« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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jeudi 15 octobre 2015

Bernard Lugan - 2017 : le Califat du Ponant, fédérant la Libye et l’Algérie, déclenche l'opération Prophète des mers


Celle (Allemagne) : les migrants descendent dans les rues 
en scandant «Allah Akbar» avec des masques et des bâtons

En 2017, la Libye et l'Algérie sont passées sous le contrôle de Daesh qui en a fait le Califat du Ponant. Profitant du désarmement moral des Européens, les islamistes décident de l'envoi, par vagues successives, de 4 millions de migrants vers l’Europe et plus spécifiquement vers la France, nouveau dâr al-harb[1]. A bord de certaines embarcations, ont pris place des kamikazes chargés de couler les navires portant secours aux forceurs de frontières et cela, afin de déstabiliser encore davantage l'ennemi. L'opération est baptisée Prophète des mers.

Face à cette guerre navale asymétrique, les rares frégates ultra-sophistiquées de la marine française, taillées pour la lutte de haute mer, sont débordées. A l’inverse les navires garde-côtes qui auraient dû être construits depuis longtemps afin de sécuriser les frontières maritimes, manquent cruellement. Faute de prise en compte par les autorités politiques des enjeux stratégiques vitaux que constitue la frontière maritime méditerranéenne, la marine française est impuissante.

Au sud, harcelé le long d'un front ouvert depuis la Mauritanie à l'ouest jusqu'au Soudan à l'est, le dispositif Barkhane s'est replié sur le Burkina Faso afin de protéger la Côte d'Ivoire. Quant aux dernières réserves opérationnelles françaises disponibles après des années de déflation des effectifs, elles ont été positionnées autour de N'Djamena afin de couvrir le Cameroun. Boko Haram, un moment affaibli, a en effet refait ses forces grâce à des cadres venus de Libye, d'Algérie mais aussi de Syrie.

En France même, alors que se déroule la campagne présidentielle, plusieurs banlieues se sont soulevées à la suite de contrôles d'identité ayant dégénéré. En raison de la dissolution de plusieurs escadrons de gendarmes mobiles opérée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les forces de l'ordre qui n'ont pas les effectifs suffisants pour intervenir doivent se contenter de boucler les périmètres insurgés. Les associations d'aide aux migrants dénoncent l' "amalgame" et leurs mots d'ordre sont abondamment relayés par les médias. Vingt cinq mille réservistes de la gendarmerie sont rappelés cependant qu’ un peu partout, face à la passivité de l'Etat, se constituent clandestinement des groupes de résistants prêts à passer à l'action. La France est au bord de la guerre civile.

Comment en est-on arrivé là ? Entre 2011 et 2017, conduite au chaos par l'intervention franco-otanienne, la Libye est passée de la plus totale anarchie au califat, Daesh ayant réussi à y engerber les milices. Quant au général Haftar, sur lequel la "communauté internationale" comptait pour constituer une troisième force, il n'a pas pesé lourd face aux jihadistes. Impuissante, l'Egypte s'est illusoirement retranchée derrière un mur électronique cependant que, quotidiennement, des attentats y entretiennent un climat de guerre civile. Quant à la Tunisie, une artificielle quiétude y règne car les jihadistes qui ont besoin d'un pays-relais, se gardent de trop y tendre la situation, se contentant d'y maintenir une pression calculée. Après plus d'un demi-siècle de gabegie, de détournements de fonds publics, de népotisme et de récriminations à l'égard de l'ancienne puissance coloniale, l'Algérie, cible principale des islamistes de toutes obédiences depuis la décennie 1990, a, quant à elle, basculé dans l'islamisme à la suite d'émeutes urbaines déclenchées par l'effondrement de la rente pétrolière.

Tel est le scénario auquel nous pourrions nous attendre à la veille de l'élection présidentielle française. Avec une Marine sans moyens, mais en première ligne face à la déferlante venue du sud, une Armée de terre aux effectifs rognés et isolée sur le rideau défensif sahélien et une Gendarmerie démotivée en raison de son alignement sur le modèle policier.

Bernard Lugan

[1] Pays des infidèles contre lequel les musulmans sont en guerre jusqu'à la conversion de ces derniers.

Source : Bernard Lugan

jeudi 25 septembre 2014

Français, ne laissez pas votre colère aveugler votre jugement!


Nos élites nous fabriquent une belle psychose sur le terrorisme et l'Islam en utilisant toutes les méthodes déjà connues. Contrairement à ce que croient les idiots ces deux psychoses préfabriquées ne résoudront en rien nos problèmes mais justifieront plus d'assimilation, plus de laïcité, plus de lois liberticides. Je le répète, les guerres fabriquées par l'Oligarchie n'apporteront aucune solution à nos problèmes vitaux, mais visent bien à nous empêcher de les traiter.
Laurent Ozon


vendredi 23 mai 2014

Le chef de la fausse révolution libyenne admet que Kadhafi n’a pas tué de manifestants



Les Etats-Unis, (la France et la Grande-Bretagne, ndt) et l’OTAN ont mis fin à la laïcité en Libye et ont porté des extrémistes islamistes au pouvoir, qui ont commis de nombreux crimes, y compris massacrer des milliers de Libyens noirs immédiatement après la destruction du régime de Kadhafi.

Mustafa Abdul Jalil, président du Conseil national de transition à Benghazi en 2011, admet : Kadhafi n’a pas ordonné la fusillade qui a été à l’origine de la fausse révolution en Libye. Maintenant, après la destruction de la Libye, Jalil avoue au monde sur Channel One que les manifestants qui ont été tués à Benghazi qui ont été le prétexte fourni à l’ONU et à l’OTAN pour attaquer la Libye ont été tués par un groupe d’espions et de mercenaires qui n’étaient pas de Libye. Il admet qu’il savait la vérité à l’époque mais cela a été fait pour abattre le gouvernement libyen et briser l’Etat. Il admet qu’il a été informé à l’avance que cela allait se produire et que les gens de la Libye n’ont pas reconnu les manifestants morts parce qu’ils portaient des vêtements civils et qu’il n’y a eu personne qui est venu à leurs funérailles comme ils n’avaient pas de parents ou d’amis en Libye.

Comme nous l’avons dit depuis Février 2011, la soit-disant révolution en Libye était sous fausse bannière. Le peuple libyen pour la grande majorité était heureux et vivait en sécurité. Les groupes extrémistes islamiques étaient illégaux en Libye. Maintenant la Libye est contrôlée par des groupes extrémistes islamiques (d’Al-Qaïda, le Groupe islamique combattant de la Jamahiriya (GICL), les Frères musulmans, Ansar Al Sharia et autres). Le pays est divisé, il n’y a pas de sécurité, des milliers de personnes ont été illégalement emprisonnées et des centaines torturées à mort. Il n’ya pas de gouvernement, il n’y a plus de ventes de pétrole, plus de 2 millions de personnes sont toujours en exil, les psychopathes ont pris le pays et il est maintenant considéré comme un « Etat ​​gris » – sans frontières et sans gouvernement.

Source : Réseau International



Sarkozy, BHL et tout vos chiens de garde : Vous savoir en vie est un supplice!

dimanche 30 juin 2013

Syrie - 3 religieux chrétiens décapités par des islamistes à la solde des gouvernements occidentaux, israélien et qatari!

De sang-froid, aux cris d’Allah Akbar, suivant un rituel devenu classique en Syrie, les terroristes vont égorger trois religieux (non identifiés).

La scène, horrible, est visible dans la video ci-dessous ; on y remarquera que les assassins parlent un arabe classique lourd, sans accent syrien. Certains d’entre eux ont des cheveux longs et des traits non arabes : probablement des Tchétchènes, nombreux dans cette région.

Dans le « chef d’accusation », lu avec un mauvais arabe à la foule, composée d’adultes et de nombreux enfants, il est reproché à l’une des victimes d’avoir dans son agenda téléphonique le numéro de téléphone de l’armée syrienne. Les trois malheureux étaient aussi accusés de transporter des armes et des munitions, ce que réfuta l’une des victimes avant de mourir.

/!\Attention /!\ 
Images atroces



Source : ContreInfo


Vous pouvez voir sur cette photo, prise lors de l'hommage à Clément Meric par les antifas parisiens, le drapeau de l'ASL (Armée Syrienne Libre) flotter à droite!

mardi 29 janvier 2013

Thierry Meyssan - Hollande a peur de ses armées

Nicolas Sarkozy et François Hollande utilisent les armées françaises pour satisfaire des intérêts privés ou étrangers. Ils ont envoyé des hommes à la mort pour voler le cacao de Côte d’Ivoire, les réserves d’or de Libye, le gaz de Syrie, et l’uranium du Mali. La confiance est brisée entre le chef des armées et des soldats qui se sont engagés pour défendre la patrie.

Craignant que des militaires ne tirent sur le président de la République, le service de sécurité de l’Élysée a fait neutraliser les armes, lors de la cérémonie des vœux annuels (base d’Olivet, 9 janvier 2013).

Les aventures militaires de Nicolas Sarkozy et François Hollande en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie et maintenant au Mali sont très vivement discutées au sein des armées françaises. Et l’opposition qu’elles rencontrent est arrivée à un point critique. Quelques exemples :

En 2008, alors que Nicolas Sarkozy venait de modifier la mission des soldats français en Afghanistan pour en faire des supplétifs des forces d’occupation états-uniennes, le chef d’état-major de l’Armée de terre, le général Bruno Cuche, refusa d’y envoyer des chars Leclerc. La crise fut si profonde, que le président Sarkozy profita du premier fait divers pour contraindre le général Cuche à démissionner.

En 2011, c’était au tour de l’amiral Pierre-François Forissier, chef d’état-major de la Marine, d’exprimer publiquement ses doutes sur l’opération en Libye qui, selon lui, éloignait les Forces françaises de leur mission principale de défense de la Patrie.

En 2012, le général Jean Fleury, ancien chef d’état-major de l’Armée de l’air fut encore plus explicite pour affirmer que la France n’a ni la vocation, ni les moyens d’attaquer la Syrie.

Au cours des cinq dernières années, la conviction s’est installée parmi la plupart des officiers supérieurs —souvent des catholiques très pratiquants— que la puissance des armées françaises a été détournée par les présidents Sarkozy et Hollande au service d’intérêts privés ou étrangers, états-uniens et israéliens.

Ce que confirme l’organisation même des récentes opérations extérieures. Depuis 2010, la plupart d’entre elles ont échappé au commandement du chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, pour échoir au commandement du général Benoît Puga, depuis l’Élysée.

Ce parachutiste, spécialiste des Opérations spéciales et du Renseignement, incarne à la fois la dépendance à Israël et le renouveau du colonialisme. C’est lui qui supervisa, en Égypte, la construction du Mur d’acier qui termine de clôturer la Bande de Gaza et l’a transformée en un ghetto géant.

On sait que Nicolas Sarkozy n’aimait pas le contact des militaires. François Hollande, quant à lui, les fuit. Ainsi, lorsqu’il s’est rendu au Liban pour enjoindre le président Michel Sleimane de soutenir la guerre secrète en Syrie, le 4 novembre dernier, il n’a pas jugé bon d’aller saluer le contingent français de la FINUL. Cet outrage n’est pas à mettre sur le compte du dédain, mais de la crainte du contact avec la troupe.

La crise de confiance a atteint un point tel que le service de sécurité de l’Élysée craint que des militaires n’attentent à la vie du président de la République. Ainsi, le 9 janvier, lors de la présentation des vœux présidentiels aux Armées, sur la base du 12e régiment de cuirassiers d’Orléans, l’Élysée a exigé la neutralisation des armes. Les percuteurs des fusils d’assaut et des mitrailleuses ont été retirés, ainsi que les platines des pistolets. Les munitions ont été confisquées et stockées dans des sacs plombés. Une telle mesure n’avait pas été prise depuis la crise algérienne, il y a une soixantaine d’années.

Lorsque François Hollande déclarait : « La communauté militaire est une famille, avec les actifs et les réserves (…) j’en connais la stabilité, la solidarité et j’apprécie aussi le sens de la discipline, de la cohésion et même de la discrétion », le comportement de son service de sécurité démentait ses propos. Le président a peur de ses armées. Il se défie de ses soldats, car il sait ne pas pouvoir justifier des missions qu’il leur assigne.

Cette crise ne manquera pas de se développer si le président de la République poursuit dans sa volonté d’étendre les opérations secrètes à l’Algérie. Or, depuis la suspension de la conscription obligatoire et la professionnalisation des armées, de nombreuses recrues sont issues de familles musulmanes originaires d’Algérie. Elles ne manqueront pas de réagir avec émotion à une recolonisation rampante de la patrie de leurs parents.

lundi 28 janvier 2013

Pétition - Nos soldats ont besoin de soutien, pas de procès !

Depuis le 20 janvier, un petit scandale politico-médiatique s'est noué autour de la publication d'une photo montrant un soldat français au Mali portant un foulard orné d'une tête de squelette pour se protéger de la poussière.


Une hiérarchie militaire plus prompte à se coucher devant les médias ou les bonnes consciences qu'à défendre ses hommes s'est empressée de dénoncer cet horrible méfait et de préciser que des recherches étaient en cours pour connaitre l'identité de ce dangereux individu.

Alors que nos soldats mènent au Mali une opération périlleuse, est-ce donc là la seule préoccupation de l'état-major à Paris ? On aimerait bien entendre autant de monde s'émouvoir quand les salaires de nos militaires sont versés en retard ou quand les moyens diminuent (ce qui - dans ce métier - signifie des vies mises en danger)...

L'état-major, les médias, les politiques souhaiteraient-ils voir nos soldats arborer des jolis foulards à pois rouges, ou bien avec des petits lapins roses ? Au fond, reproche-t-on à nos soldats de ressembler à des soldats ? De tout temps, on a cherché à impressionner l'adversaire au combat, et un foulard tel que celui porté sur la photo s'inscrit simplement dans cette logique. On a vu dans les conflits récents des soldats de nombreuses armées en porter de similaires.

Bien entendu, derrière ces attaques, c'est toujours un fond d'antimilitarisme qui s'exprime.

Nous - militaires, anciens militaires, femmes, parents et amis de militaires, ou encore simples citoyens soucieux de défendre ceux qui sont prêts à donner leurs vies pour nous - demandons solennellement que cesse cette chasse aux sorcières et que les recherches pour identifier ce soldat soient interrompues.

Signez la pétition

vendredi 11 janvier 2013

Le président biélorusse, Loukashenko, défend Bachar al-Assad et met en garde l’Europe



Loukashenko, c’est une sorte de Chavez slave, c’est le type qui a déclaré en 2007 que la ville de Bobrouïskest est dégoutante parce qu’elle a un passé juif.

D’après Wikipedia, il a servi dans l’armée comme garde frontière, s’est marié en 1977 et son seul bien immobilier est la maison de la famille Loukachenko située à Ryjkovitchi, un quartier de Chklov, où habite toujours Galina, sa femme, avec son berger allemand, Balou.

Loukashenko soutient Hitler, et explique en 1995 au quotidien allemand Handelsblatt que : « L’histoire de l’Allemagne est d’une manière ou d’une autre une copie de l’histoire de la Biélorussie sur certains points. Au moment où l’Allemagne s’est relevée grâce à de solides ouvriers. Tout ce qui est lié à Adolf Hitler n’est pas mauvais. Rappelez-vous sa politique en Allemagne. L’autorité allemande s’était accrue pendant des siècles. Sous Hitler, ce processus a atteint son point culminant. C’est parfaitement en conformité avec notre vision d’une république présidentielle et du rôle de son président. Je veux souligner qu’un homme ne peut pas être tout noir ou tout blanc. Il y a des côtés positifs aussi. L’Allemagne est sortie des ruines par le passé avec l’aide d’une force présidentielle forte. L’Allemagne s’éleva grâce à cette force, grâce au fait que toute la nation était unie autour de son chef. Aujourd’hui, nous passons par une période semblable, quand nous devons nous unir autour d’une personne ou un groupe de personnes afin de survivre, tenir le coup, et rester droit dans nos bottes… ».

Loukashenko ne fait pas que parler, il agit. Il a expulsé une délégation du FMI en les traitant « d’escrocs ».

Et l’argument final pour savoir s’il s’agit de quelqu’un qui mérite d’être écouté est qu’il est interdit de séjour dans les zones enjuivées, en Union européenne et aux États-Unis. Le discours de Loukashenko est étonnamment clair, comme celui de Chavez, comme celui d’Hitler parce qu’en réalité la vérité est simple.