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« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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lundi 26 novembre 2012
vendredi 9 novembre 2012
jeudi 25 octobre 2012
Humour - Le Midi Libre se fait enculer par un trans !
Une journaliste transsexuelle d'extrême-gauche a flairé le bon scoop en balançant au Midi Libre une vraie-fausse interview d'un activiste d'extrême-droite qui n'existe que dans son imaginaire. Manque de bol, la supercherie a été démontée par l'infâme site d'extrême-droite Fdesouche, censé être fréquenté selon la journaliste par le mystérieux activiste afin d'y diffuser sa propagande nazie. Petite histoire d'une intox complètement foirée dont le Midi Libre est le dindon - complice - de la farce.
Le 8 octobre 2012, une certaine Nathalie Balsan-Duverneuil, publie sur le site internet du Midi Libre un article intitulé "Un militant repenti balance les secrets de l'ultra-droite". Un titre ronflant qui fait peur: pensez-vous, "l'ultra-droite" c'est encore pire que l'extrême-droite, oulala, déjà que l'extrême-droite ils mangent les enfants et tuent les juifs, alors on n'ose même pas imaginer ce que c'est que "l'ultra-droite", juste que ça doit être à l'extrême-droite de l'extrême-droite ! Cet article de haute investigation comprend l'interview d'un jeune militant "d'extrême-droite", qui sous couvert d'anonymat décrit les différents procédés qu'il est censé avoir utilisé pendant quatre ans, lui et ses copains militants, pour "manipuler l'opinion". Pour illustrer ces techniques de "manipulation", l'article comprend un paragraphe contre le célèbre blog "d'extrême-droite" François Desouche (fdesouche.com ), bien connu de nos amis les gauchistes pour rassembler à lui seul ce qui se fait de pire dans la mouvance fasciste-nazie-antisémite-d'extrême-droite-et-même-d'ultra-droite, et qui servirait donc d'espace privilégié de diffusion de la propagande nauséabonde qui-nous-rappelle-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire.
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| Grand reporter au Dhimmi Libre interviewant un activiste d'extrême-droite |
Ayant connaissance de l'article du Midi Libre, Fdesouche le reprend dans sa revue de presse, pointant du doigt le fait qu'après s'être renseigné auprès du groupe auquel aurait appartenu l'ancien militant, personne n'aurait en réalité jamais entendu parler de ce mystérieux neonazi repenti, son profil ne correspondant à aucun membre ou commentateur du site, ni à aucun activiste de la mouvance fachotte connu. Et que donc la propagande dénoncée par la journaliste dans son article n'a tout simplement jamais eu lieu, sur Fdesouche en tout cas.
Pour en remettre une couche, Fdesouche.com souligne dans son article-réponse que Nathalie Balsan-Duverneuil est surtout bien connue pour être une militante active du Front de gauche, et une fan enamourée du camarade Jean-Luc Mélenchon auquel elle voue une grande admiration, ainsi qu'en témoigne son compte Twitter dont elle se sert volontiers comme outil de propagande politique:
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| Nathalie est amoureuse de Jean-Luc |
Suite à cette réplique cinglante et implacable de Fdesouche mettant en évidence le conflit d’intérêt de la journaliste (dont la neutralité est pour le moins écornée), le Midi Libre s'affole et, dès le lendemain, change discrètement le nom de l'auteur de l'article en initiales « NBD », supprime le paragraphe contre le blog Fdesouche.com, ferme les commentaires de l'article... et Nathalie Balsan-Duverneuil s'empresse dans la foulée de supprimer les messages pro-Mélenchon sur son Twitter !
Trop tard cependant, la manœuvre grossière est démasquée: le supposé repenti d'extrême-droite n'existe que dans les fantasmes de NBD !
Sacrée bande de charlots quand même au Midi Libre pour avoir gobé la manip sans sourciller et sans avoir cherché à vérifier davantage une information largement diffusée. Elle est belle l'objectivité de l'information, bravo la manip, chapeau les artistes ! Juste dommage que l'intox ait foiré et ait été démasquée. Heureusement, on ne la fait pas à la presse libre du Net et à ses réseaux de fouille-merdes qui ont la prudence et la sagesse de compiler et archiver méthodiquement toutes traces des coups tordus tentés par la presse dominante bien-pensante pour discréditer les mal pensants genre Fdesouche, l'Organe et beaucoup d'autres médias en ligne non gauchisants. C'est ainsi que les Tweets effacés de NBD sont désormais consultables ici, pour le reste de l'éternité:
Énervant, pas vrai Nathalie ?
Source : L'Organe
jeudi 27 septembre 2012
Les collabos du mondialisme et de la super-cool-trop-bien-pensance sont en effervescence
Pas de liberté pour les ennemies de la liberté ( Par ce qu'eux seuls détiennent la liberté bien sûr )!
mardi 17 juillet 2012
A propos de l’affaire Balme, du Front de Gauche et de « qui est pris qui croyait prendre » - Jean Bricmont
Une offensive coordonnée, impliquant Terra Nova, le think tank sur lequel s’appuie le président François Hollande, et une officine stipendiée par l’ambassade des Etats-Unis à Paris, vise à censurer certains sujets à gauche et à exclure des formations de gauche les personnalités qui les portent. Des consignes ont été données en mai au sein du Parti socialiste et, en juin, le Parti de gauche a choisi de les suivre. Première victime de cette épuration, le maire de Grigny, René Balme, a été contraint à la démission. Réagissant à cette cabale, l’universitaire belge Jean Bricmont s’interroge sur les dérives de la gauche française et les méthodes indignes qu’elle emploie.
Pendant des décennies, la gauche, particulièrement la « gauche radicale », a utilisé la « lutte contre le fascisme et l’antisémitisme » (ou la « lutte contre le fascisme, le racisme et l’antisémitisme », pour être plus politiquement correct) comme arme contre l’extrême-droite et, parfois même contre la droite, en faisant fi du fait que, d’une part, cette lutte avait pour fonction essentielle de faire taire les critiques « excessives » de la politique israélienne ou de ceux qui la soutiennent en France, et, d’autre part, violait souvent des principes fondamentaux en ce qui concerne la liberté d’expression.
Mais lorsque la même arme a été utilisée par Rue 89 contre René Balme [1], militant du Parti de gauche, maire de Grigny et candidat du front de gauche aux élections législatives, son parti l’a simplement abandonné, ce qui a entraîné sa démission [2] et un communiqué particulièrement affligeant du Parti de gauche [3].
Que reproche-t-on à René Balme ? D’avoir été l’animateur d’un site (oulala.net, aujourd’hui fermé) ou l’on trouve des articles ou des liens avec des anti-sionistes « obsessionnels » (Israël Shamir, Gilad Atzmon), avec des « complotistes » (Thierry Meyssan) ou avec Dieudonné et Soral.
Personne n’a donné le moindre argument montrant que René Balme lui-même a en quoi que ce soit des opinions racistes ou antisémites. Ce que l’on fait, c’est éplucher soigneusement un site, contenant des milliers d’articles, pour en exhiber certains qui sont qualifiés de « suspects », dont on se dispense d’ailleurs d’en faire une critique détaillée.
Dans le réquisitoire de Rue 89, on trouve, par exemple, des perles comme : « René Balme s’est inspiré de la télévision vénézuélienne Vive TV pour créer Vivé (pour « vidéo-vérité »), « école internationale de vidéo et de TV participative » après un voyage en 2006 au pays d’Hugo Chavez. » C’est vrai, quand on a déjà TF1, pourquoi créer d’autres médias ? Et n’est-il pas « suspect » de voyager « au pays d’Hugo Chavez » ? Par ailleurs, tout le monde sait que la TV participative est un dangereux pas vers le fascisme.
La même méthode, de culpabilité par association, est d’ailleurs utilisée contre des sites comme Le Grand Soir ou celui de Michel Collon. Eh bien, jouons à ce jeu, mais différemment. Le parti travailliste israélien a participé à la colonisation des territoires occupés, à l’offensive contre Gaza, et à plusieurs guerres israéliennes. Or ce parti est dans l’Internationale Socialiste. Et, hop, culpabilité par association : tous les partis socialistes sont « liés » à la colonisation, aux guerres etc. Le tour est joué. Pire : Mélenchon, qui a appelé à voter pour les candidats socialistes aux élections présidentielle et législative, est aussi « lié à » tout cela. Ou prenons les dirigeants américains : ils ont tous des liens avec les principaux partis français et ont presque tous attaqué des pays qui ne les menaçaient pas, bombardé des civils, violé le droit international, assassiné sans jugement (au moyen de drones par exemple).
Peut-on m’expliquer pourquoi être « lié » à cela est moralement plus acceptable qu’être « lié » à un film de Dieudonné ou à un livre de Meyssan ou de Soral ? La différence étant que, dans un cas, on parle de morts (par centaines de milliers), dans l’autre, de mots ou d’images. Et, dans les deux cas, on a tout autant affaire à des choix délibérés (sans doute bien plus dans le cas des partis, puisqu’on peut difficilement s’attendre à ce que René Balme, maire de Grigny, vérifie soigneusement le contenu de chaque article de son site).
Je ne connais pas bien René Balme, mais pour autant que je puisse voir, il est une sorte d’écologiste radical, partisan d’une démocratie participative qui, par ailleurs, prend fait et cause pour le peuple palestinien. Le type même du « fasciste » (dans la triste France d’aujourd’hui).
En réalité, à moins de vivre totalement coupé du monde, chacun a des contacts avec toutes sortes de gens, par nécessité, par hasard, par intérêt... La culpabilité par association, c’est comme la censure-elle n’est utilisée que par les forts contre les faibles et, si elle était appliquée de façon impartiale, elle mènerait vite à une condamnation universelle.
Cette culpabilité par association, tout comme la censure, la diffamation, les accusations sans preuves, ne devraient pas faire partie de l’arsenal d’une gauche véritable ; pour utiliser le langage de la gauche morale, toutes ces tactiques devraient être « contraires à ses valeurs ». Mais quand il s’agit de « combattre le fascisme et l’antisémitisme », on a décidé que « tous les moyens étaient bons ». C’est la racine du problème et, ce que l’affaire Balme montre, c’est que ces moyens finissent par se retourner contre la véritable gauche elle-même. Des armes telles que censure, amalgame, diffamation, légitiment l’arbitraire et sont toujours, en fin de compte, les armes du pouvoir.
Par ailleurs, quand on voit les obstacles rencontrés par les révolutions française, russe, chinoise, vietnamienne, algérienne, cubaine, iranienne, ou par des réformateurs comme Allende, Chavez et Lumumba, on peut difficilement prendre au sérieux un parti qui prétend « combattre le capitalisme » et qui capitule à la première salve du canon de la « lutte contre le fascisme et l’antisémitisme ».
Jean Bricmont
Source : Réseau Voltaire
mercredi 27 juin 2012
jeudi 21 juin 2012
FDG - Quand la gauchiasse fait la chasse au faciès blancs
« Cachez ces blonds que je ne saurais voir » : ce sont les propos, à peine déguisés, des militants du Front de Gauche de la région de Bollène qui s’émeuvent qu’une petite fille à la chevelure trop claire figure sur le plan de la ville fabriqué par le conseil municipal (de la Ligue du Sud, bien sûr).
“Une honte pour notre ville et pour tous les enfants issus de l’immigration dont les parents sont venus construire le canal ou la centrale de Tricastin”, a (vraiment) dénoncé Serge Fiori, représentant bollénois du PCF et du Front de Gauche, dans La Provence du 15 Juin 2012. Cette chère tête blonde est, il est vrai, une insulte à tous les enfants d’immigrés qui, comme chacun sait, sont les seuls à avoir construit la ville et tout ce qui l’entoure. D’ailleurs, on se demande encore comment vivaient les Cro-Magnon au poil furfuracé avant l’arrivée de ces immigrés à la chevelure de jais il y a quarante ans. On note aussi du même coup cette vérité oubliée que l’immigré n’est par principe jamais blond. [...]
Source : Causeur
lundi 18 juin 2012
dimanche 27 mai 2012
mercredi 11 avril 2012
François Brigneau - La prise de la Bastille
Contrairement à ce que croit la majorité des Français, le 14 juillet n’est pas la fête de la France. En choisissant cette date anniversaire de la prise ou, plus exactement, de la surprise de la Bastille, le Nouveau Régime ne fête que son imposture originelle. Il célèbre une falsification historique. Il glorifie les crimes de guerre civile.
La Bastille n’était pas le symbole de l’oppression judiciaire qu’en ont fait les historiens de la République. Elle servait peu, et rarement contre le peuple. De 1782 à 1789 on n’y compta, en moyenne, que douze prisonniers par an, tous ou presque nobles ou bourgeois. Le 14 juillet 1789 il ne s’en trouvait que sept : quatre escrocs à la fausse lettre de change ; un Irlandais enfermé pour démence depuis sept ans ; un autre fou, embastillé depuis 1759, et le comte de Soulages que son père fit incarcérer pour “crimes atroces et notoires”.
A l’origine, la Bastille était une des portes, la porte Saint-Antoine, chargées de défendre Paris. Huit tours rondes, hautes de quatre et cinq étages, en faisaient une forteresse. Devenue prison, elle conserva son gouverneur et sa garnison. En 1789, celle-ci était forte de 127 hommes, occupés surtout aux services. Quinze canons, placés au faîte des tours, servaient à tirer des salves et ne pouvaient braquer en bas. Placées à l’entrée, trois pièces de campagne rappelaient la vocation première de la Bastille. Enfin, ne l’oublions pas, la troupe disposait de douze fusils de rempart, du modèle dit “amusettes du comte de Saxe”. Malheureusement six d’entre eux avaient rendu l’âme. Bref, rien qui pût inspirer une haine farouche entraînant l’insurrection.
La Bastille comptait si peu dans le système répressif du gouvernement du roi que sa démolition était décidée. Le sieur Corbet, inspecteur de la Ville de Paris, avait déjà dressé le plan de la place Louis XVI qui devait lui succéder. On peut le voir au musée Carnavalet.
Lors de l’assaut, dont l’héroïsme continue, après deux siècles, à faire l’admiration des foules, la puissance de feu de la garnison ne s’exprima que par un seul coup de canon. Il n’y eut pratiquement pas de combat. Beaucoup d’assaillants succombèrent en tombant dans les fossés, poussés par l’enthousiasme et la boisson. D’autres se tuèrent par maladresse. La Bastille se rendit quand les canons de l’émeute furent pointés sur la porte d’entrée. Croyant à la promesse qu’il ne serait fait aucun mal à la garnison, M. de Launay, le gouverneur, donna les clés du petit pont-levis.
Aussitôt c’est la ruée. La populace envahit la cour intérieure. Deux invalides – soldats que l’âge et les blessures ont rendu inaptes aux armes – sont tués. L’un est transpercé de coups de sabres et de piques. L’autre est pendu. Trois officiers sont assassinés. Dans le mouvement, la meute hurlante entraîne M. de Launay vers l’Hôtel de Ville. J’ai toujours une pensée émue pour lui quand je vais manger des solettes et boire une bouteille de chablis au “Dôme Bastille”. C’est à qui lui portera des coups de poings, de pieds, de bâtons, de crosses, de piques. Le malheureux perd son sang par vingt blessures. Le sang excite toujours la canaille. Un patriote, encore plus patriote que les autres, prend son courage à deux mains. Il lui décolle la tête du tronc, l’embroche à la pointe d’une pique et la montre à la foule, dans les clameurs.
Trois jours durant, la tête de ce pauvre M. de Launay fut promenée dans Paris, au-dessus d’un écriteau où l’on pouvait lire “M. de Launay, gouverneur de la Bastille, traître et parjure au Peuple”. En 1989, au cours des festivals du Bicentenaire, on se demande pourquoi nous n’avons pas eu droit à la reconstitution de cet épisode. Les intermittents du spectacle n’auraient pas fait grève. En émeutiers, ils auraient montré une sincérité bouleversante.
Convenons cependant qu’il n’y avait pas de quoi faire une fête nationale.
Source : Novopress
lundi 9 avril 2012
Des militants communistes agressés par des fafs à Montluel (Ain)
Attention info à prendre avec des pincettes, cela serait bien un coup des rouges eux même pour essayer de renverser la vapeur après l’agression par des leurs à Lyon d'étudiants sarkozistes [voir ICI].
Vendredi 6 avril, alors que le Front de Gauche tient une assemblée citoyenne, une quinzaine de fafs s’introduit par petits groupes dans la salle. Un bref toussotement et le signal est donné. Une bombe lacrymogène roule au milieu de la salle, un facho crie : « mort aux communistes ! » tandis que les autres se mettent à frapper au hasard sur de jeunes militants dont un de 16 ans, véritablement tabassé. C’est le chaos total et à part les fafs, les gens présents ne se connaissent pas, et dans l’incompréhension se mettent à se taper entre eux. Les fachos finissent par prendre la fuite. Une personne, blessée, sera brièvement hospitalisée.
Source : Rebellyon
vendredi 6 avril 2012
Témoignage de l'agression de l’extrême gauche sur des étudiants de Lyon III
Témoignage d’un étudiant de Lyon III :
Mais Monsieur Jean-Louis Touraine (chef de la police municipale à Lyon) explique que les méchants lyonnais sont les nervis d’extrême droite, mais qu'à par ça, Lyon est une ville peinarde!
Nous avons surement affaire à un homme impartial, à n'en pas douter!
Source du témoignage : Rebeyne
Source Audio : Novopresse
Source Photo : Antifafwatchfr
En sortant de cours, j’ai vu les jeunes du front de gauche qui tenaient une « assemblée citoyenne » devant Lyon 3.
Quatre étudiants sortaient au même moment, un d’eux a pris un tract que les militants distribuaient, l’a lu un court instant, puis remis dans sa poche ; les autres ont refusé de le prendre.
A partir de là, des « fachos on va vous tuer » sont partis de jeunes du front de gauche à destination des étudiants ; j’ai alors vu que l’un des étudiants avait un autocollant « les jeunes avec Sarkozy », certainement motif du conflit. Dans la rue rollet, certains manifestants se sont avancés vers les jeunes en leur demandant de dégager « sinon ils allaient se faire allumer ». Ce qu’ils ont alors fait sans demander d’explication, en se dirigeant vers le bar-tabac le Sendoré bien connu de Lyon 3.
J’allais moi-même acheter, mes cigarettes, je les ai donc vu s’asseoir en terrasse et discuter avec le patron en passant leur commande.
Alors que je retournais à la fac, j’ai vu à l’angle de la rue rollet et du cours Albert Thomas le groupe de jeunes du front de gauche se rassembler ; ils étaient une vingtaine et remontaient tous leurs écharpes en enfilant des gants de cuir. Je n’ai pas osé traverser tout de suite, j’ai donc assisté à l’agression. Très vite les agresseurs ont traversé la route sur le passage piéton, se sont déplacés sur la terrasse où les étudiants étaient attablés et les ont littéralement roué de coups. Ils n’étaient que 3 sur la terrasse et les agresseurs une vingtaine environ. Ils ont utilisé les manches en bois où étaient fixé les drapeaux pour mettre des coups, ont frappé des chaises et jeté les tables du café. Les jeunes essayaient pendant ce temps de se réfugier à l’intérieur du bar. Pour les empêcher de rentrer dans le bar, les agresseurs ont alors sorti des bombes lacrymogènes et gazé les victimes. Ils ont malgré tout réussi à se réfugier, à bloquer la porte, et les militants du front de gauche se sont enfuis.
Je suis allé rapidement voir comment allaient les victimes. Ils avaient tous reçus des coups et du gaz, ne pouvaient pas ouvrir les yeux ; l’un d’eux saignait au visage.
Dans le bar, j’ai pu voir qu’un enfant de 6-7 ans était en pleurs et réfugié parce qu’il avait reçu du gaz lacrymogène.
La police et les pompiers sont ensuite arrivés et ont pris en charge les victimes. Plusieurs témoins de la scène sont venues apporter leur soutien. Un témoin de la scène qui avait vu leurs visages est alors monté dans une voiture de police pour retrouver les militants de gauche.
La police et les pompiers sont ensuite arrivés et ont pris en charge les victimes. Plusieurs témoins de la scène sont venues apporter leur soutien. Un témoin de la scène qui avait vu leurs visages est alors monté dans une voiture de police pour retrouver les militants de gauche.
Cinq personnes, dont un avec un drapeau qui avait servi pour l’agression ont été présentées aux victimes, témoins et gérant du bar. Sur les cinq, trois ont été formellement et unanimement reconnus, les deux autres ont donc pu repartir.
Mais Monsieur Jean-Louis Touraine (chef de la police municipale à Lyon) explique que les méchants lyonnais sont les nervis d’extrême droite, mais qu'à par ça, Lyon est une ville peinarde!
Nous avons surement affaire à un homme impartial, à n'en pas douter!
Avec sa les moutons antifas du FDG sont bien gardés, je suis même sur qu'ils ont eu double ration de jambon beurre en cellule! :D
Source du témoignage : Rebeyne
Source Audio : Novopresse
Source Photo : Antifafwatchfr
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