« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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mardi 18 décembre 2012

Cités / non-intervention de la police - « M. Valls ne veut pas qu'il y ait des débordements »



Le meilleur passage à ne pas rater à 03:45 :
 
« La mairie de Saint-Ouen ne fait pas en sorte que les choses s’arrangent. La mairesse (NDLR : Jacqueline Rouillon-Dambreville, Front de gauche), son fils s’est fait interpeller en 2004 avec 40 kilos de résine de cannabis ! Mais on va où ? Elle s’est fait décerner ce matin la légion d’honneur, mais c’est un scandale ! Elle aurait dû démissionner ! »

La fin inéluctable d’un système, l’avènement d’un monde nouveau : des raisons d’espérer - Par Louis Tode

Dans notre pays, le refus du débat, la non-émergence artificielle d’idées nouvelles, les procès faits aux gêneurs, tout cela dénonce un régime politique qui est dépassé, se craquelle et se fragilise. Si les choses se font lentement, on voit ce régime s’effondrer à petit feu, politiquement et intellectuellement.

Délabrement politique

Politiquement, l’UMP est devenue un vaste champ de ruine voué au pourrissement. Chaque composant ayant toutes les tendances politiques en son sein, sans chef, sans idées claires est plus ou moins contaminé idéologiquement par la gauche, avec, dès le début, une volonté d’associer des forces idéologiquement opposées (gauche moderne et droite populaire, etc.). L’UMP a été mise à l’épreuve pendant 10 ans et n’a pas à proprement parler appliqué une politique de droite et de bon sens.

Côté PS, on ne sait plus trop ce que signifie « socialisme » ; nous sommes bien loin de l’esprit d’un Salengro ou d’un Jaurès. Là encore, pas de ligne claire (communautaristes, libéraux, patriotes, etc.) sans chef, des divisions avec les verts et les communistes, qui lui sont pourtant alliés (sur le plan national ou local). On le voit à l’œuvre : chaque jour un nouveau couac, des ministres apparatchiks incompétents, des retournements de veste…

Concernant l’extrême gauche, celle-ci reste pro-immigration, pro-mariage homosexuel (loin de l’esprit des pères fondateurs Marchais ou Thorez) car elle n’a plus que cela à offrir. Ce n’est pas vraiment la ligne anti-capitaliste (positionnement d’ailleurs malhonnête puisque la haute finance a toujours soutenu les mouvements progressistes) ; là encore, la ligne idéologique n’est pas claire, elle se dit anti-système mais est dirigée par un Mélenchon ancien ministre, sénateur, et franc maçon. L’extrême gauche semble s’être appliquée son propre dogme : faire table rase du passé, pour rester l’idiot utile du capitalisme.

Le spectre politique explose de tous les côtés, sans chefs, sans lignes, pour ne donner qu’un vaste ensemble un peu flou, sans rêve, globalement pro-Union européenne, pro-immigration, libéral, avec des divergences purement techniques comme il peut en exister au sein de n’importe quel bloc politique. Il n’y a pas de divergences de fond, pas plus qu’il n’y a d’affrontements : Où sont les grands débats publics enflammés entre Jaurès et Clémenceau, voire entre Le Pen et Tapie, dans lesquels deux visions du monde, deux fortes personnalités s’affrontaient franchement ? Où sont les affrontements littéraires, par livres interposés, comme ont pu le faire Voltaire et Rousseau, Marx et Proudhon ou encore Drieu la Rochelle et Aragon ? Où sont les articles de journaux dans lesquels les auteurs se confrontaient loyalement et parfois durement, argument contre argument ? 

Délabrement intellectuel

Aujourd’hui, dès que quelqu’un bouscule l’ordre établi, il se retrouve devant les juges pour finir au bûcher… La vie intellectuelle est devenue assez pauvre ; la radio et la télévision ne font plus que des entrevues très rapides, mélangent politiques, intellectuels et « artistes », détruisent ainsi toute véritable discussion de fond ; les partis politiques, cherchant uniquement à avoir des élus, se livrent à de basses démagogies pour séduire : il leur est donc par essence impossible d’aller au fond des choses, tenus qu’ils sont de coller à l’opinion et au cadre politique. Vu l’importance qu’ils ont prise, allant de pair avec leur délitement idéologique, ils court-circuitent tout débat.

Par ailleurs, les intellectuels en cour (Attali, BHL, Minc, etc.) n’ont plus rien à offrir de nouveau. Nous vivons ainsi une période de mollesse politique et intellectuelle.

Ce qui se traduit dans les faits :

- une incapacité à gérer les problèmes de fond du pays (chômage, instruction, immigration, écologie…); l’ensemble de notre système éducatif, universitaire, économique, politique, militaire, alimentaire, géopolitique, est devenu fou et ne trouve aucune justification dans la manière dont il fonctionne. Il n’est même plus en accord avec ses propres fondements (ceux du Général De Gaulle, qu’il conviendrait parfois de relire). Seulement, des incapables sans ossature idéologique ne peuvent le réformer ;

- une déviation du débat sur des questions polémiques et inutiles (drogue, mariage homo…) ;

- une volonté de ne pas faire émerger les forces politiques alternatives et nouvelles : pas de proportionnelle, pas de totale liberté totale pour la presse et la pensée, interdiction formelle de certains mouvements politiquement incorrects.

Cette élite déliquescente ne fait plus rien de son pouvoir mais s’y accroche tant qu’elle peut, au service d’elle-même et de son idéologie obsolète. La République française ressemble de plus en plus à un régime bananier : toute puissance des apparatchiks de partis dans les institutions, affaires de mœurs et d’argent en tout genre, refus de la dure réalité (rapports de la Cour des compte enterrés, etc.), opacité des subventions aux associations et à la presse, copinage entre journalistes et politiques. Il est légitime de se poser la question suivante : vers quoi nous mène notre système fondé sur une tolérance imposée, le métissage, la mondialisation, le droit de l’hommisme, le déracinement ? A la lumière de ce qui se passe dans les autres pays, il est difficile de répondre autre chose que vers le chaos.

Néanmoins, face à ce régime cliniquement mort qui se craquelle, la nature ayant horreur du vide, d’autres forces émergent, dissidentes, populaires, spirituelles, qui prennent le relais. Un exemple représentatif aura été les manifestations catholiques des automnes 2011 et 2012 (contre certaines pièces blasphématoires et le « mariage pour tous »). Dans les deux cas, nous avons vu les tenants d’un projet de société fondé sur le respect de l’homme, de sa spiritualité, de ses lois et institutions naturelles, face aux défenseurs de la tolérance à tout va, de l’hédonisme, du relativisme : la grandeur et l’idéal contre le néant et la mollesse. 

Une lueur d’espoir

De plus en plus de livres, d’articles, sur des sujets qui fâchent, sur les nouveaux totalitarismes, sur la volonté de davantage de débat, sur la déliquescence de la politique, sont édités. Des enquêtes, études, sondages, montrent que, malgré tout le matraquage médiatique, beaucoup gardent un esprit critique et de bon sens (sondage sur l’islam, vote dissident, popularité des Zemmour, Soral ou Dieudonné, émergence de gens comme Richard Millet, durées de mouvements politiques ou métapolitiques, nombre de vues sur certains sites, etc.). Les intellectuels officiels et le politiquement correct ne peuvent que constater leur échec ; leur système ne tient plus qu’artificiellement ; nous observons un retour aux traditions, aux frontières. La rigueur et la profondeur intellectuelle ne se trouvent plus chez eux, tant sur la politique, la géopolitique, la sociologie, que sur l’histoire, mais chez les dissidents (*). Ces mêmes rigueur et profondeur ont disparu aussi de l’offre politique des mouvements du système.

Nous sommes en train de connaître la fin d’un monde et la naissance d’un monde nouveau, en dépit d’un système qui, malgré une inéluctable descente aux enfers, fera tout pour préserver le monde ancien et dépassé.

Louis Tode

Source : Novopress

mardi 14 août 2012

Lionel Luca (UMP) vous explique que la race blanche est en trin de disparaitre, que c'est une fatalité et que pour remédier économiquement à la démographie faut déporter de nouvelles populations exogènes en Europe!

(….) Libération : On estime à 10 millions le nombre d’immigrés que la France aura besoin d’accueillir d’ici à 2040. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

C’est normal, le continent européen est en voie de disparition démographique. Et cette Europe vieillissante est, en même temps, l’oasis de prospérité qui attire. C’est l’évolution du continent pour le siècle à venir. Une seule question se pose : en 2050 ou 2100, l’Europe sera-t-elle toujours une démocratie avec des valeurs de laïcité, de respect du droit des femmes ? Est-on capable de transmettre nos valeurs à tous les peuples qui viennent chez nous ? Depuis une vingtaine d’années, un islamisme intégriste conquérant veut nous imposer sa façon de vivre. La France résiste, avec l’interdiction du voile à l’école, du voile intégral, mais fait figure de village gaulois. Je n’ai pas l’impression qu’il en soit de même en Allemagne, en Italie ou en Espagne.

Source : Liberation  

lundi 23 avril 2012

Les médias dominants, le peuple perdant !

des médias ont organisé des scrutins en interne
Les résultats du scrutin du 22 avril 2012

Cliquez sur la source pour mieux lire les chiffres [ICI]

samedi 14 avril 2012

Réveillez vous vite !!!


Ces 25 dernières années, le monde a assisté à de profondes transformations montrant que rien ne peut être considéré comme acquis. L’URSS a disparue. Le fascisme et l’hystérie sécuritaire avancent à grands pas aux USA. La Yougoslavie est éclatée en plusieurs petits pays. L’Allemagne a été réunie… etc. Les cycles de l’Histoire s’accélèrent faisant disparaitre des nations et créant d’autres. Quel pays sera encore là dans 25 ans et sous quelle forme ?

La France en tant que pays souverain a cessée d’exister en 2007 quand son Parlement a ratifié le Traité de Lisbonne. Dès cet instant, les instances nationales élues perdaient tout pouvoir. Les décisions importantes étaient irrévocablement confiées à des fonctionnaires étrangers siégeant à Bruxelles. Possédant l’arme atomique, la France pensait avoir réglé pour toujours la question de sa propre existence. L’arme atomique a été créée à une époque de tensions entre des superpuissances et elle est une réponse sur mesure à des considérations géostratégiques qui n’existent plus. La force de frappe du Rubis ou du Triomphant est totalement inutile si le pays est vendu par sa propre élite politique et abandonné par sa population.

Terminus
Pour les Français le train de l’Histoire est arrivé à son terminus. C’est fini. Il faut ramasser ses bagages et se préparer à descendre. Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine Saint-Denis transformée depuis en coupe-gorge. De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, les quartiers nord de Paris… Dès qu’ils sentent qu’ils ne sont plus à la portée d’un jet de pierres ou un coup de couteau, ils s’établissent et reprennent leur petite vie de contribuable consommateur sans se poser de questions. Avec plus de 750 zones officiellement  « sensibles » où la gueule du blanc n’est pas la bienvenue, il y a encore beaucoup de Français qui ne savent pas pour qui voter. Cette population a perdu l’instinct de conservation et est donc appelée à céder la place. Ce qu’elle fait bien volontiers. Progressivement, viendra pour elle le jour où changer de ville ne résoudra pas le problème. Il faudra alors s’écraser ou bien quitter le pays.

Califat
Avec un peu de chance, la France se transformera en califat islamique. Cette option qui fait peur a beaucoup n’est hélas pas certaine à ce stade. Avec le Califat, il y aura au moins un semblant d’ordre. Les Français mangeant déjà hallal, ça sera très facile pour eux de se convertir à l’Islam de France et marcher la tête baissée pour ne pas provoquer. L’ensemble sera géré par le Qatar. Pourquoi pas ? Vous-êtes raciste ? Il suffira de passer les mollahs Qatari par le Préfecture pour recevoir un passeport et ils seront plus Français que vous.
Le Califat Français est la bonne option, mais il y a la mauvaise. C’est l’anarchie. En Afrique du Sud, il y a des bâtiments qui étaient aussi luxueux que le Ritz de Paris. Durant leurs heures de gloire, ils voyaient passer présidents, stars du showbiz et têtes couronnées. Aujourd’hui, ils sont peuplés de squatters qui ont remplacé les vitres par des cartons et font leurs besoins dans des sacs qu’ils balancent par les fenêtres. Ca sera peut -être le sort des immeubles haussmanniens, de Versailles ou du musée du Louvre.

Génocide au ralenti 
Dans l’océan, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout. Chacun veut son petit morceau. La France est aujourd’hui cet animal mourant. Jusqu’au fond de l’Afrique, le dernier des somaliens accourt pour prendre son petit morceau.
Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer. Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence. Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien. Le peu d’Africains intégrés socialement et professionnellement et qui payent leurs loyers sont une erreur de script. Des erreurs du système en quelque sorte. Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux. Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l’égout mais il est content de n’avoir jamais voté pour le Front National. Pour lui, autant disparaitre que de voter pour le seul parti qui veut lui remonter son pantalon.

Une question de mérite ?
Les Français ne souhaitent qu’une seule chose : disparaitre. Ils ont trop honte d’exister. Ils se sentent tellement coupables qu’ils traversent ce monde en s’excusant. Leurs ancêtres ont, pour diverses raisons, tué des gens. Si je remonte assez en arrière, les miens ont aussi tué des gens. Ca m’empêche de dormir la nuit ? Ca me donne envie de faire envahir mon pays par des crevards ? Probablement pas.

Aucun peuple ne mérite le génocide y compris les peuples qui le veulent de toutes leurs forces. Ceux-ci, nous sommes obligés de les défendre contre eux-mêmes. Un peu comme ces suicidaires qui se mettent sur le bord d’une fenêtre pendant que les pompiers prennent des risques pour les empêcher de tomber.

Source : Tea For Two