« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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jeudi 1 janvier 2015

Albert Caraco - Ce monde d’esclaves n'est pas le notre

Mais à quoi bon prêcher ces milliards de somnambules, qui marchent au chaos d'un pas égal, sous la houlette de leurs séducteurs spirituels et sous le bâton de leurs maîtres ? Ils sont coupables, parce qu'ils sont innombrables, les masses de perdition doivent mourir, pour qu'une restauration de l'homme soit possible. Mon prochain n'est pas un insecte aveugle et sourd, mon prochain n'est pas un automate spermatique [...]. Que nous importe le néant de ces esclaves ? Nul ne les sauve ni d'eux-mêmes ni de l'évidence, tout se dispose à les précipiter dans les ténèbres, ils furent engendrés au hasard des accouplements, puis naquirent à l'égal des briques sortant de leur moule et les voici formant des rangées parallèles et dont les tas s'élèvent jusqu'aux nues. Sont-ce des hommes ? Non. La masse de perdition ne se compose jamais d'hommes.

Albert Caraco (Juif)
Bréviaire du Chaos

mercredi 29 octobre 2014

Charles Robin - La gauche du Capital


À la suite de Jean-Claude Michéa, l’auteur, qui a milité dans le passé au Nouveau parti anticapitaliste (NPA), invite à remonter aux sources du projet libéral afin d’en saisir la genèse intellectuelle. Il montre en quoi l’individualisme économique qui définit le modèle anthropologique de la droite rejoint une conception de l’individu dont le cadre d’épanouissement serait fourni par la société «plurielle» et «progressiste» tant célébrée par la gauche et l’extrême gauche. Il explique du même coup pourquoi la gauche privilégie désormais le «sociétal» au détriment du social, sans souci des catastrophes engendrées dans les classes populaires par l’application forcenée des principes du Marché. Olivier Besancenot et Laurence Parisot, même combat!

Seule la prise en compte de ces deux « faces » du libéralisme permet de saisir le rôle essentiel du discours culturel de la gauche dans le processus de domination capitaliste marchand.

jeudi 27 juin 2013

Francis Cousin - Antifascisme, stratégie de tension, mythes et diversion

Max, juif dissident, écrit une lettre à A.Soral - Du tribalisme au nationalisme pour la liberté des peuples

Je recommande vivement la lecture de cette lettre!
_____________________________________
 
Monsieur Soral,

Je n’ai jamais franchi le pas de vous écrire jusqu’à maintenant car j’attendais de voir si votre évolution intellectuelle et spirituelle suivrait le chemin que vous tracent le courage et l’amour de la vérité, face à la séquence historique étymologiquement catastrophique que nous commençons enfin à vivre. Je darde un pied, plutôt une main ouverte en votre direction, après avoir vu mon espoir confirmé par votre dernier entretien bimensuel.

Pour que vous compreniez bien les raisons de ma démarche, je vais devoir vous parler un peu de ma famille. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un exercice de puérilité narcissique mais de prolégomènes nécessaires pour savoir qui parle et en quoi le singulier rejoint l’universel, dialectique honnie par la prêtrise impériale qui promeut à dessein l’individu comme totalité indépassable.

Je suis né en 1979 dans une famille juive française, dans un appartement du cinquième arrondissement de Paris.

La lignée de ma mère est juive séfarade de Tunisie, d’origine italienne. Elle est née à Tunis dans le quartier français et quitta ce pays pour la France à l’âge de onze ans, en 1960.

Son père, lui, était un juif d’Algérie franc-maçon qui avait longtemps fricoté dans l’immobilier avec la Maffia sicilienne à Tunis. Il s’appelait « Chalom » mais se faisait appeler « Charles ». Il a fait la guerre d’Algérie aux côtés de la France, ce pays qui lui avait permis de devenir maître en pays musulman par le décret Crémieux de 1870. Lorsque les musulmans s’en insurgèrent, il plia bagages et entra dans sa nouvelle patrie, laissant cependant sur place son fils, aujourd’hui patron d’EDF pour l’Italie. Un cancer l’a emporté, laissant derrière lui sa dernière femme et toutes ses maîtresses, qui se bousculaient à son enterrement, mais aussi son fils adoptif amérindien, deux cliniques dont il était le directeur autoritaire et le sultan de ces dames et enfin des montagnes de dettes qui durent contraindre les héritiers à vendre le château du Vésinet...

Sa mère, une juive italo-tunisienne, se remaria avec un monarchiste critique gastronomique de renom. En Tunisie, elle faisait la cuisine pour les amis et ennemis de mon grand-père ; une femme arabe s’occupait des enfants et Dario Moreno chantait dans le salon. Le père de cette grand-mère était directeur de la banque de Sfax...

À l’enterrement de mes deux grands-pères, je revois le costume et les lunettes bleues flashy de Michou, lui aussi « ami de la famille ».

Du côté de mon père, on monte deux marches. C’est comme ça dans la sociologie judaïque : nous sommes peut-être un « peuple-classe » mais cette classe elle-même est structurée hiérarchiquement.

Grand-père gros marchand de tissus en association avec son beau-frère, grand-mère « femme au foyer », c’est-à-dire maîtresse de maison de luxe avec domestiques anglaises, mon père étant né et ayant grandi dans une de ces propriétés à Neuilly-sur-Seine.

Mon père a fait de grandes études, Ponts et chaussées et Polytechnique, partait en vacances avec Panafieu. Son cousin germain se présentait aux élections présidentielles française avec l’argent des Rockefeller, tandis que son oncle fréquentait tout le gratin de France et de New York, par exemple M. Charlie Chaplin, un « ami de la famille ».

Quant à un autre de ses cousins, il occupe actuellement un poste-clé dans le gouvernement des États-Unis d’Amérique.

Ma grand-mère a appris le piano sur les genoux de Mme de Rothschild, une famille proche de la nôtre...

Mes grands-parents paternels ont dû porter près de six ou sept noms de famille, le dernier étant celui que je (sup)porte, inventé par mon grand-père au sortir de la guerre.

Mon grand-père était courrier dans la résistance et ma grand-mère sténographiait pour les Anglais. Elle a tenté (en vain) de me transmettre son amour pour ces derniers et leur couronne, le perfectionnement humain s’arrêtant pour elle là où commence un bon mot de Churchill. Et surtout, la haine des Allemands. La menace nazie est toujours imminente et surtout il ne faut pas que les gens sachent que nous sommes juifs. Elle salue poliment ses vieillards de voisins du sixième arrondissement avec la satisfaction intérieure toujours renouvelée de se savoir « invisible ».

Mes parents sont « communistes ». 1968 est passé par là. En ce temps-là, ma mère distribuait des tracts trotskistes à la sortie des usines, tandis que mon père fréquentait assidûment la prison militaire pour désobéissance. Après quelques années consacrées à enseigner la physique et les mathématiques, il deviendra chercheur au CNRS, linguiste, professeur d’arabe et rentier. Quant à ma mère, elle exerce son métier d’avocat dans un cabinet du Boulevard Raspail.

J’ai passé mon enfance dans les fêtes de Lutte ouvrière à chanter l’Internationale ; j’ai une tante qui vient d’être décorée de l’Ordre du Mérite pour services rendus à la France, c’est-à-dire au Parti socialiste. Lequel parti compte de nombreux membres dans l’entourage de mes parents « léninistes », notamment la femme de Fabius, qui est une amie de ma mère et dont les deux fils étaient avec moi à l’école.

Toute la lignée de ma mère est atteinte par le cancer. Chez mon père, tous les hommes meurent d’un infarctus. La sœur de ma grand-mère est morte en accouchant d’une fille, qui se suicidera au gaz vingt-six ans après.

Dans ma famille, la violence, l’inceste et la culpabilité coulent dans le sang de générations en générations. Cela est très étroitement lié à mon milieu d’origine, ce cloaque en tous points exemplaire de ce qu’il convient d’appeler la MALADIE JUIVE.

Le mot « juif » est tellement tabou dans ma famille que c’est seulement à l’âge de 18 ans que j’ai entendu de la bouche de ma grand-mère que le nom de naissance de mon père était Lévy. Avec mes parents, dès que j’essayais d’évoquer le sujet, il ne fallait pas deux minutes pour que mon père me traite d’« antisémite ».

J’ai toujours vécu ma judéité comme à la fois une bénédiction et une malédiction. La bénédiction, c’est la richesse et le savoir, c’est de se sentir appartenir à une élite au cœur de la masse inculte. La malédiction, c’est la culpabilité, la schizophrénie et la paranoïa qui en découlent.

Je vous prie de ne pas considérer ce qui suit comme relevant de la mégalomanie ou d’un orgueil mal placé : j’ai trop rompu mon intelligence à réaliser combien je suis insignifiant ; il suffit d’ailleurs à chaque homme désintoxiqué par le poison de l’image et de l’abstraction de lever la tête au ciel par une nuit étoilée pour le savoir.

A l’âge de trente trois ans, après une vie de souffrance, croyant enfin pouvoir me libérer des chaînes du « Diable », je connus mon calvaire : un cancer des os contre lequel je me bats depuis maintenant un an. Après six mois de chimiothérapie lourde, je viens de me faire retirer l’omoplate et l’épaule droite. Il me reste l’avant-bras, que je peux lever vers ma bouche car une prothèse de l’articulation de l’épaule est accrochée à ma clavicule.

Désormais, je suis libre. Toute le mal que ce milieu juif, riche et savant mais pervers et avilissant engendre se concentra dans mon aile droite (l’omoplate), laquelle fût arrachée à mon corps et mon âme.

En résumé, désormais, pour paraphraser l’excellent Dieudonné M’bala M’bala : « J’en ai plus rien à foutre. » Je n’ai plus peur de la mort, ni de dire à ma mère que je trouve que ce Faurisson a tout l’air d’un charmant petit vieillard écossais honnête et courageux.

Il faut me comprendre : toute ma vie on m’a dit que le monde se partageait entre les « salauds » (capitalistes, curés et fascistes) et les « bons » (la gauche, et encore mieux, l’extrême gauche « révolutionnaire »). Les immigrés, ce sont les « gentils », eux il faut les défendre contre les « fachos ». Les « fachos » lorsque j’étais petit, représentaient une catégorie totalement abstraite car je n’avais pas à cet âge-là la puissance mentale nécessaire pour en saisir la profondeur polysémique.

Il faut dire que celle-ci était abyssale. Le nationaliste catholique particulièrement, incarne l’archétype du sujet honni par les juifs, toutes tendances confondues. Il est doublement à châtier.

Dans mon milieu, la nation, c’est provisoire : mes aïeux viennent d’Alsace, d’Italie, de Tunisie, d’Allemagne, du Portugal, etc. La nation, c’est le seul ennemi politique qu’on craint, parce que c’est la seule structure politique qui peut nous chasser ou nous pendre.Mais quand on nous demande pourquoi nous haïssons la nation, nous répondons que la nation mène à l’autoritarisme et donc au fascisme.

Vous ne nous croyez pas ? Quoi, vous n’avez pas lu Adorno ? (Vous savez, l’école de Francfort, fief de la famille Bauer...)

Quant au catholicisme, pour ma mère ça n’est pas compliqué : les « cathos » sont des « fachos ». D’ailleurs, elle les appelle les « curés » et fait mine avec sa bouche de vomir.

Mes parents lisent « Le Monde » tous les jours, ce qui fait que toute ma vie j’ai entendu cette question : « TU AS ACHETÉ LE MONDE ? » Si la réponse était négative, ma mère s’écriait : « Mais qu’est-ce que tu fous ? » et mon père sombrait dans l’embarras.

Moi qui n’en ai rien à foutre d’acheter le monde, j’ai décidé il y a longtemps de le comprendre.

« Les juifs d’abord » : voilà l’injonction divine la plus respectée chez les juifs athées, antireligieux et « révolutionnaires »... En dépit de l’universalisme affiché, mes parents n’ont pratiquement que des amis juifs, leurs références intellectuelles sont toutes juives (de Marx à Rodinson, maître à penser et ami de mon père), leurs collègues sont tous juifs, mais c’est quelque chose qui n’a « aucun intérêt », dénué de sens, qu’ils disent.

Ma mère adore Caroline Fourest, qui n’est pas juive. Pis, lorsque j’étais enfant, elle me lisait la mythologie grecque, Homère et me racontait des paraboles des évangiles.

Je vivais dans un milieu familial tellement morbide, que j’ai compris bien tard que Jésus marchait sur les eaux et non sur les os...

Récemment, le curseur de la haine s’est subrepticement déplacé du catholique au musulman, suivant en cela le mouvement impulsé par le sanhédrin séculier de cette communauté. Car il faut comprendre qu’il s’agit d’une communauté essentiellement religieuse, même quand elle se dit athée et anticléricale. Son aristocratie est de type particulier : c’est l’élite d’un peuple qui se conçoit lui-même comme élite de l’humanité.

Les gens finissent toujours par développer un sentiment de haine à l’égard de l’élite quand la prédation de cette dernière devient trop visible : au bout d’un moment, la colère est tellement importante qu’on a un gouvernement patriotique qui prend le pouvoir et désigne à la vindicte populaire les juifs usuriers et fauteurs de guerres.

Vu d’en haut, le sanhédrin a simplement décidé qu’il était temps que l’élite des goyim (leurs contremaîtres juifs), qui n’est autre que leur instrument de domination économique, financière et idéologique, soit sacrifiée POUR RENFORCER LEUR POUVOIR. Et les goyim chassent ou massacrent cette élite juive, nourrissant du même coup la cause profonde de leur mal

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette super-élite maçonnique est peut-être satanique, mais elle n’en est pas moins diablement intelligente ! Les gens qui préparent le monde concentrationnaire de demain sont tout, sauf des imbéciles : leur science est très précise et leur pugnacité extrême. Mais pour mesurer le degré de perfectionnement de leur science de la domination, il faut désapprendre à penser en termes de durée individuelle. Ces gens-là pensent en générations dynastiques, sur des siècles.

Je peux vous certifier que maintenant que s’ouvrent devant nous les portes de l’histoire, nous avons grandement intérêt à élever le niveau. Vous avez l’insigne mérite d’y contribuer. Et je vous sais gré, au-delà de toute autre considération, de votre force d’exemplarité concernant une grande vertu de l’homme : le courage.

Puisqu’il vous a été donné de le conjuguer à l’intelligence, vous êtes un évangile. Ce que je vais vous dire va peut-être vous sembler fleurer bon l’ésotérisme kabbalistique ou oriental, mais dans le monde des hommes il y a trois grandes catégories : les sachants, les croyants et les ignorants. Cette tripartition spirituelle est un invariant historique. Une société saine est une société où les sachants guident les croyants vers le Bien, c’est-à-dire l’amour de la Vie. Ainsi les croyants désirent à leur tour élever spirituellement les ignorants. Si les sachants méconduisent les croyants, ces derniers mépriseront le peuple et la tyrannie politique prévaudra.

Quand on vient de là où je viens, on ne se pose plus la question de savoir si les hommes sont égaux. On sait bien qu’ils ne le sont pas, on regrette seulement que la « race des maîtres » ne soit pas portée par les valeurs de courage et d’amour, mais par la soif de posséder et le mensonge.

Il ne s’agit plus de mépriser le peuple et de le conduire en pasteurs pervers. Il faut le guider en chevaliers. Vous êtes, monsieur Soral, un chevalier. Vous avez été choisi pour éveiller le peuple français et l’histoire vous appelle en saint Michel davantage qu’en Don Quichotte.

Sachez pour finir que dans ce noble combat, un juif mi-khazar, mi-sémite, ennemi déclaré du suprémacisme yahvique et de son avatar théocratico-militaire et idéologique qu’est le sionisme, vous soutiendra coûte que coûte, au nom de la liberté des peuples.

Avec toute mon amitié,

Max

Source : E&R

lundi 13 août 2012

Contre la religion universelle - Les républiques blanches d’Europe

Nous sommes dans une guerre de religion. Les réponses politiques présentées sont par trop imparfaites, limitées et limitatives, trop réformistes pour avoir un impact réel sur notre présent et notre avenir. Sans comprendre la nature de notre lutte, tout espoir de victoire serait vain.


La religion à laquelle nous faisons face est l’universalisme qui présuppose une “évidente” convergence des individus et groupes dans un tout unifié dont le masque politique est le mondialisme. Ce tout se légitime lui-même par l’égalitarisme. Puisque tous sont égaux, tous ont les mêmes besoins. Cet universalisme religieux, millénariste, est strictement matérialiste : son projet est limité dans le temps et l’espace, dans l’histoire humaine. Ce messianisme a un clergé de nature paradoxale : ce sont les états démocratiques adhérant aux nouvelles tables de la loi que sont les “Droits de l’Homme”.

Comme toute religion, l’universalisme a ses sectes. Il y a la secte marxiste, la secte libérale – le canal historique dirons-nous – et ici et là de multiples nuances. Mais le second groupe est très largement monopolistique.

L’ère du libéralisme philosophique, qui promeut la libre détermination des individus dans la stricte dimension terrestre, historique, matérialiste, a par ses infinies sections de partisans, détruit le cœur de toute société en l’éclatant de l’intérieur entre factions. Il n’en reste pas moins, à défaut de réelle unité spirituelle et charnelle, l’espace de la “démocratie” de marché pour que ces sections soient contenues dans un tout unifié. De là est née la guerre civile permanente propre à la démocratie, guerre civile alimentée à dessein par l’oligarchie, la caste des possédants, manipulateurs de la plèbe.

Au quotidien, chaque individu d’Europe occidentale a intégré les nouveaux dogmes de l’ordre universaliste, égalitariste, désaryanisé dont le projet vise à s’étendre aux confins de la terre. Toute défense de l’exclusivité ethnique sur une terre, qui est la condition de toute souveraineté donc de toute liberté, est désormais perçue comme un réflexe aussi incompréhensible que dangereux. Et pour cause ! Quel empire aime-t’il les frontières qu’on lui oppose ?

C’est la puissante condamnation religieuse, c’est à dire l’excommunication de l’ordre “civilisé”, prononcée par un tribunal et la vox médiatique, qui rend possible l’invasion pacifique de millions d’allogènes dans les pays d’Europe. Sidéré, terrorisé, converti, l’Européen admet sa lente disparition et, souvent, se fait le zélateur des nouvelles théories. Il dresse le bûcher sur lequel le barbare va le mettre.

Le clergé universaliste hait en outre tout ce qui témoigne de la diversité du monde, manifestée sur notre continent par le génie spirituel européen, son socle biologique, sa sensibilité artistique. Les canons autorisés de l’art sont issus de la barbarie nouvellement arrivée où le laid le dispute à la haine. Tout vaut tout, et pour cause, puisque l’universel est le dogme absolu. Il n’y a rien qui peut légitimer de rupture fondamentale au sein même de l’espace unifié dans le cœur des démocraties, ce serait contester la légitimité même de la nouvelle religion.

Cette guerre est tournée exclusivement contre les hérétiques du nouvel ordre universel, matérialiste et égalitariste. Ce sont ceux qui croient encore à la coexistence de types d’hommes différents, à ceux qui refusent le jacobinisme racial et philosophique de la nouvelle religion des Droits de l’Homme dont la chambre à gaz est la nouvelle croix.

Face à cette religion de l’égalitarisme total, de la destruction des peuples, des cultures, des nations, de la foi sous le masque bienveillant de l’universalisme démocratique et marchand, doivent se dresser les hommes racés de chaque peuple, race, civilisation.

Et chez nous, à notre modeste échelle, nous devons rejeter les marques de cette religion impie. L’antiracisme, qui est en réalité le front politique de la lutte contre la race blanche d’Europe, en est un prurit. Le cosmopolitisme laïc et obligatoire, la voix de notre réduction en esclavage. Face à la synagogue de l’athéisme pluriethnique qu’est la république française, nous devons répondre nous même par une guerre de religion. Une totalité qui ne négocie rien de ses convictions. Cela suppose de comprendre et d’intégrer une vision totale du monde, tant sur le plan spirituel que sur le plan matériel.

Dès aujourd’hui, c’est à l’édification d’innombrables républiques ethniques en Europe, c’est-à-dire authentiquement européennes et libres, que nous devons travailler et, chez nous, à la nôtre. Nous devons œuvrer à la balkanisation de la France, à l’émergence d’enclaves totalement libérées, à la naissance des républiques blanches d’Europe pour faire mentir le projet du grand melting pot jacobin.

Ne vous laissez pas abuser par des exemples du passé : une république peut faire la taille d’une commune. Ce n’est pas sur sa surface qu’elle repose mais sur ses hommes et leurs principes ! Observez à cet égard les cités grecques ! Nous faisons face à des temps nouveaux qui appellent des solutions nouvelles.

BREIZH pourra reposer sur plusieurs républiques fédérées ! Et ainsi en irait-il en Europe.

Source : BreizhAtao

dimanche 27 mai 2012

La haine c'est vous !

- Pourquoi tu dis "Je me fais agresser par des Arabes et des Noirs" et pas "par des pauvres" ?

- Parce que je suis loin d'être riche et que je n'agresse personne, comme énormément d'autres. Parce qu'ils ont bien plus d'argent que moi, vu leurs voitures et leurs fringues. Parce que ce sont systématiquement des Arabes et des Noirs, qui souvent hurlent "Sale Blanc". Parce qu'ils n'agressent jamais ou presque d'autres Arabes ou Noirs, même riches.

- Mais pas besoin d'insister sur leurs origines, on est tous pareils au fond, peu importe le sexe, la couleur... 

- Alors pourquoi dire que ce sont des pauvres ? En plus d'être faux, t'as pas peur que ton propos "stigmatise" l'ensemble des pauvres ? On doit dire quoi, "des humains ont agressé un autre humain sans raison apparente." ? Ou, pour aller au bout de ta logique, "Un être vivant est entré en conflit avec un autre être vivant" ?

- Franchement j'ai lu ton texte sur Merah, t'exagères sérieux...

- Oui j'exagère. La plupart ne vont pas jusqu'à tuer des enfants, ils ne font que taper dans le ventre d'une femme enceinte.

- Il y en a beaucoup qui n'agressent personne enfin !

- Oui, et ceux-là ne brandissent pas de drapeaux maghrébins dans la rue. Et beaucoup m'envoient des mails de soutien. Tu saisis la différence ? Je dis "Les racailles sont presque toutes des Arabes et des Noirs", pas "Les personnes noires et arabes sont presque toutes des racailles", A implique B n'est pas équivalent à B implique A, c'est de la logique élémentaire.

- Donc c'est une minorité tu le reconnais.

- Non. D'après mes observations, mon vécu, ce qui est minoritaire c'est une bande d'Arabes et de Noirs qui vont en ville sans faire chier personne.

- ...

- C'est ce que j'ai constaté. Et de toute façon ils sont soutenus par leur famille, leur entourage... On le voit bien, dès qu'il y a un problème avec les flics, un des leurs est blessé ou mort, ils manifestent pour le soutenir, contre la France, contre les preuves. T'as déjà vu un vieux maghrébin ou une dame voilée défendre un Blanc qui se fait encerclé par leurs gosses ? Moi jamais. Il existe une solidarité chez eux. Et je ne leur reproche pas, d'ailleurs, encore une fois je la constate. Ce ne sont pas des individus, ce sont des communautés, des peuples. Il suffit d'observer le vote à la présidentielle, 95% des musulmans votent à gauche, et donc pour que ça continue. C'est un vote ethnique.

- Parce que les musulmans c'est une ethnie ?

- C'est bien, fais semblant de pas comprendre.

- Tu fais chier ! Y'a des cons partout !

- Ça veut dire quoi cette phrase ? Elle ressemble à "Ça dépend des gens" ou "Chacun ses goûts", tu sais le genre de choses qu'on entend souvent dès qu'on commence à approfondir un sujet, le truc qui te vaudrait un zéro en philo, la phrase qui sert de fuite, comme faire un 180 degrés alors qu'on s'approche d'un petit bout de vérité.

- Mais c'est vrai non ?!

- Et alors ? Si un Tibétain te parle des soldats de l'armée chinoise qui viennent régulièrement pourrir sa vie, tu lui réponds "Y'a des cons partout !" ? Je ne vois pas le rapport, je te parle pas de la violence inhérente à l'âme humaine, je te parle d'une période précise, à un endroit précis. Il y a un remplacement qui s'opère, les racailles ne sont que ceux qui marquent leur territoire le plus clairement, la partie visible de l'iceberg.

- Qu'est-ce que tu racontes ? Tu penses qu'ils sont criminels par nature c'est ça ?!

- Arrête de faire comme si je voulais mesurer les doigts et le nez des gens, et sors de ta connerie. Je ne te parle pas de génétique, là, je te parle d'un phénomène démographique, culturel, que nous vivons en ce moment. La France devient la colonie de ses anciennes colonies, comme l'a dit Poutine. C'est une colonisation par le nombre, avec tout ce qui va avec.

- Mais c'est pas vrai ça, tu vis vraiment dans la haine de l'immigré !

- Je ne vis pas dans la haine de l'immigré, je vis dans la haine de ceux qui beuglent "Cesse de vivre dans la haine de l'immigré !". Mon texte "L'histoire d'un mec" n'est pas une déclaration de guerre aux arabo-musulmans, il suffit de le lire. Ce n'est pas à eux qu'il s'adresse, mais à ceux qui ont rendu possible cette situation. A tous ceux qui croient que l'on peut faire vivre en paix des millions de personnes d'un peuple avec des millions de personnes d'un autre peuple, y compris quand leur mémoire commune est lourde de guerres et de sang. Ou plutôt à ceux qui font semblant d'y croire pour ne pas avouer leurs véritables motivations...

- Et qui aurait fait ça ? Qui ?

- La gauche, par aversion pour tout ce qui ressemble à un Européen, avec la complicité de la droite, par sympathie pour tout ce qui peut augmenter le profit. Ce ne sont pas les populations immigrées que je vise, on les a laissé s'installer par millions, logique qu'ils restent ce qu'ils sont. A leur place je ferais la même chose, je défendrais ce que je suis, ma religion avant les autres, ma progéniture avant celle des autres. Les responsables ce sont ces Français qui n'ont pas hésité à sacrifier leurs propres enfants par idéologie, ou par lâcheté face aux pressions de ceux qui n'ont qu'une idée en tête : se venger du nazisme... Vous êtes les complices de ce monde qui ligue toutes les hostilités contre nous. Vous avez cautionné, encouragé, milité pour la détestation du Blanc, pour sa destruction façon traitement Ludovico dans Orange Mécanique... et vous continuez. La haine c'est vous.

- T'es parano mon pauvre...

- Et toi tu l'es pas en faisant comme si le fascisme était à nos portes depuis ta naissance ?

- Attends t'as jamais vu les petites phrases de Le pen ?!

- Taubira ministre de la Justice. Taubira qui a dit que l'on ne doit pas parler de la traite négrière arabo-musulmane pour que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l'héritage des méfaits de leurs ancêtres. Taubira qui milite en même temps pour la repentance éternelle des Occidentaux pour l'esclavage, et qui ne trouve rien à redire au sujet de l'enseignement de la mémoire des persécutions nazies contre les Juifs. Étrangement ça n'a pas l'air de la déranger d'écraser les jeunes Blancs sous tout le poids disponible. Cette femme est ministre de la Justice, et elle est aussi en train de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, les peines planchers, histoire de rendre une impunité totale à ses petits protégés pour qu'ils puissent s'adonner aux agressions quotidiennes en toute tranquilité...

- Mais...

- Martine Aubry qui le soir de la victoire d'Hollande déclare à la Bastille "Ce soir je pense à l'Afrique, je pense au Maghreb". Je ne vais pas te citer Mélenchon. Il y a des centaines, des milliers d'exemples qui illustrent la phase que nous traversons, si t'es curieux il y a des sites pour ça. Ce n'est donc que de la paranoïa ? De la paranoïa blanche, encore une fois ?

- Je trouve que t'exagères quand-même. Et que ton discours ne mène qu'à la haine.

- Parce que "t'exagères" pas, toi, en renvoyant aux heures-sombres-de-notre-histoire la moindre objection au tien ? D'ailleurs il nous mène où le tien de discours ?

- Pas au racisme en tout cas !

- Tu te fous de moi ? Ok, c'est quoi le racisme ?

- Quoi ?!

- Dis moi ce qu'est le racisme.

- Ben c'est rejeter des gens en fonction de leurs origines, refuser le mélange...

- ... se sentir d'instinct plus proche des gens qui nous ressemblent, avec qui on partage des siècles d'histoire, une façon de vivre inconsciente mais évidente, préférer ce qui nous est familier, aimer les paysages de son enfance, ses monuments et ses photos de vacances, ses parfums et ses ambiances...et souffrir, forcément, de les voir disparaître. J'ai un scoop pour toi : tout le monde est raciste. L'humanité entière.

- Bon, t'es d'accord avec moi pour dire que les races n'existent pas, n'est-ce pas ?

- Non.

- Quoi ? Mais t'es vraiment con, c'est scientifiquement prouvé, nous sommes faits du même sang.

- D'accord, la science l'a prouvé, par le sang. Elle a aussi démontré que l'amour était chimiquement équivalent à une tablette et demi de chocolat, dans le sang. On peut donc dire que ce sentiment puissant n'existe pas.

- Tu deviens fou en fait !

- Non, j'ai libéré mon esprit de la crasse idéologique qui s'y était agglutinée, et tu devrais en faire autant. L'autre jour j'ai lu un blogueur de gauche qui se foutait de la gueule de ce qu'il appelle "l'extrême droite", en disant en substance : "J'étais dans le métro ce matin, j'étais le seul Blanc. Mais comme je ne suis pas un cinglé de raciste frustré et névrosé moi je ne voyais pas le problème, je me sentais à l'aise". Ensuite j'ai regardé un petit reportage tourné en France dans les années 60, des types passent dans des salles de classe pour demander à des gamins ce qu'ils pensent des races, etc. Ces gosses disent "Je préfère être blanc ici parce que j'suis comme tout le monde, mais si j'étais qu'avec des Noirs j'voudrais être noir, j'veux pas être tout seul différent". Ma question est donc la suivante : est-ce que ces petits garçons sont aussi des racistes névrosés ? Est-ce que le paysan africain refusant qu'un Chinois soit président de son pays ou l'ouvrier anglais hostile au remplacement de son clocher par un minaret sont tous les deux des nazis, ou est-ce que c'est vous qui êtes des malades ?

- T'es raciste alors tu l'assumes ?!

- Je suis en train de t'expliquer que la race existe dans la tête, l'âme, le cœur des gens. Vous avez sali d'une honte inextinguible l'idée de race chez nous tout en la renforçant chez les autres. Alors que la vie n'est que rapport de forces, toujours. Un rapport que nous perdons aujourd'hui, un rapport qui fait que j'hésite à faire des enfants ici par crainte qu'ils subissent ce que j'ai subi et bien pire, par peur qu'ils grandissent dans ces rues. Tu saisis ce que j'essaie de te dire ?

- Un "rapport de forces"... Non seulement t'es raciste mais t'es fasciste en plus ! Et la fraternité dans tout ça ?!

- Un jour un ami à moi, qui officie sous le nom d'XP, m'a dit ceci : "Quand j'étais plus jeune et que je voyais des militants communistes distribuer des tracts sur le marché le matin j'allais les voir en leur demandant comment ils pouvaient défendre une idéologie qui portait dans son héritage historique des dictateurs à la pelle, des camps, des famines, des millions de morts... pour tenter de les dissuader de faire ce qu'ils faisaient. Aujourd'hui je ne le fais plus car je sais qu'ils sont non seulement au courant que leur doctrine est toujours suivie de près par des monceaux de cadavres, mais que c'est même pour cette raison qu'ils collent des affiches".

- Il dit n'importe quoi ton pote ! Et puis qu'est-ce que ça vient faire là ? Quel est le rapport ?

- Ecoute : t'as de la chance d'avoir affaire à moi, quelqu'un d'encore assez optimiste pour prendre le temps d'expliciter son cheminement, d'étayer sa position par des faits, etc. d'un mot quelqu'un de modéré. Mais beaucoup d'autres n'en sont même plus là. Ils refusent de vous considérer comme des gens qui n'ont pas encore compris, qui manquent d'information. Ils se disent que vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas. Que vous n'êtes pas dans l'ignorance mais dans la lâcheté, la collaboration, voire la haute trahison. Que ce n'est pas une situation qui vous échappe, mais au contraire une situation que vous connaissez aussi bien que nous et que vous approuvez de toutes vos forces. Que vous nous voulez du mal. En fait je crois qu'ils ont raison.

- Tu me menaces ?!

- Non, je fais le contraire, je fais l'effort de discuter avec toi. Mais ça ne va pas durer. Je te montre quelque chose que tu seras bien obligé de voir, tôt ou tard. Je te dis qu'un de ces quatre matins il n'y aura plus d'arguments, de témoignages, de mots, il n'y aura plus que des bâtons. De la défense ô combien légitime.

- C'est bien ce que je dis tu me menaces ! Sale raciste et facho !

- Ouais en fait je crois qu'il existe une race inférieure par nature, malade jusqu'à la folie ou folle jusqu'à la maladie, une race dont tout laisse à penser qu'elle est condamnée par l'univers à crever le plus vite possible, que le Diable lui-même en a pris possession tellement elle se montre vicieuse, morbide, névrosée, tellement elle s'éloigne de tout ce qui peut être beau et bon.

- Ah ben voilà tu assumes ! C'est qui les Arabes alors ? Ou peut-être les Noirs ? Ah non laisse moi deviner : les Juifs ?

- Les Blancs. Ils me dégoûtent et m'effraient plus que tout.

- Euh... pardon ?

- Laisse tomber.