu des invités, une banderole sur l’air des lampions : « la Ligue-la Ligue-La Ligue du Midi… la Ligue-la Ligue-la Ligue pour la vie »
Immédiatement, une nuée de stylos, micros et caméras s’agglutinait autour de Richard Roudier qui improvisait une déclaration à dix mètres d’un Jean Pierre Moure quelque peu dépité. « Quand le président de l’agglo rend hommage au responsable de la moitié des 100 millions de morts du communisme, il est en plein dans son rôle « d’idiot utile » tentant de camoufler les dernières dictatures marxistes que sont la Corée du nord, Cuba ou les milices terroristes des FARC, mais sur le plan pénal, il se fait l’apologiste d’un génocide et de crimes contre l’humanité. Et nous allons consulter nos avocats pour examiner les conditions d’une action en justice… »
Du côté des contestataires, la température commençait à monter et les slogans allaient bon train : « Mao, Mao Assassin… Thibet, Thibet, Thibétain… », ainsi que le très prisé « Moure, Moure, Moure de Porc * » que le président de l’agglo dut boire jusqu’à la lie.
Au moment de la dislocation, alors que Richard Roudier faisait examiner ses contusions par un médecin, témoin de la scène, un vieux monsieur facétieux interpelant les officiels demandait quand l’agglo allait elle élever une statue à la mémoire de Mohamed Merah ?
Source : La ligue du Midi
Source : La ligue du Midi
mardi 17 juillet 2012
mercredi 27 juin 2012
Charles Robin - Démontage du liberalisme et explication de ses fondements ainsi que ses rapports étroits avec l'extrême gauche
Conférence de Charles Robin pour la présentation de son livre "Le libéralisme comme volonté et comme représentation. Démontage d'une mythologie politique contemporaine" le dimanche 17 juin 2012 dans le Libre Journal du Libre TeamSpeak.
Pour commander le livre de Charles Robin c'est
PS : L'audio peut se révéler difficile à suivre si on écoute que d'une oreille. Je conseil vivement d'écouter cet audio, fort en références et pose de nombreuses bases essentielles pour mieux appréhender le monde moderne issu de l'idéologie révolutionnaire de 1789.
vendredi 1 juin 2012
mercredi 30 mai 2012
Staline - Le tyran rouge
Vidéo très intéressante surtout pour les images d'époque qui ont étaient colorisés. Bien que la seconde guerre mondiale soit vu en coup de vent et ponctuée de mensonges (ex. 00:55:40 Hitler attaque la France. Alors que c'est l'inverse qui s'est produit. La déclaration de guerre est venue des nations alliées). Les images présentes ici sont intéressantes à voir et il serait dommage de les rater !
lundi 28 mai 2012
Sophie de La Rochefoucauld et le Front de gauche
Sophie de la Rochefoucauld est une descendante d'une de ces très grandes familles de l'aristocratie française. En 1789, pas moins de six membres étaient députés aux Etats généraux, représentant la noblesse ou le clergé. Comme pour quelques autres de ces vieilles familles, les mésalliances ont conduit à l'abâtardissement de la race et à la disparition du vieil esprit européen, auquel s'est substitué l'esprit égalitariste et cosmopolite. Dans ce cas de figure, on entre dans la caricature, puisque Sophie de la Rochefoucauld est candidate du Front de gauche à Paris. Mais tout cela s'explique aisément. Vous allez vite comprendre !
Le site Rue89 dresse un portrait de cette petite coquine. Voici ce que l'on apprend :
"Dans la 15e circonscription de Paris, qui couvre une partie du XXe arrondissement, l’attelage du Front de gauche pour les législatives est garanti « vu à la télé ». Le candidat, Didier Le Reste, est l’ancien patron de la CGT-Cheminots qu’on voyait au 20h à chaque grève de la SNCF, entre 2000 et 2010. Sa suppléante, Sophie de La Rochefoucauld, comédienne de 46 ans, est surtout connue du grand public pour ses rôles dans des séries policières, comme « Groupe flag » ou « Les Cordier, juge et flic »
[...]
Elle a grandi en vendant « Révolution » à la sortie de Duruy, le seul lycée public du très chic VIIe arrondissement de Paris, où ses parents habitaient. Chez eux, dans les toilettes, Ho Chi Minh s’affichait au-dessus du trône.
D'où vient cette déchéance ? Que s'est-il passé dans cette famille pour que l'esprit aristocratique et chevaleresque se soit ainsi altéré ?
Comme son nom ne l’indique pas, la suppléante a grandi dans une famille d’extrême gauche. Son père, le comte Jean-Dominique de La Rochefoucauld, scénariste et réalisateur disparu en 2011, fut membre du Parti communiste. Son père à lui, qui a dilapidé la fortune familiale, l’avait envoyé grandir chez les curés.
Sa mère, la productrice Michelle Bessy Podroznik (un des piliers de « Plus belle la vie »), est fille d’immigrés polonais, communistes et juifs. «Quand je dis aux gens que je suis juive, ils éclatent de rire», s’amuse Sophie en se racontant entre deux gorgées de Coca, dans un resto bobo.
Et voilà ! Toutes ces générations de princes, de ducs et de comtes, pour finir par faire les cages d'escalier des HLM afin de convaincre des Maghrébins, des Turcs et des Zaïrois de voter pour le Front de gauche ! Dans ces conditions, il n'y a plus que la hache, pour couper les branches pourries de cette famille, voire même, l'arbre tout entier. On est révolutionnaire ou on ne l'est pas !
Le super GOLDYOUD peut dissoudre n'importe quelle nation en moins de trois générations !
Source : herveryssen.blogspace.fr
Et une petite vidéo sur le leader FM du FDG pour finir en beauté
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