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« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
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mercredi 20 mai 2015
dimanche 11 janvier 2015
vendredi 9 janvier 2015
Jean-Miche Vernochet - Emission spéciale Charlie Hebdo
N'ayez aucun doute qu'un triangle infernal est à l’œuvre. Le Qatar depuis maintenant des années en France finance la construction de mosquées et crée des réseaux djihadistes. Nos politiciens, abreuvés par l'argent des petits princes du désert, ferment gentiment les yeux sur ce qui se passe chez nous, mais se servent de ces réseaux pour déstabiliser le Moyen Orient (Syrie en tête). Le gouvernement, qui est aujourd'hui en perte de vitesse dans les sondages et voie une crise sans précédent (un hold up banquier) s'abattre sur le pays va tout faire pour détourner la colère populaire et déclencher le chaos. Ce triangle qui est le gouvernement, le Qatar et les réseaux djihadistes manipulés sont en trin de mettre en place un début de guerre civile.
Quoi qu'il se passe, n'oubliez jamais qui sont les véritables responsables de cette situation. Qui depuis des décennie travaille dans l'ombre pour nous diviser et nous pervertir. Finance toute la propagande trotskiste pour démoraliser nos jeunes et amoraliser les jeunes issue de l'immigration via le rap et la haine de la France.
mercredi 7 janvier 2015
Humour - Les rats qui ont vendue la France et l'Europe, les rats qui nous chiaient dessus a longueur d'année viennent de se prendre un retour de bâton directe dans la gueule.
Et pour tout les connards qui hurlent qu'ils sont morts pour la liberté d'expression ... Demandez à Vincent Reynouard si ces ordures de gauchistes se préoccupés de la liberté de tous après que celui ci est était condamné à 6 mois de prison ferme !
PS : Je précise qu'à l'époque d'Alternatife, Siné, par l'intermaidiaire de son avocat m'avait envoyé une mise en demeure pour avoir utilisé une de ses caricatures. Des gens qui, bien éduqué par l'idéologie d'extrême gauche, n'hésitent pas à essayer de faire taire leurs adversaires par tout les moyens (des hypocrites) !
C'est un cas isolé rien de grave, encore le coup d'un malade mental ! Mais qu'en pensent donc les fils et filles d'immigrés de cet odieux assassinat de gauchiottes ?
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes !
lundi 2 juin 2014
mardi 11 mars 2014
Belgique - Le mouvement Nation commémore les attentats du 11 mars de Madrid
Madrid, le 11 mars 2004, un attentat terroriste commis par des islamistes, faisait 192 morts et 1400 blessés.
Si cette tragédie semble tomber dans les oubliettes de l’histoire pour cause de politiquement correct : à NATION nous n’oublions pas !
Et comme chaque année, nous rendons hommage aux victimes. Cette année, pour cause de campagne électorale et de manque de temps, nous ne le ferons que par voie de communiqué de presse mais…
NATION N’OUBLIERA PAS !
NATION NE PARDONNERA PAS !!!
NATION NE PARDONNERA PAS !!!
Source : Nation
samedi 4 mai 2013
mardi 16 avril 2013
mardi 19 février 2013
Grèce - Nouvel attentat contre l’Aube dorée
Mercredi 13 février, une bombe a explosé dans la permanence de l’Aube dorée au Pirée (ci-dessus), causant d’importants dégâts matériels mais sans faire de blessés. Il s’agit de la deuxième attaque récente contre l’Aube dorée en Attique. Début décembre, une bombe avait dévasté la permanence du parti à Aspropyrgos à l’ouest d’Athènes. L’attentat avait été revendiqué par un supposé « Front antifasciste » qui avait envoyé le communiqué suivant : « Nous avons décidé de frapper les bureaux de l’Aube dorée car nous croyons qu’il faut frapper les fascistes avant qu’ils ne nous frappent ».
Jeudi soir, malgré la pluie, plusieurs milliers de nationalistes grecs se sont réunis pour protester contre cet attentat, autour du secrétaire général de l’Aube dorée, Nicholas G. Michaloliakos, et des députés du parti. Après un discours de Michaloliakos, qui a souligné que l’Aube dorée ne se laisserait pas impressionner par la violence, les manifestants ont entonné l’hymne du parti avant de se disperser pacifiquement.
Un militant d’Aube dorée qui anime l’émission grecque de Radio Bandiera Nera (la web-radio de Casapound), a fourni vendredi un intéressant point de situation sur le forum italien Vivamafarka. Selon lui, « la Grèce vit depuis plusieurs mois une situation identique à celle des années 70 en Italie, à savoir une situation de grande gêne de la population, effrayée et conditionnée, non seulement par les privations, mais par une violence croissante de l’extrême gauche qui est certainement “pilotée” d’en haut ».
Beaucoup voudraient faire apparaître l’Aube dorée comme un parti qui commet des actes de violence sans motif. L’Aube dorée fait donc tous ses efforts pour empêcher « que des militants, entraînés par l’enthousiasme et par la jeunesse, tombent dans ce piège en réagissant aux provocations qui leur sont faites tous les jours, de manière toujours plus violente ».
« Les grèves continuelles, la faim, le chômage, le crise générale, a conclu l’animateur de RBN Hellas, sont certainement les problèmes les plus évidents aujourd’hui en Grèce, mais le plus grand danger selon moi est la stratégie de la tension : les attentats, les vols, les violences, les pillages, qui sont ensuite utilisés par “ceux qu’on sait” dans le but de légitimer le recours à des mesures de répression drastiques. Ils veulent épouvanter les gens, ils voudraient nous faire passer pour les méchants, pour ensuite se présenter eux-mêmes comme les sauveurs de la patrie ».
Source : Novopress
dimanche 10 février 2013
Le terrorisme des destructeurs du sang et de la terre bat son plein!
Communiqué du 6 février 2013 de la LICRA
La Licra Rhône-Alpes demande l’interdiction du XVème Forum Nationaliste dans l’agglomération lyonnaise
Le samedi 16 février 2013, est annoncée la XVème édition du Forum nationaliste à Saint-Germain-en-Mont-d’Or.
La LICRA Rhône-Alpes condamne avec la plus grande fermeté l’organisation d’un tel événement qui réunira des mouvements fascistes et néonazis.
« La Licra ne saurait rester sans réagir, face à ceux qui veulent banaliser les idées et les projets d’une extrême droite qui, par le passé, a entrainé la France sur le chemin du déshonneur et de la collaboration »
À l’initiative des activistes du groupe des Jeunesses Nationalistes, Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti, se retrouveront entre autres, le fondateur de l’Œuvre française, Pierre Sidos, le négationniste Jean Plantin, le révisionniste Vincent Reynouard, et le conspirationniste Hervé Ryssen… Sont également invités des mouvements fascistes européens, comme le Casapound italien, la phalange espagnole et le NPD allemand.
Lyon a combattu le négationnisme dans ses universités. Ce n’est pas pour le voir ressurgir, à travers des événements organisés par ces groupes néonazis qui tentent de faire de l’agglomération lyonnaise, leur nouvelle terre d’élection.
La Licra ne saurait rester sans réagir, face à ceux qui veulent banaliser les idées et les projets d’une extrême droite qui, par le passé, a entrainé la France sur le chemin du déshonneur et de la collaboration.
C’est pourquoi la LICRA Rhône-Alpes va saisir les autorités compétentes pour demander l’interdiction de ce forum, qui constitue une atteinte à la mémoire et aux valeurs de la Résistance à Lyon.
Mais voila que :
Un incendie a détruit, dimanche matin, l’établissement le «Yacht Espace Saint-Germain», situé en bord de Saône au 16 avenue Jacques Brel, à Saint-Germain-au-Mont-D’or. Le site privé devait accueillir le Forum de la Nation organisé par le mouvement nationaliste l’Œuvre française le 16 février.
dimanche 3 février 2013
Italie - le juge Imposimato accuse le Bilderberg
Dans un ouvrage paru début janvier, La Repubblica delle stragi impunite. "I documenti inediti dei fatti di sangue che hanno sconvolto il nostro Paese (La République des massacres impunis. Les documents non publiés des événements sanglants qui ont secoué notre pays)", le juge Imposimato accuse l’OTAN d’avoir organisé les attentats qui ensanglantèrent l’Italie dans les années 80.
Le juge Ferdinando Imposimato est connu pour avoir instruit aussi bien l’assassinat du président du conseil Aldo Moro que la tentative d’assassinat du pape Jean-Paul II. Il a été l’un des principaux juges anti-mafia et est devenu président honoraire de la Cour de cassation. Il a été élu à la Chambre des députés sous l’étiquette Parti de la gauche démocratique, puis au Sénat.
Le magistrat publie notamment un document de 1967 montrant l’implication du Groupe de Bilderberg, un club rassemblant les personnalités les plus influentes pour défendre les intérêts de l’OTAN.
Source : Voltairenet.org
Source : Voltairenet.org
mardi 4 décembre 2012
Grèce - Attentat à la bombe contre un local de l'Aube dorée
Un attentat à la bombe a endommagé durant la nuit du 3 au 4 décembre 2012 la fa- çade de l'immeuble accueillant une permanence du parti Aube dorée située dans la zone industrielle d'Aspropyrgos, dans la banlieue d'Athènes. Les vitres de plusieurs bâtiments aux alentours ont explosé. Personne ne se trouvait dans ce local du parti lors de la déflagration.
(Rappelons que l'Aube dorée n'est pas, contrairement à ce que raconte de façon malhonnête Euronews, un parti lié au national-socialisme. Les adeptes de l'Aube dorée sont des partisans de Metaxas qui a gouverné la Grèce entre 1936 et 1941 et a vu son pays attaqué par l'Italie de Musssolini, puis par l'Allemagne nationale-socialiste. De plus, le symbole utlisé par ce parti est un très ancien symbole grec).
Source : Lionel Baland
lundi 11 juin 2012
L’OTAN prépare une vaste opération d’intoxication
Des États membres de l’OTAN et du CCG préparent un coup d’État et un génocide sectaire en Syrie. Si vous voulez vous opposer à ces crimes, agissez dès maintenant : faites circuler cet article sur le Net et alertez vos élus.
Dans quelques jours, peut-être dès vendredi 15 juin à midi, les Syriens qui voudront regarder les chaînes nationales verront celles-ci remplacées sur leurs écrans par des télévisions créées par la CIA. Des images réalisées en studio montreront des massacres imputés au gouvernement, des manifestations populaires, des ministres et des généraux donnant leur démission, le président el-Assad prenant la fuite, les rebelles se rassemblant au cœur des grandes villes, et un nouveau gouvernement s’installant au palais présidentiel.
Cette opération, directement pilotée depuis Washington par Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale des États-Unis, vise à démoraliser les Syriens et à permettre un coup d’État. L’OTAN, qui se heurte au double veto de la Russie et de la Chine, parviendrait ainsi à conquérir la Syrie sans avoir à l’attaquer illégalement. Quel que soit le jugement que l’on porte sur les événements actuels en Syrie, un coup d’État mettrait fin à tout espoir de démocratisation.
Très officiellement, la Ligue arabe a demandé aux opérateurs satellitaires Arabsat et Nilesat de cesser la retransmission des médias syriens, publics et privés (Syria TV, Al-Ekbariya, Ad-Dounia, Cham TV etc.). Il existe un précédent, puisque la Ligue avait déjà œuvré à la censure de la télévision libyenne pour empêcher les dirigeants de la Jamahiriya de communiquer avec leur peuple. Il n’y a pas de réseau hertzien en Syrie où les télévisions sont exclusivement captées par satellite. Mais cette coupure ne laissera pas les écrans noirs.
En effet, cette décision publique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Selon nos informations plusieurs réunions internationales ont été organisées cette semaine pour coordonner l’opération d’intoxication. Les deux premières, d’ordre technique, se sont tenues à Doha (Qatar), la troisième, politique, s’est tenue à Riyad (Arabie saoudite).
Une première réunion a rassemblé les officiers de guerre psychologique « embedded » dans quelques chaînes satellitaires, dont Al-Arabiya, Al-Jazeera, BBC, CNN, Fox, France 24, Future TV, MTV — On sait que depuis 1998 des officiers de l’United States Army’s Psychological Operations Unit (PSYOP) ont été incorporés dans la rédaction de CNN ; depuis, cette pratique a été étendue par l’OTAN à d’autres stations stratégiques—. Ils ont rédigé à l’avance de fausses informations, selon un « storytelling » élaboré par l’équipe de Ben Rhodes à la Maison-Blanche. Une procédure de validation réciproque a été mise au point, chaque média devant citer les mensonges des autres pour les rendre crédibles aux yeux des téléspectateurs. Les participants ont également décidé de ne pas uniquement réquisitionner les chaînes de la CIA pour la Syrie et le Liban (Barada, Future TV, MTV, Orient News, Syria Chaab, Syria Alghad), mais aussi une quarantaine de chaînes religieuses wahhabites qui appelleront au massacre confessionnel au cri de « Les chrétiens à Beyrouth, les alaouites au tombeau ! »
Le second meeting réunissait des ingénieurs et des réalisateurs pour planifier la fabrication d’images de fiction, mêlant une partie en studio à ciel ouvert et une partie d’images de synthèse. Des studios ont été aménagés durant les dernières semaines en Arabie saoudite pour reconstituer les deux palais présidentiels syriens et les principales places de Damas, Alep et Homs. Il existait déjà des studios de ce type à Doha, mais ils étaient insuffisants.
La troisième réunion regroupait le général James B. Smith, ambassadeur des États-Unis, un représentant du Royaume-Uni, et le prince Bandar Bin Sultan (que le président George Bush père désignait comme son fils adoptif, au point que la presse états-unienne l’a surnommé « Bandar Bush »). Il s’agissait de coordonner l’action des médias et celle de « l’Armée syrienne libre » dont les mercenaires du prince Bandar forment le gros des effectifs.
L’opération qui était en gestation depuis des mois a été précipitée par le Conseil de sécurité nationale des États-Unis après que le président Poutine ait notifié à la Maison-Blanche que la Russie s’opposerait par la force à toute intervention militaire illégale de l’OTAN en Syrie.
Cette opération comprend deux volets simultanés : d’une part déverser de fausses informations et d’autre part censurer toute possibilité d’y répondre.
Le fait d’interdire des TV satellitaires pour conduire une guerre n’est pas nouveau. Ainsi, sous la pression d’Israël, les États-Unis et l’Union européenne ont successivement interdit des chaînes libanaise, palestiniennes, irakiennes, libyennes, et iraniennes. Aucune censure n’a été effectuée envers des chaînes satellitaires provenant d’autres régions du monde.
La diffusion de fausses nouvelles, n’est pas non plus une première. Cependant, quatre pas significatifs ont été franchis dans l’art de la propagande au cours de la dernière décennie.
• En 1994, une station de musique pop, la Radio libre des Mille Collines (RTML) a donné le signal du génocide rwandais en appelant à « Tuer les cafards ! ».
• En 2001, l’OTAN a utilisé des médias pour imposer une interprétation des attentats du 11-Septembre et justifier les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak. À l’époque déjà, c’est Ben Rhodes qui avait été chargé par l’administration Bush de rédiger le rapport de la Commission Kean/Hamilton sur les attentats.
• En 2002, la CIA a utilisé cinq chaînes, Televen, Globovision, Meridiano, ValeTV et CMT, pour faire accroire que des manifestations monstres avaient contraint le président élu du Venezuela, Hugo Chavez, à démissionner, alors qu’il venait d’être victime d’un coup d’État militaire.
• En 2011, France 24 faisait de facto office de ministère de l’Information du Conseil national libyen, avec qui il était lié par contrat. Lors de la bataille de Tripoli, l’OTAN a fait réaliser en studio et diffuser par Al-Jazeera et Al-Arabiya des images des rebelles libyens entrant sur la place centrale de la capitale, alors qu’ils étaient encore loin de la ville, de sorte que les habitants, persuadés que la guerre était perdue, cessèrent toute résistance.
Désormais, des médias ne se contentent plus de soutenir la guerre, ils la font.
Ce dispositif viole des principes de base du droit international, à commencer par l’article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme relatif au fait « de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ». Surtout, il viole les résolutions de l’Assemblée générale des Nations-Unies, adoptées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour prévenir les guerres. Les résolutions 110, 381 et 819 interdisent « les obstacles au libre-échange des informations et des idées » (en l’occurrence la coupures des chaînes syriennes) et « la propagande de nature à provoquer ou encourager toute menace à la paix, rupture de la paix, ou tout acte d’agression ». En droit, la propagande de guerre est un crime contre la paix, le plus grave des crimes, puisqu’il rend possible les crimes de guerre et les génocides.
Thierry Meyssan
Source : Réseau Voltaire
L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, de la Femme, des Transexuels, et des Pédophiles vous parle !
La Syrie, la Syrie, la Syrie, matin, midi, et soir, on vous en parle. Presque même plus que la $hoah, pour dire que ça doit être vachement important. Depuis plus d'un an maintenant, Bachar Al Assad, qui était gentil avant (reçu à l'Elysée), devient fou, et décide de tirer sur les habitants d'un petit village, Homs (sans doute parce qu'ils n'ont pas voulu payer la redevance télé). Son armée est au prise avec des manifestants, des déserteurs, des vieux mercenaires juifs, et ça chauffe. Chaque jour, y'a au moins quelques morts qui sont comptabilisés depuis l'OSDH de Londres (5ème sous-sol, juste à côté de l'ambassade d'Israël). Et là, coup de théâtre, le vendredi 25 mai, l'armée syrienne bombarde un immeuble, et tue plus de 100 personnes, principalement des enfants. Comme toujours dansces cas-là, il est nécessaire d'ouvrir notre encyclopédie du souvenir à Bombardement et Enfants, et l'on trouve le massacre de Qana en 2006. Israël qui s'ennuyait décide de frapper en pleine nuit un immeuble au sud Liban, faisant 28 morts dont 16 enfants.
On remarque que les corps des enfants sont couverts de poussière, et de sang.
Ce qui contraste avec les corps des enfants syriens à Houla
Aucune trace de poussière, seulement des traces de sang. Si les corps avaient été nettoyés, ni l'un, ni l'autre ne serait présents!
La guerre contre Bachar Al Assad (démocratiquement élu) a commencé il y a plus d'un an déjà. Au début, les mercenaires juifs ont pensé pouvoir instauré la guerre civile en armant quelques milices pour tirer sur les soldats, mais ils se sont faits ratatiner la gueule. C'est pour cela que maintenant, ils préfèrent abattre des civils, des enfants, poser des bombes et faire porter le chapeau au gouvernement en espérant gagner la guerre de la propagande. Malheureusement, les masses occidentales se sont habituées aux massacres des enfants, surtout Arabes (avec Gaza, l'Irak, ... ). La dernière carte qui leur reste à jouer est celle d'une bombe sur les casques bleus pour susciter l'indignation et la colère de la communauté internationale!
C'est fou, avant que les juifs prennent leur squatt au Moyen-Orient, les Arabes vivaient en paix. Et maintenant, il se passe plein de trucs anonymes.
Que vous soyez Président, Roi, ou Dictateur, si vous n'êtes pas syndiqué au Nouvel Ordre Mondial, vous serez le prochain sur la liste! Pour approfondir l'univers de la manipulation juive, rendez-vous sur Jeune Nation: http://jeune-nation.com/achat/produit_details.php?id=1262
Pour rigoler de l'humour juif, je vous conseille: http://www.algerie-monde.com/actualite/article714.html
Le 25 juillet 2006, un gradé de la force de l'ONU téléphona à six reprises à l'armée israélienne: "Eh les gars, faudrait que vous arrêtiez, parce que là, vous nous bombardez!" "Désolé, mais je suis juste la secrétaire, je sais pas où ils sont partis. Je vais leur laisser le message! Merci."
Source : France Éternelle
vendredi 13 avril 2012
Combien de soldats dormants pour chaque clown sous les verrous ?
Combien de soldats dormants pour chaque clown sous les verrous ?
Tous les jours la presse nous distille des informations sur la suite donnée au fameux coup de filet dans les milieux islamistes, et plus particulièrement chez les membres du groupuscule Forsane Alizza. Ils auraient voulu s’attaquer, en vrac et dans le désordre, à la ligue de défense juive, au journal libération ou encore au bloc identitaire.
Mais personne n’est dupe, ce sont des charlots qui ont été interpellés. Depuis plusieurs mois ils multipliaient les déclarations fracassantes et stupides sur internet, comme l’annonce du recrutement de soldats ou la menace d’une réponse armée contre les cas d’islamophobie. Et ils ne se seraient pas doutés qu’après de telles déclarations leurs communications étaient sur écoute.
Malgré la meilleure volonté du monde, force nous est de constater que la seule réalité de menace de la part de gens si peu précautionneux, ou si peu au fait des pratiques du renseignement, était virtuelle.
Campagne présidentielle oblige, cette agitation médiatique ne sert au final qu’à redorer l’image sérieusement écornée du président sortant.
Pourtant les sources d’inquiétudes sont bel et bien là. Il en existe au moins deux sortes :
Tout d’abord la banalisation d’un prosélytisme musulman extrême de la part de personnages publics considérés comme des exemples de bons citoyens, au moins jusqu’à leur dérapage. Trois exemples simples, et par ordre chronologique, pour illustrer ce propos.
Amar Lasfar, en premier lieu, recteur de la mosquée de Lille Sud, président du Conseil régional du culte musulman, président du conseil d’administration de l’association Averroès qui gère le lycée du même nom, etc. En 1999, il déclarait : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté ». On ne saurait être plus clair.
Notre deuxième exemple se situe lui aussi dans le Nord, à Roubaix pour être précis. Cette fois-ci l’auteur s’appelle Rachid Gacem. Il est à l’époque des faits trésorier de l'association de la mosquée Abou Bakr. Lors d’une émission diffusée sur France 4, il soutien le plus simplement du monde le recours à la lapidation comme une application normale de la charia, ainsi que son souhait de voir cette dernière (la charia) s’appliquer en France dés que celle-ci deviendra musulmane. Notons pour la petite histoire que s’il a démissionné de ses fonctions en 2010, à la suite de la diffusion du reportage et du scandale qui s’en suivit, il s’est retrouvé nommé en 2011 Grand Electeur pour les élections sénatoriales par les socialistes et apparentés ! [VOIR ICI]
Le dernier, mais non des moindres, a un CV impressionnant : Il s’agit de Mustafa Cerić, Grand Mufti de Bosnie-Herzégovine, lauréat en 2003 du prix Félix-Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix institué par l’UNESCO, membre du comité exécutif du European Council of Religious Leaders, affilié à la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, etc. Inutile de préciser qu’il est présenté partout et à tous comme un homme de paix, de tolérance et d’ouverture. Et pourtant ce n’est nul autre que lui qui déclarait en 2010 que l’islam devait « conquérir le monde via le mouvement halal » [VOIR ICI]
Nous le voyons, la frontière entre Islam modéré et Islam radical est ténue, pour ne pas dire inexistante, et beaucoup de chefs spirituels musulmans sont passés maîtres dans l’art de surfer sur les sous-entendus et les déclarations équivoques.
La seconde sorte d’inquiétude vient de l’inconnu. Car pour quelques clowns arrêtés par les services de renseignement et la police, combien de soldats dormants attendent un signal, bien planqués dans nos banlieues. Car les terroristes en puissance ne le crient pas sur les toits, ils ne passent pas de coups de fil intempestifs, ne se font pas remarquer par les forces de l’ordre ou la justice. Ils sont parfaitement fondus dans la société et passent dans leur entourage pour des hommes modérés et parfaitement intégrés.
Pour conclure, s’il est évident qu’après le péril rouge de la guerre froide et le péril jaune économique, nous devons faire face à un péril vert particulièrement virulent, encore faudra-t-il se donner les moyens de le traquer véritablement et de le combattre par tous les moyens.
Source : Vlaams Huis
Source : Vlaams Huis
dimanche 8 avril 2012
mardi 3 avril 2012
samedi 31 mars 2012
Merah… Zones d’ombre et zones de guerre ! Questions ?
Merah… Zones d’ombre et zones de guerre ! Questions ?
Après l’émotion, le spectacle et les pétarades, vient le temps des questions. Questions qu’il faut poser avec insistance, sans trop espérer obtenir de réponses. Mais les “bonnes” questions sont déjà un pas en avant vers un peu de transparence… cette nécessaire “vérité” sans laquelle la démocratie n’est qu’un vain mot, un hochet.
Pour avancer dans le labyrinthe de cette ténébreuse affaire, il s’agirait en premier lieu de s’efforcer de savoir qui était vraiment Merah: un petit voyou voyageur ou plus? Un homme “manipulé”? En l’occurrence un correspondant stipendié de services occidentaux américains ou français… un agent dormant à l’intersection du crime organisé et des réseaux de l’islam radical? L’intéressant téléfilm scénarisé par Frédéric Krivine et intitulé «Nom de code DP» décrit précisément un cas de figure similaire dont auraient pu s’inspirer à bon escient les auteurs du “montage” qui nous occupe. Dans la fiction (prémonitoire?), une cellule djihadiste dormante se trouve infiltrée par un agent du Mossad…
Au-delà de l’hypothèse vraisemblable d’une manipulation, possibilité de plus en plus couramment présente à l’heure actuelle sur la Toile (cependant celle-ci parviendra-t-elle à briser le verrouillage médiatique et à s’imposer, rien n’est moins sûr?), il faut envisager que Merah n’ait pas agi seul et même puisse n’être pas— horresco referens— l’homme qui a perpétré les crimes. Dans ce cas, il pourrait être, suivant un cas de figure classique en matière de terrorisme, un écran, un leurre, jeté en pâture à la meute médiatique pour égarer l’opinion. À ce titre, une question préliminaire se pose: était-il seul ou accompagné? L’affaire annexe des vidéos hâtivement expédiées au bureau parisien de la chaîne qatarie Al Jezirah le jour où Merah se trouve encerclé, remet en cause la thèse du tueur solitaire(1).
Pour accroître notre perplexité, le procureur de Paris, François Molins— le 23, peu après la mort de Merah— avait annoncé la découverte d’un sac «confié à quelqu’un» contenant la caméra du tueur ! On aimerait en savoir plus sur ce «quelqu’un». Alors Merah était-il un isolé comme la DCRI tente d’en accréditer l’idée, ou bien bénéficiait-il d’un réseau de soutien? Au demeurant, les circonstances de sa traque et de sa mort annoncée (pour ne pas dire programmée) sont aussi suffisamment insolites pour ne pas susciter quelques fortes interrogations… Dans l’hypothèse fondée d’une “instrumentalisation” de l’individu, il s’agirait in fine d’éclairer quels objectifs de politique intérieure ou méditerranéenne se trouvaient poursuivis par le truchement d’une telle provocation. Nous nous contenterons de poser ici quelques jalons…
MERAH DJIHADISTE GLOBE-TROTTER: UN BOBARD ?
Dans un premier temps certains analystes ont voulu voir dans Merah, citoyen français d’origine algérienne, l’homme qui fut arrêté le 19 décembre 2007 en Afghanistan et condamné à trois ans de prison pour avoir posé des bombes dans la province de Kandahar… où il aurait été détenu par le Joint Special Operations Command au centre de Sarposa. Merah cependant s’en serait échappé lors d’une évasion de masse organisée par les forces rebelles. C’est à l’occasion de ce séjour carcéral que le Defense Counterintelligence and Human Intelligence Center— autrement dit le contre-espionnage offensif américain— l’aurait recruté afin d’infiltrer les réseaux djihadistes en France.
Une éventualité certes extravagante, mais si parfaitement étrangère à de la pure spéculation, que le Directeur central du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, l’homme qui devait prioritairement connaître le dossier Merah, s’est cru obligé de démentir ce 27 mars toute manipulation du présumé coupable, tant par les Américains que par les Français! Reste que pour en arriver à «cracher le morceau» encore a-t-il fallu que commence à êtres posées des questions gênantes qu’il fallait bloquer d’urgence. Montrant incidemment que le Directeur du renseignement, s’il n’est pas encore tout à fait sur la sellette, se trouve déjà en première ligne, devant faire face à toutes les incohérences ou les contradictions d’un dossier pourri.
Merah, super-djihadiste évadé de Kandahar, participe d’un segment du scénario aussitôt passé à la trappe. Parce qu’à moins d’avoir le don d’ubiquité, Merah est en principe, en décembre 2007, incarcéré en France et ce, jusqu’en septembre 2009. À cette époque, il ne se serait donc pas encore rendu au Proche-Orient ni en Asie Centrale(2)… car, aux dires de Bernard Squarcini, dans un long entretien publié le 23 mars dans Le Monde, à partir de septembre 2010 Merah «a passé du temps chez son frère au Caire après avoir voyagé au Proche-Orient: Turquie, Syrie, Liban Jordanie et même Israël. À Jérusalem, la police découvre un canif dans son sac puis le relâche. Ensuite, il se rend en Afghanistan en passant par le Tadjikistan. Il prend des parcours qui sont inhabituels et n’apparaît pas sur nos radars, ni sur ceux des services extérieurs français, américains et locaux. Il arrive le 13novembre à Kaboul, il est contrôlé le 22novembre à Kandahar et il rentre en France le 5 décembre 2010»(3).
Remarque quant à la biographie de Merah: celle-ci semble très instable, ses différents éléments ne sont pas encore définitivement emboîtés les uns dans les autres. Et de jour en jour l’embrouillamini d’informations contradictoires grossit. Et c’est bien là peut-être le but de la manœuvre, rebuter l’opinion afin qu’elle renonce à vouloir comprendre face à un écheveau inextricable et par conséquent prête à faire siennes toutes les certitudes que lui prodigue une presse réputée libre. Pourtant, les bémols se multiplient. Dépêche AFP du 22 mars : les Services pakistanais et afghans, mais également les forces américaines et celles de l’Otan dans ce dernier pays déclarent «n’avoir aucune trace des séjours de Mohamed Merah, contrairement aux déclarations des autorités françaises»(4). Une info «passée dans l’épaisseur du trait», c’est-à-dire passée totalement inaperçue du public… Ce qui n’a pourtant pas empêché M. Squarcini de reprendre et de confirmer, dans son entretien au Monde, la version désormais officielle du djihadiste globe-trotter et de ses pérégrinations orientales. Corroborant de cette façon les déclarations du procureur de la République de Paris, François Molins, qui avait mentionné deux séjours, l’un en Afghanistan en 2010, l’autre au Pakistan, de deux mois, en 2011.
Ainsi, de la bouche même de l’un des pontes, et non le moindre, de la DCRI, nous apprenons que Mérah, délinquant multirécidiviste, passe d’un pays à l’autre sans la moindre difficulté grâce à son passeport de la République. Une interrogation seulement! Merah ne pouvait entrer en Israël avec un visa syrien (obligatoire), ni entrer en Syrie avec un tampon israélien sur son passeport… Rappelons que l’état de belligérance n’ayant jamais cessé depuis 1948 entre la Syrie et l’État hébreu l’on ne passe pas d’un pays à l’autre avec un document visé officiellement dans l’un des deux pays en guerre perpétuelle. Pourtant les Services spéciaux du Shin Bet, l’équivalent israélien de la DCRI [Haaretz du 26 mars], confirme la chose! Comment expliquer ce tour de passe-passe? Est-ce à dire que Merah possédait deux passeports? La question se pose, tout comme celle de connaître la source des moyens financiers avec lesquels il pouvait s’offrir des voyages forcément coûteux— s’ils ont réellement tous eu lieu— au-delà de l’Égypte, d’Israël et de la Jordanie. Et qu’allait-il donc faire en Israël? Acquérir les rudiments dans le maniement des armes— du pistolet mitrailleur compact 8mm parabellum Uzi par exemple? Une teinture d’expérience qu’il n’aurait pas acquise au Waziristân en cours particuliers(5), surtout s’il n’y a jamais mis les pieds. Ici, l’on peut supposer que M. Squarcini s’est encore laissé aller à des révélations inconsidérées suscitant plus de curiosité que de certitudes apaisantes.
MERAH ET L’INFO MANIPULES ?
Doit-on finalement en déduire que si Merah, déjà connu conjointement des services de police et de la sécurité nationale, bénéficie d’une aussi longue lisière [laisse] lui permettant de se rendre dans les zones chaudes du Proche-Orient et de l’Asie centrale, ce serait évidemment parce qu’il serait une honorable recrue de la DCRI, à défaut d’être un infiltré du DCHC américain [voir supra]? Même le très conformiste Figaro ne peut— sous peine de décevoir ses plus subtils lecteurs ou de manquer le coche d’une tendance générale au scepticisme qui se dessine dans le contexte des échéances présidentielles et de la guerre des chefs— évacuer totalement une telle éventualité et toutes les questions qui s’y rattachent.
À ce sujet, M. Squarcini, dit «le Squale», nous apporte de précieux éléments d’appréciation dans son entretien du 23mars [Ibid]… interrogé sur le fait de savoir «si Merah lui aurait parlé au cours du siège» de son retranchement, le haut fonctionnaire précisait: «Il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en novembre 2011. Il est intervenu au cours des négociations. Il a même dit à ce policier: “De toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j’allais te fumer”. C’est un Janus, quelqu’un qui a une double face».
On ne saurait mieux dire en effet: double ou triple face? Il serait tout aussi édifiant de s’interroger sur les raisons qui poussaient Merah à vouloir descendre son «officier traitant»… Que s’est-il donc passé entre novembre 2011 et le passage à l’acte supposé du susdit? Rappelons que Merah mort en odeur de supposé coupable, le demeurera ad vitam æternam. Jamais coupable puisque jamais jugé. Trois crimes donc sans auteur juridiquement parlant…
Résumons-nous. Ici encore, le Squale ne mesure pas la portée de ses paroles en confessant avec la plus grande ingénuité (mais pouvait-il faire autrement ?) que Merah était en relation suivie avec un fonctionnaire régional, auquel de toute évidence il servait d’informateur. CQFD! Faut-il une autre preuve du fait que Merah “travaillait” peu ou prou pour la DCRI? Ce qui expliquerait entres autres qu’une plainte déposée en 2010 par une mère de famille pour une tentative de conversion violente de son fils au djihadisme, ait été classée sans aucune suite(6)…
Toute chose expliquant in fine que Merah n’ait pas été immédiatement dans le collimateur des services antiterroristes puisqu’il en faisait lui-même partie étant enregistré sur les rôles de la Sécurité. D’ailleurs M. Squarcini, avec une ingénuité toujours confondante, avoue à nouveau qu’il s’est fait balader en laissant ses personnels privilégier la piste de l’extrême droite jusqu’au bout: «À ce moment-là, tout le monde est dans le brouillard. Il n’y a pas de piste privilégiée. Le lundi, c’est l’attaque du collège Ozar-Hatorah. Le parquet de Paris se saisit de l’affaire, et nous nous trouvons en cosaisine. Là, avec l’école juive, la façon dont il a ciblé, l’hypothèse djihadiste reprend du poids. Nous gardons encore à l’esprit celle de l’ultra- droite… [le lundi soir] Notre direction régionale nous donne une liste de six noms d’islamistes radicaux et six noms de membres de l’ultradroite. Ils ont un profil qui peut laisser penser qu’ils ont pu basculer».
Autrement dit, au moment du drame de l’école juive, nul ne s’est encore penché sur le cas Merah, pourtant supposé appartenir à la mouvance djihadiste! Soit la DCRI est à ce point défaillante qu’il faudrait peut-être envisager de la dissoudre, soit M. Squarcini nous raconte des bobards assez désobligeants… ou bien il est à la masse et dépassé par les événements. Si c’est le cas, il sera la prochaine victime de l’Affaire Merah, parce qu’il aura été l’agent passif d’une manipulation dont l’efficacité (au moins pour l’empreinte médiatique qui en subsistera dans l’inconscient collectif) et la sophistication auront été en tous points remarquables.
Car enfin, si l’on se penche plus avant sur ses déclarations du Directeur du Renseignement, l’on découvre que celles-ci sont émaillées d’assertions sujettes à caution… Ainsi lorsqu’il nous dit que Merah «s’est auto-radicalisé en prison, tout seul, en lisant le Coran… Donc, il n’y a aucune appartenance à un réseau». On voit bien que cela est contredit par les derniers développements, le frère Abdelkader étant alors en garde à vue, il n’a évidemment pu procéder lui-même ni à l’envoi ni probablement au montage de la vidéo des meurtres. Vidéo grossièrement maquillée façon al-qaïdiste, ce qui requiert du temps et par conséquent ne se fait pas entre deux portes… ainsi qu’une certaine compétence. Aussi lorsque M. Squarcini nous affirme qu’il s’agit «d’un acte volontaire, spontané, isolé», devons-nous le croire sur parole? Ou doit-on déduire que les déclaration de M. Sqarcini sont un habile tissu de contre-vérités destinées à nous faire prendre des vessies pour des lanternes?
«Comment quelqu’un jugé inoffensif en novembre devient un tueur potentiel en mars?» Il faudrait ajouter : comment un “jeune” désargenté, n’ayant pour tout revenus déclaré que le RSA (400€ mensuels) peut-il s’équiper d’armes pour un montant estimé à 20000€, posséder deux voitures et louer au moins un appartement, cela sans “toucher” à la drogue ? Rien de tout cela ne tient debout.
De deux choses l’une, ou le Parquet et le Directeur du renseignement intérieur sont très mal informés, ou bien ils trompent délibérément l’opinion. Paradoxalement, il existe une troisième possibilité, celle du désinformateur désinformé. Même si nous nous prévalons d’avoir des Services parmi «les meilleurs», l’affaire Merah ne paraît pas plaider du tout en ce sens. Resterait de ce point de vue à connaître les sources de la DCRI et de M. Squarcini pris en flagrant délit de manipulation de l’information— ne serait-ce que par dissimulation et omission— dans une affaire de dimension nationale et internationale(7)…
À ce titre aurait-il pu prendre pour argent comptant le dossier préficelé qu’aurait pu lui remettre un Service “Ami”… Dossier dont les faiblesses, pour ne pas dire les béances, sautent aux yeux aujourd’hui. Alors le Squale, manipulé et manipulateur de l’opinion à son corps défendant? Aucune hypothèse, même la plus échevelée, n’est aujourd’hui à ignorer dans le contexte d’un possible épisode de ce «deception game», jeu de la duperie, de l’intox et du mensonge, dans lequel sont passés maîtres les Anglais et les Israéliens formés à leur école. Après tout, la Chine elle-même, par la bouche de son ministre des Affaires étrangères, Yang Jiechi, aurait dénoncé, le mercredi 21 mars, une manipulation [selon l’Agence chinoise Xinhua— source non vérifiée] «visant à renforcer la victimisation d’Israël» au moment où celui-ci avait repris ses bombardements sur la Bande de Gaza… Non seulement l’Affaire Merah ne s’est pas terminé avec la mort de son protagoniste, il semble bien qu’elle ne fasse que commencer!
Léon CAMUS.
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1. Le Parisien et Le Figaro du 26 mars : «Les images tournées avec la caméra GoPro dont Mohamed Merah se sanglait pendant ses attentats ont été montées et mélangées avec des séquences de chants guerriers. La vidéo de 25 minutes a été enregistrée sur une clé USB, envoyée depuis un petit village à côté de Toulouse avec une lettre de revendication d’al-Qaida jugée fantaisiste… [n’étant] pas rédigée en arabe». Parvenu le lundi 26 mars à la chaîne, l’envoi portait un cachet postal daté du mercredi 21 mars, à l’heure où le siège de l’appartement Merah avait déjà commencé.
2. Selon la biographie officielle, en septembre 2007 Merah est condamné à 18 mois de prison ferme, pour vol avec violence sur personne âgée dans le hall d’une banque. Il est emprisonné du 18décembre 2007 à octobre 2008. Deux mois plus tard il est réincarcéré jusqu’en septembre 2009 pour refus d’obtempérer lors d’un contrôle policier. En ce qui concerne le Merah afghan de 2007, il s’agirait en l’occurrence d’un banal cas d’homonymie. Après tout la France compte un autre Mohamed Merah connu des amateurs de boxe de Douais.
3. Le Monde publiait le 22 mars une impressionnante liste des déplacements de Merah: Israël, Cisjordanie, Syrie, Irak, Jordanie, Afghanistan en 2010 où il est arrêté et renvoyé en France par les Américains. Automne 2011 : Pakistan dans les zones tribales du Nord et Sud Waziristan, période de deux mois pendant laquelle il aurait pu recevoir une formation d’Al Qaïda comme les 14 autres ressortissants français qui y ont séjournés en 2010… cela «à l’insu de l’ISI, les services secrets pakistanais, de la CIA et de la DGSE». Sachant que l’ISI est en grande partie une émanation de la CIA, cette dernière assertion exonérante semble bien improbable. Et bien que la DCRI ait jugé utile de démentir ce dernier point, selon une source militaire française en Afghanistan, Merah passse-partout se serait également rendu… en Iran! Un circuit qui laisse rêveur pour un simple voyou de banlieue.
4. Dépêche AFP du 22 mars : Jimmie Cummings, porte-parole de l’Isaf: «Nous cherchons davantage d’informations sur cet individu avec nos partenaires militaires français et le gouvernement afghan, mais pour l’heure, nous n’avons aucune information sur son éventuelle détention par l’Isaf [Force internationale de stabilisation, mission assurée par l’Otan] ou l’armée américaine», qui en compose plus des deux tiers. Idem pour les Autorités et le renseignement afghans et pakistanais où l’ISI— Inter-Services Intelligence— affirme ne posséder aucune trace d’un quelconque passage de Merah dans les Zones tribales du Waziristân ou ailleurs. Les précisions des services afghans, pakistanais et américains jettent de facto le discrédit sur les informations diffusées par les autorités françaises et subséquemment sur la totalité de la version officielle de ce micro- «Onze Septembre» hexagonal!
5. Comme a priori il n’avait pas participé à l’un des camps répertoriés, nos judicieuses autorités judiciaires ont imaginé— sans rire— que Merah eût pu suivre un entraînement spécial pour apprenti djihadiste esseulé. Sur les 15 Français passés ces dernières années dans lesdits camps, 5 sont décédés de morts violentes, il en reste dix, lesquels, nous dira-t-on sont trop nombreux pour faire l’objet permanent des assiduités policières.
6. Une plainte contre Merah, apprenti sergent recruteur djihadiste, avait été déposée en 2010 à Toulouse pour violence par une mère de famille du quartier des Izards selon Le Figaro du 22 mars. Me Éric Mouton confirme qu’une plainte a bien été déposée. La victime Aïcha, elle, s’interroge : «Pourquoi, malgré tous mes signalements, Mohamed Merah n’a-t-il pas été arrêté?». Réponse le 21mars du ministre de l’intérieur M. Guéant: «le suspect qui avait des attaches avec des personnes se réclamant du salafisme et du djihadisme était suivi depuis plusieurs années par la DCRI et ses agents toulousains». Suivi ou manipulé?
7. Les barrages médiatiques commencent à céder, même le Figaro [26mars page 4] s’y met et penche prudemment du côté de la conspirationnite aiguë: «Mohamed Merah a confié aux policiers qu’il avait prévu de tuer, le matin même où le Raid a cerné son appartement, un quatrième militaire repéré dans le quartier. Il avait en outre envisagé d’exécuter deux fonctionnaires de la Brigade anticriminalité de Toulouse, ainsi que son “agent traitant”de la DCRI qui l’avait débriefé en novembre 2011». Dès le 22, veille de l’épilogue sanglant, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, se posait lui-même cette question lancinante: «Je comprends qu’on puisse se poser la question de savoir s’il y a eu une faille ou pas.»
Source : Rivarol
dimanche 25 mars 2012
Padamalgam
Après la tuerie de Toulouse-Montauban, les responsables musulmans et tout le personnel de la classe politique nous mettent en garde, tous en coeur, de ne pas faire "d'amalgame" entre l'islam modéré des bons Français d'origine maghrébine, et l'islam radical des fondamentalistes, qui serait marginal.
C'est oublier un peu vite que si le tueur s'était avéré être un Blanc, non musulman, tous les journalistes, tous les hommes politiques, et tous les musulmans républicains auraient hurlé tous en coeur contre le racisme et l'antisémitisme porté par une "extrême-droite nauséabonde", amalgamant le Front national de Marine Le Pen et tous les éléments ultras du nationalisme.
Nous affirmons donc que tout musulman, surtout s'il est jeune, est potentiellement un islamiste radical, capable de nous égorger en récitant une prière, et qu'il faut donc les renvoyer chez eux, en bloc, et ne pas garder les petits.
Nous affirmons d'autre part que si les juifs étaient tous en Israël au lieu d'être incrustés comme des morpions dans tous les médiats occidentaux, nous n'aurions pas de problèmes avec l'islam. Le conflit serait un conflit proche-oriental et se règlerait d'homme à homme, dans le désert, entre les juifs et les Arabes. Ainsi, le monde serait plus beau.
HR
Lu sur : L'anarchiste
vendredi 23 mars 2012
Attaques terroristes en France : Tous les stigmates d'une opération psychologique des services de renseignement et d'actions sous fausses-bannières
Mohamed Merah, le suspect dans les meurtres de sept personnes dont celles d'une école juive de Toulouse, France, correspond au profil d'un membre d'Al Qaïda manipulé par les services de renseignement. D'après la BBC, il était sur le radar des autorités françaises à cause de ses visites en Afghanistan et dans le "nid à militants" de la province du Waziristan au Pakistan. De manière plus spécifique, Merah était contrôlé par la DCRI française "depuis des années", d'après les dires de Claude Guéant, ministre de l'intérieur français.
Merah, un citoyen français d'origine algérienne, a été arrêté le 19 Décembre 2007 et condamné à trois ans de prison pour avoir posé des bombes dans la province du sud Afghanistan de Kandahar. En Avril 2011, les Etats-Unis ont admis avoir opéré dans des prisons militaires secrètes en Afghanistan où des suspects de terrorisme étaient détenus et interrogés sans avoir été inculpés de quoi que ce soit.
Le tristement célèbre centre de détention de la base aérienne de Bagram est géré par le Joint Special Operation Command et le Defense Counterintelligence and Human Intelligence Center (DCHC). Celui-ci "est responsable de développer une capacité d'opérations offensives de contre-espionnage pour le ministère de la défense, qui pourrait comprendre des efforts pour pénétrer, corrompre et mettre hors d'état de nuire, des activités du renseignement des forces étrangères, dirigées contre les Etats-Unis", rapporta Secrecy News en 2008 après que le gouvernement ait annoncé la création du DCHC.
Le pentagone et la CIA se spécialisent dans la création de terroristes cela faisant partie d'une doctrine de soi-disant guerre masquée et non conventionnelle, datant de la fin de la seconde guerre mondiale (voir Michael McClintock's Instruments of Statecraft: U.S. Guerilla Warfare, Counterinsurgency, and Counterterrorism, 1940-1990 pour plus de détails).
Bien que virtuellement ignoré par la presse de masse, c'est un fait établi que la CIA et les services de renseignement pakistanais ont créé ce qui est connu sous le nom d'Al Qaïda de ce qu'il restait des moudjahidines afghans après la fin de la guerre secrète à 3 milliards de dollars de la CIA contre l'URSS en Afghanistan.
Ce fut le soi-disant Safari Club, organisé sous le contrôle de la CIA et avec la participation des services de renseignement de la France, d'Egypte, d'Arabie Saoudite, du Maroc et d'Iran (alors sous le régime du Shah), qui ont poussés pour faire croire à une menace tirée par les cheveux du terrorisme international avant et durant la guerre fabriquée par la CIA en Afghanistan (voir Peter Dale Scott, Launching the U.S. Terror War: the CIA, 9/11, Afghanistan, and Central Asia).
Les agences de renseignement se sont spécialisées dans la création secrète et pas si secrète de terroristes qui sont ensuite utilisés pour donner une raison d'être (en français dans le texte) cynique au lancement d'interventions militaires dans le monde ainsi qu'à fournir un prétexte pour construire une état policier en perpétuel expansion. Un cas d'école de cette stratégie est le fiasco du terroriste au slip piégé de Noël 2009, qui fut par la suite exposé comme étant une action fausse bannière, faite pour pousser à l'acceptation des chambres de sécurité scanners dans les aéroports américains, scanners qui émettent de dangereuses radiations et permettent la prise de photo nue des passagers qui y sont soumis.
Le fait que Mohamed Merah fut détenu par le Joint Special Operations Command en Afghanistan ainsi que son évasion supposée de la prison de Sarposa orchestrée par les Talibans (également une création de la CIA et des services pakistanais de l'ISI), pose certaines questions sur les attaques ayant eu lieu en France, où une élection nationale doit bientôt avoir lieu.
Le Telegraph de Grande-Bretagne rapporte que les attaques menées par Merah, soi-disant connecté avec Al Qaïda, joueront en la faveur de la candidate du Front National Marine Lepen, qui n'a que très peu de chances de devenir un jour présidente de la France.
Cela a en outre donné un prétexte à Nicolas Sarkozy de mettre le sud de la France en alerte maximum et d'annuler les réunions des candidats à la présidentielle dans cette région. Sarkozy gagnera de ces attaques terroristes et joue le rôle d'un leader fort dans une crise nationale.
A court terme, il est plus que certain que cela bénéficiera au président Sarkozy. "Il a pris l'affaire en compte très vite. Il s'est hâté sur les lieux. Il a suspendu sa campagne électorale. Il a parlé en tant que président de la république", écrit Gavin Hewett pour la BBC.
Source : Resistance 71
Source : Resistance 71
JEAN MICHEL VERNOCHET - SANS AMBIGUITE UN COUP MONTE
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