« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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lundi 7 juillet 2014

Barbès, zone de non-droit selon la police

Dans les colonnes du Parisien, des policiers, presque tous sous couvert d’anonymat, livrent des témoignages accablants : le quartier du XVIIIème arrondissement de la Goutte-d’ Or à Paris, déjà classé en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP), est en passe de devenir une zone de non-droit.

Photo piquée à Copwatch

Des témoignages édifiants

Le récit que font les policiers de certaines scènes qui se déroulent à Barbès est édifiant. Les témoignages se passent de commentaire : « Jeudi dernier, on est arrivé à une situation extrême » confie un policier. « Un contrôle sur une bagarre au couteau s’est terminé en révolte de rue. Les policiers ont dû dégoupiller une grenade de désencerclement afin de pouvoir rejoindre entiers leur voiture qui était à 30 mètres ! » poursuit le fonctionnaire de police. Un témoignage à peine croyable. Manque de moyen, sous-effectif… le commissariat du quartier de la Goutte-d’ Or, dans le XVIIIème arrondissement, est « au bord de l’implosion » selon le quotidien, qui précise que «plusieurs fois, le commissariat de la Goutte d’Or a dû diffuser au micro son appel à toutes les unités». Un policier a précisé : «200 policiers sur tout Paris ont été appelés à la rescousse. Samedi le quartier s’est à nouveau embrasé… »

Unsa-Police déclare l’« état d’urgence »

Le syndicat de policiers, Unsa-Police, dénonce une situation qui ne peut plus durer. Il diffuse depuis vendredi un tract « Etat d’urgence ! ZSP du XVIIIème » pour dénoncer la situation. « Ce sont des voyous qui tiennent le quartier ».

Le Parisien décrit des scènes étonnantes en plein Paris, où des « supermarchés à ciel ouvert » se tiennent dans ces quartiers. On peut y acheter drogues, mais aussi « vélos fraîchement volés » ou encore des« vêtements de marque neuf à même le sol »… Le quotidien révèle aussi le contenu des procès-verbaux des derniers jours. Le constat est sans appel : « ils attestant de ce trafic et de la montée en violence du quartier ».

La fin de l’article, là encore, se passe de commentaires. Un fonctionnaire de police témoigne que « jeudi dernier, certains policiers ont reçu la consigne de laisser tomber les contrôles des marchés à la sauvette ».


Pendant encore combien de temps le dogme multiracial et immigrasioniste va t'il forcer la société française à se voiler la face et à s'auto-détruire ?

lundi 30 juin 2014

Les antifas lyonnais font du zèle au près de leurs futures maitres

A gauche sur la photo, un antifa
Une trentaine de membres de la mouvance antifa lyonnaise, partie prenante du « Collectif de vigilance 69 contre l’extrême-droite » a participé jeudi dernier aux émeutes dans le centre ville de Lyon provoquées par les supporteurs algériens.

Ils sont notamment à l’origine des incidents produits rue de la Barre, en renversant le container à verre afin de fournir des munitions aux casseurs algériens (en Une, photo d’un antifa en action)

Non ce ne sont pas des manifestations de joie,
mais des démonstrations de forces!

Jouant les supplétifs des supporteurs algériens, ils ont par ailleurs fourni du sérum physiologique tout au long des incidents…. Une présence anecdotique puisque les 500 à 800 émeutiers pour la plupart d’origine maghrébine n’avaient pas besoin de cette force d’appoint pour déclencher les violences mais elle montre bien la schizophrénie de cette mouvance antifa prête à s’allier à une population ultra-patriote, très conservatrice et musulmane, au nom de la haine de la France.

Un autre exemple, dans la vidéo ci-dessous datant de 2011 on voit un antifa lyonnais tenant le mégaphone à un musulman qui appelle à la prière à l’occasion d’une manifestation de soutien à la Tunisie !


A partir de 01:17

Source : NovoPress

Face à l’hypocrisie antifasciste, une seule solution !


jeudi 10 avril 2014

Rackets, vols et agression sur les chantiers à Marseille



"Je n’ai rien à faire dans un temps où l’honneur est puni,
- où la générosité est punie,
- où la charité est punie,
- où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué,
- où partout, au premier rang, j’aperçois le rebut,
- où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré.
Une republique, l’Imposture, avec pour pages
le Vol et le Crime, à ses pieds.
L’Incapacité et l’Infamie, ses deux sœurs se donnant la main.
Les dupeurs adorés par leurs dupes…"

O France mon pays, ma patrie, qu’es-tu devenue….

Henry de Montherlant

Par ce qu'il est français et fière de l'être, six sous hommes le passent à tabac!

Un collégien de seize ans, scolarisé à Pamiers, a fait l'objet d'un tabassage en règle ce vendredi, après les cours. Il a été grièvement blessé, victime notamment d'une double fracture à la mâchoire. Le jeune homme, fortement charpenté, affichait ouvertement des idées racistes et se déclare d'extrême-droite.

Chez ses parents, à Foix, Kévin (prénom modifié) se remet de l'agression dont il a été victime ce vendredi après-midi, à Pamiers, lorsqu'il s'est retrouvé entouré par un groupe de six jeunes gens qui l'ont violemment frappé, notamment à la tête. «Je vais mieux, même si j'ai encore du mal à parler ou à manger, explique le jeune homme, âgé de 16 ans, collégien. J'ai une double fracture de la mâchoire, le nez abîmé, un traumatisme crânien mais, avec les cachets, la douleur est supportable». Sa mère montre les radios faites à son fils : les deux fractures sont particulièrement visibles, une de chaque côté de la mâchoire.

«J'ai d'abord été frappé à la tête, et je suis tombé», reprend le jeune homme. Kévin pense avoir reçu les autres coups alors qu'il était encore debout, mais ses souvenirs sont flous. Il est possible qu'il ait été frappé, notamment à la mâchoire, alors qu'il se trouvait au sol. «À cause de mon look»

Reste les circonstances de ce tabassage en règle. Le jeune garçon, de forte carrure, et dont le style vestimentaire - celui affiché par les militants d'extrême-droite - ne passe pas inaperçu, se trouvait dans un parc, à Pamiers, lorsqu'il a été abordé par un jeune homme en scooter. Ce dernier s'est arrêté et l'a interpellé, faisant référence à un différend survenu dans l'établissement scolaire, voici plusieurs semaines, avec un jeune élève. Le jeune en scooter invite Kévin à le suivre, et surviennent alors six autres jeunes qui l'encerclent. «Ils disaient des trucs, ils me provoquaient», se souvient le jeune homme, qui estime qu'il a été pris pour cible à cause de son apparence physique et son «look». «Ils ont profité que je sois seul», conclut-il. Ses parents, eux, font allusion à un autre incident survenu voici quelques mois : sur sa page face book, le jeune homme avait publié des propos clairement racistes, signalés par la direction de son collège au commissariat de Foix. Le jeune homme avait d'ailleurs dû s'y présenter. Mais aucune poursuite n'avait été engagée contre lui.

Parvenant à rejoindre son collège à la suite de cette agression, le jeune homme a été pris en charge par l'infirmerie de l'établissement, puis les pompiers, transféré au Chiva, puis à Toulouse, où il a subi une opération samedi matin. Une plainte a été déposée ce lundi. Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs de cette agression. Mais sans succès : la victime ne connaissait pas ses agresseurs et n'a pas été en mesure de fournir une description précise.

Quand la «violence attise la violence»

«La violence attise la violence. Il ne faut pas laisser faire ou cacher les choses, ça profite aux extrêmes» : le père de Kévin et sa maman ne cachent pas leur douleur face à la souffrance de leur fils après cette violente agression. Ils ne cachent pas non plus leur chagrin de le voir répandre, depuis quelques mois, des idées racistes, des théories d'extrême-droite. «Je ne reconnais plus mon fils. Il a énormément changé», souligne sa maman. Le jeune homme ne cache pas ses opinions extrêmes, au grand désarroi de ses parents, enfants de Républicains espagnols qui prêchent la tolérance et le respect de l'autre. Pour eux, leur fils a été «embrigadé» dans des idées qui ne lui ressemblent pas. Enfin, ils ne cachent pas leur colère, une immense colère, contre les agresseurs de leur fils. Une colère implacable.

Source : La Dépêche

mardi 11 mars 2014

Yvelines - Des capverdiens fêtent un batême dans le sang de français innocents

Quinze individus ont été interpellés dimanche matin dans les Yvelines et dans les Hauts-de-Seine après une soirée de baptême qui a dégénéré. Au total, six personnes ont été blessées dont une grièvement au cours de violences en gare de Trappes.

L'alcool a sans doute amplifié la violence de ces jeunes. Dimanche matin, quinze personnes âgées de 20 à 30 ans ont été interpellées en Ile-de-France après une soirée qui a dégénéré, a révélé Le Parisien.

Les interpellations ont eu lieu entre 6 h 30 et 7 h 30 au Perray-en-Yvelines, à Trappes (Yvelines) et à La Défense (Hauts-de-Seine) après une série d'incidents sur les deux communes du 78. Au total, six personnes ont été blessées dont une grièvement.

Insultes et jets de projectiles

Selon nos informations, les premiers premiers faits ont eu lieu dans les rues du Perray-en-Yvelines après une soirée de baptême organisée par la communauté capverdienne. "A 6 h 30, un appel a été passé au 17 pour signaler des problèmes sur la voirie avec des personnes ivres qui criaient et montaient sur les voitures, précise une source proche du dossier. Une fois sur place, les policiers ont essuyé des insultes et ont été la cible de jets de pierre". A l'issue de ces premiers faits, trois personnes ont été interpellées.

Une demi-heure plus tard, un nouvel appel au 17 signalait une grosse bagarre en gare de Trappes, où se trouvaient des voyageurs du dimanche, des clients d'une discothèque, le Lokomia Club de Coignieres (Yvelines) et plusieurs Capverdiens de la soirée du Perray. "En arrivant sur place, les forces de l'ordre ont découvert un homme inanimé et baignant dans son sang", commente la source proche du dossier. La victime, âgée de 47 ans, a bénéficié de soins sur place avant d'être transférée en urgence à l'hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine). "Ce quadragénaire a été lynché sur le quai de la gare pour des raisons qui restent à déterminer. Cinq autres personnes ont été rouées de coups mais ont été plus légèrement blessées. Trois d'entre elles ont été hospitalisées à Trappes, et deux autres devront passer par les unités médico-judiciaire", poursuit la source proche du dossier.

Attendus par la police

Quelques minutes après les événements survenus en gare de Trappes, un témoin a contacté la police pour signaler que plusieurs des agresseurs présumés avaient pris la fuite et se trouvaient à bord du train en direction de Paris. "A l'arrivée du train à La Défense, les policiers ont procédé à huit autres interpellations", précise la même source. Les quinze hommes placés en garde à vue ont tous participé à la soirée du Perray-en-Yvelines avant que les incidents ne se produisent. "Ils sont originaires de l'Essonne, de Seine-Saint-Denis, de Seine-et-Marne, du Val d'Oise et du Val-de-Marne. Ils ne se connaissaient pas forcément avant cette soirée de baptême".

L'audition des gardés à vue, les déclarations des témoins comme l'exploitation des bandes de caméras de vidéosurveillance de la gare de Trappes devraient permettre aux policiers de déterminer l'implication de chacun dans ces actes de violences. La SNCF devrait, elle, déposer plainte, comme elle le fait à chaque fois qu'une bagarre se produit dans ses gares ou trains et qu'elle nécessite une interruption temporaire du trafic.

Source : MetroNews


vendredi 12 juillet 2013

Stephan A. Brunel - Les barbares au pied du maître-autel

Ça craque de tous côtés. Pas un jour sans une nouvelle qui ne raconte l’indignité et l’imbécillité données en exemple par des Français, assimilés ou non, chez eux ou à l’étranger. C’est l’université française face à un afflux de faux étudiants boursiers dont certains des prénoms révélés par la journaliste du Monde valent tout un programme ; c’est le consul de France à Sidney qui dénonce « le comportement provocateur et bruyant, l’alcoolisme, le manque de respect et les vols à l’étalage incessants » dont se rendent coupables les Français en Australie.


Une autre fois, c’est la détérioration abyssale des finances publiques que rien ne vient enrayer, l’effondrement de la compétitivité des entreprises que le gouvernement répare avec des rustines, le désastre des écoles où l’on forme des chômeurs et au mieux des illettrés, la misère des chercheurs, la fuite des cerveaux à l’étranger, la chute des investissements étrangers sur le territoire.

Sans parler des nocences qui suintent par tous les pores de la société : les brutalités des hordes sauvages venues des banlieues, les descentes des « sensibles » sur la ville pour la vandaliser et la rançonner, la violence au travail et en entreprise, les incivilités et la dureté des rapports quotidiens, le mal de vivre que l’on soigne à coup d’antidépresseurs, de drogues et d’addictions diverses et variées.

Et puis, le cynisme absolu des édiles, un Cahuzac qui plastronne, un Strauss-Kahn qui s’affiche avec sa grue sur les marches de Cannes, l’esprit ricaneur ou indigent qui triomphe de Canal Plus à France Inter en passant par France Télévisions.

Il y a encore quinze ans, les personnalités préférées des Français se nommaient l’abbé Pierre, Cousteau, Jean-Jacques Goldman et Sœur Emmanuelle. Depuis, ce sont Zidane, Jamel Debbouze, Yannick Noah et Omar Sy, signe de rupture civilisationnelle radicale qui vaut tout un programme… Un pays a les têtes d’affiche et les têtes à claques qu’il mérite.

N’en déplaise aux souverainistes et patriotes français de tous bords, que ce soit par contamination ou osmose avec les conquérants revanchards venus d’Afrique ou avec leurs hôtes serviles qui disent merci parce que l’on se sert d’eux comme marchepied, la barbarie a saisi un peuple tout entier, à l’image de l’Italie romaine et de sa civilisation sombrant sous l’assaut des Lombards.

Bienvenue dans la France barbare, incivile, violente, mal élevée, déculturée. La France est en avance dans le processus de Grand Remplacement, la France montre le chemin à l’Occident. Cela réconfortera l’esprit gallican toujours prompt à se hausser du col. Le suicide de Dominique Venner au pied du maître-autel de Notre-Dame montre cependant exactement là où nous en sommes : aux derniers retranchements.

La civilisation française n’est pas seulement à bout de souffle, ce sont des pans entiers de son décor de carton-pâte qui s’effondrent sous les yeux de ceux qui, comme moi, ne se reconnaissaient plus dans le pays où ils sont nés et ont choisi d’en partir, préférant l’exil à la honte et l’indignité. On ne voit déjà que ruines ou réminiscences muséifiées de l’esprit, du savoir-vivre, des belles manières françaises. Encore un effort, messieurs les barbares, il reste quelques citadelles à brûler, ces beaux vignobles millénaires échappés à votre fureur, les œuvres dernières du génie français que vous avez épargnées.

Comme Ernst Jünger, au seuil des falaises de marbre, on se dit qu’une civilisation qui ne peut se défendre et ne croit plus en ses propres valeurs ne mérite pas d’exister et doit en passer par le feu purificateur. Une fois nettoyées la pestilence et l’ordure qui subsistent et disparus les amis du désastre et les apôtres de la barbarie, il se peut, mais ensuite seulement, que vous puissiez reconstruire sur les chicots fumants quelque chose de la noblesse et de la beauté d’antan.

vendredi 8 février 2013

Comment les races exogènes prennent possession des lieux



1 : Créer un climat d'insécurité permanent (braquage, agression, vol, viol).
2 : Baisse du prix de l'immobilier et fuite des races indigènes prises pour cible.
3 : Rachat par les races exogènes des commerces. Qui eux pratiquent la solidarité raciale en toute l'égalité, grâce à la discrimination positive.

samedi 19 janvier 2013

La France orange mécanique



Le tableau de la justice est déjà tout à fait noir, mais il y manque encore une petite touche finale. En partant de la très louable intention de lutter contre les discriminations, la justice est devenue un terrain de luttes communautaires et religieuses. « C’est normal », répondront certains, pour qui « des religions en particulier sont visées par des malfaiteurs en particulier ». Il faut être un Inuit autiste pour n’avoir jamais entendu parler des lieux de cultes profanés. En France, il s’est créé en 30 ans autant de lieux de cultes musulmans que d’églises catholiques en un siècle. On dénombre 45 000 églises, 2 000 mosquées, 280 synagogues. Voici un récapitulatif des profanations de ces dernières années, selon la gendarmerie (Le Figaro) :

En 2007 151 églises, 8 mosquées, 5 synagogues.
En 2008 269 églises, 13 mosquées, 3 synagogues.
En 2009 216 églises, 6 mosquées, 4 synagogues.

Toutes choses étant égales par ailleurs, voici les pourcentages des lieux de cultes profanés :

2007 0,3 % d’églises, 0,4 % de mosquées, 1,8 % de synagogues.
2008 0,6 % d’églises, 0,65 % de mosquées, 1 % de synagogues.
2009 0,5 % d’églises, 0,3 % de mosquées, 1,4 % de synagogues.

Même si la bêtise humaine semble marquer une préférence pour les synagogues (selon Le Figaro, 15 millions d’euros ont été dépensés pour les sécuriser), le fait que telle ou telle religion soit particulièrement visée par de dangereux adolescents désœuvrés ne saute pas aux yeux. Pourtant, les profanations de lieux de cultes musulmans ou juifs font souvent les gros titres.

La justice maçonnique doit mourir si nous voulons sauver notre terre et notre sang!
Peut-être que les actes contre les personnes sont plus éloquents ? Pour le Service de protection de la communauté juive, sans doute très neutre, 389 actes antisémites ont été commis en 2011. On estime que 600 000 juifs vivent en France. Les actes antisémites concerneraient donc 0,06 % des Juifs. Sous Sarkozy, le ministre de l’Intérieur Hortefeux a qualifié ces actes de « poison de la République ». Le Président Hollande et son ministre Valls n’ont pas de mots assez forts pour fustiger cette « menace de la République ». François Hollande fait même de la sécurité des Juifs « une cause nationale » (Libération, 1/11/12). Lorsque deux Juifs sont agressés à Villeurbanne en juin 2012, Valls déclare qu’il s’agit d’une « attaque contre la République ». Les milliers d’autres français agressés chaque jour seront heureux d’apprendre qu’ils n’ont rien à voir avec la République. Pour Valls, un « antisémitisme est né dans nos banlieues » (Le Point, 8/07/12). Le ministre reconnait ce que plus personne ne nie depuis des décennies : les exemples significatifs d’antisémitisme sont souvent le fait d’agresseurs musulmans. On en parle évidemment le moins possible dans les médias. Faut pas stigmatiser. À Marseille, une dame de 83 ans, cambriolée, a vu son voleur revenir après son forfait. Il a dû comprendre qu’elle était juive, alors il l’a violée. « Ne me fais pas ça, je suis tunisienne comme toi », a supplié la dame. « Tu n’es pas tunisienne, tu es juive », lui a répondu le stigmatisant violeur. Confondu par son adn, il a été arrêté (Nouvel Obs, 3/07/12). Vous en aviez entendu parler ?

« Je mets au défi les responsables musulmans de dénoncer cet antisémitisme », a lancé un rabbin. « Il ne faut pas se tromper d’ennemi », a répondu un religieux musulman. « Il y a de temps en temps des bagarres entre jeunes, mais ce n’est pas de l’antisémitisme […] en faire un tintamarre risque d’attiser l’islamophobie » (Le Monde, 5/09/12). Mais ne pas en parler passerait pour de l’antisémitisme. Quelqu’un a une aspirine ?

Intéressons-nous à cette pathologie nouvelle qu’est l’islamophobie. Si l’on se base sur des chiffres là encore très neutres, établis en 2011 par un responsable des affaires religieuses de la mosquée de Paris, on estime à 45 par trimestre les actes « islamophobes », c’est-à-dire à 180 par an. Cela concerne donc 0,003 % des musulmans.

La Commission nationale consultative des droits de l’Homme, encore un organisme parfaitement objectif, comptabilisait en 2010 la bagatelle de 886 faits racistes, dont 165 actes violents. Un « net recul », qui n’empêche pas le rapport d’estimer que « la tolérance recule et les sentiments xénophobes se diffusent ». Un lecteur attentif se demandera comment diable peut-on mesurer un recul de la tolérance ou une diffusion de sentiment xénophobe ? Nous aimerions le savoir autant que lui…

La proportion d’actes racistes ramenée à la population concernée (0,001 %) montre à quel point le problème est brûlant. De son côté, l’association très impartiale SOS homophobie a enregistré 88 témoignages d’agressions homophobes en 2009, puis 142 en 2010. Ce qui permet au Figaro de parler de « l’explosion de l’homophobie », sans préciser ces chiffres, en ne donnant que le pourcentage de leur hausse. Comme on estime qu’il y a en France environ 2 millions d’homosexuels (Ifop, 2011), ces agressions concernent 0,0071 % d’entre eux.

À la mesure de ces chiffres qui font froid dans le dos et rappellent les heures les plus sombres de notre préhistoire, nous découvrons avec stupeur qu’une grande communauté, pourtant particulièrement touchée par les violences, a échappé à la vigilance des associations.

Rendez-vous compte, chaque année en France, selon les chiffres officiels très sous-estimés, 450 000 personnes sont victimes de violences physiques (0,7 % des Français). Si les chiffres donnés par les associations sont corrects, ce dont nous ne doutons pas, peut-on en déduire que les gens n’appartenant à aucune communauté sont 200 fois plus agressés que les musulmans, 100 fois plus que les homosexuels et 20 fois plus que les Juifs ? Faut-il en conclure que les homosexuels sont beaucoup moins visés que les hétérosexuels ? Que les athées sont persécutés ? Faut-il en conclure que les non-racistes sont beaucoup plus dangereux que les racistes ? Doit-on d’urgence créer un observatoire de l’hétérophobie ? Une association SOS antiracisme ?

En savoir plus sur Atlantico.fr

mardi 18 décembre 2012

Cités / non-intervention de la police - « M. Valls ne veut pas qu'il y ait des débordements »



Le meilleur passage à ne pas rater à 03:45 :
 
« La mairie de Saint-Ouen ne fait pas en sorte que les choses s’arrangent. La mairesse (NDLR : Jacqueline Rouillon-Dambreville, Front de gauche), son fils s’est fait interpeller en 2004 avec 40 kilos de résine de cannabis ! Mais on va où ? Elle s’est fait décerner ce matin la légion d’honneur, mais c’est un scandale ! Elle aurait dû démissionner ! »

lundi 17 septembre 2012

Syndrome de Stockholm ? Dhimmitude ? Le professeur agressé met en cause « la catholaïcité »


Le professeur violemment agressé mardi par un de ses élèves d’origine marocaine (Marouane) au lycée Trégey de Bordeaux-Bastide a été interviewé par nos confrères du Nouvel Observateur.

Christophe Varagnac, qui se définit comme « libre penseur », loin de mettre en cause les problèmes créés par la présence d’une immigration de masse, rejette au contraire la faute sur l’identité française : « Ce dont on doit débattre, c’est la manière dont on applique la laïcité en tenant compte des évolutions contemporaines. Or on applique en France la « catholaïcité », pas la laïcité. Il n’y a qu’à voir le calendrier de l’Education nationale calqué sur les fêtes chrétiennes. Je ne vois pas non plus pourquoi on met des sapins de Noël dans les établissements scolaires ». Ce professeur, pourtant d’histoire, ne semble pas savoir que le sapin de Noël est une tradition d’origine païenne ; et qu’en fait actuellement chez les non-croyants il est installé sans signification religieuse, une sorte de solstice laïque.

Non seulement Christophe Varagnac récite parfaitement son bréviaire du politiquement correct, mais selon lui, la France doit s’adapter aux « évolutions contemporaines » en reniant son identité européenne, au profit d’un islam, qu’il faudrait « intégrer à la formation” des enseignants “pour que tous les professeurs aient les connaissances de base” !

Source : Novopress

vendredi 14 septembre 2012

Lille et ses "Girls Band"

Le journal Nord éclair, le même jour, publie deux articles sur deux trios de « jeunes filles » ayant agressé des personnes :


« Elle frappait et me traitait de sale blanche ! » (source)

Les faits remontent tout simplement au 16 août. Ce soir-là, en plein centre de Lille, sur le coup de 22 h, une jeune fille est attaquée par trois furies et on lui vole son téléphone portable. Tirée par les cheveux, rouée de coups, aspergée d’un jet de bombe lacrymogène, la jeune victime ne devra son salut qu’à l’intervention d’un couple d’amis, en promenade non loin de là, qui va venir à sa rescousse après ses appels à l’aide.

Propos racistes
Les trois jeunes filles agressives tiendront des propos racistes et seront rapidement arrêtées par la police.
Les deux mineures se retrouvent devant le juge des enfants pendant que la majeure apparaît dans le box en comparution immédiate.
Mais, ne voulant pas être jugée tout de suite, la jeune femme bénéficie de la bienveillance souvent observée des magistrats envers les femmes : elle est remise en liberté.
Hier, elle n’est pas venue, ce qui agace les juges. La procureure Christine Pons réclame de la prison et la prévenue est condamnée à trois mois ferme.

Article suivant (source)

Cette nuit-là, les trois mineures auraient décidé de s’en prendre à toutes les femmes croisant leur chemin. Le premier fait est commis à 1 h du matin, boulevard Carnot : une jeune femme est violemment agressée par une bande de filles, qui lui tirent les cheveux, la frappent, la menacent avec un couteau avant de lui voler sac à main et portable.

À 6 h 40, dans le métro cette fois, trois jeunes filles s’amusent à importuner les passagers. Une femme, agent pour Transpole, tente d’intervenir. Elle reçoit en échange insultes et menaces de mort. À 7 h 45, à la station de métro Saint Maurice-Pellevoisin, c’est une femme enceinte qui cette fois est poussée dans l’escalier puis tabassée. La bande lui vole son sac à main. Dans l’heure qui suit, deux autres agressions se produisent : des filles demandent une cigarette à une femme qui, n’en ayant pas, reçoit plusieurs gifles en retour. Quelques minutes plus tard, à deux pas de là, rue de la Briqueterie, une femme croise une bande de filles qui lui assènent un coup de poing et lui arrachent ses lunettes, qu’elles piétinent ensuite. La folle nuit semble se terminer à 8 h 45, au supermarché Match de la rue d’Arras : une caissière veut interpeller des ados pour le vol d’un paquet de biscuits. On la menace alors de l’emmener dans une cave et de la taillader à coups de couteau…

Le phénomène se développe
Interpellées lundi, les trois jeunes – dont deux sont en foyer – auraient reconnu en partie les faits. La garde à vue a été mouvementée : un agent de police a notamment reçu un crachat dans les cheveux… Déférées hier, elles ont fait une entrée remarquée au tribunal, insultant sans relâche leurs escortes. Pour la police, les bandes de filles violentes sont un phénomène de plus en plus fréquent. Mais il s’agit souvent de mineures, d’où une réponse judiciaire faible en général. Les trois ados sont d’ailleurs ressorties libres hier. Avec, malgré tout, une convocation devant un juge pour enfants, dans deux mois.

Ces deux articles révèlent une montée de la violence avec une volonté de détruire. Pousser une femme enceinte dans un escalier n’est pas anodin! Sans parler du racisme anti blancs.

La réponse de la justice quant à elle reste fidèle aux voeux du gouvernement : éviter à tout prix l’incarcération.

Tout va bien dans le meilleur des mondes…

Source : 3ème Voie

lundi 10 septembre 2012

La guerre civile est en marche - Rixe entre des crouilles et des soldats du 8e RPIMa, « sales militaires, sales Français »

Le commandant du 8e RPIMa de Castres a limité les quartiers libres et donné des consignes de prudence après de violents incidents avec des jeunes qui ont coûté un oeil à l’un de ses hommes.


Une bataille rangée a opposé une soixantaine de soldats et de jeunes dans la nuit de vendredi à hier en marge d’une fête locale. Les soldats du 8e Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) ont été insultés aux cris de « sales militaires » ou « sales Français » à leur sortie d’un bar du centre où ils avaient pris un verre, a rapporté le colonel Eric Chasboeuf, chef de corps du 8e RPIMa.

Une bagarre générale sur la grande place du centre

Selon ce dernier, les parachutistes, au nombre d’une dizaine à cet instant, avaient eu le tort de défendre une jeune fille qu’importunaient des jeunes dans le bar. Les soldats se sont retrouvés devant l’établissement en présence d’un nombre beaucoup plus important de jeunes qui avaient appelé du renfort. L’alcool aidant, les coups sont partis entre les jeunes, pour certains connus des services de police, et les soldats. D’autres militaires et d’autres jeunes sont arrivés à la rescousse. L’affrontement a tourné à la bagarre générale sur la grande place du centre, tandis que les participants à la fête se réfugiaient où ils pouvaient.

Les policiers ont tiré des balles en caoutchouc et utilisé les gaz lacrymogènes pour séparer les opposants sans empêcher que des pugilats sporadiques se poursuivent ailleurs. « Un de mes jeunes a été blessé à l’oeil par un tesson de bouteille », a dit le colonel Chasboeuf. Hospitalisé à Toulouse, « il a perdu son oeil droit. Désormais à 21 ans, il ne peut plus exercer son métier ». L’auteur présumé du coup de bouteille et un autre jeune ont été interpellés. Ils devaient être présentés à la justice, a indiqué le parquet.

Source : Le Figaro

jeudi 6 septembre 2012

Marseille - Territoire perdu : la police dépassée par la criminalité

Si tu oses te défendre, t'inquiètes tu prendras 10ans ferme au nom des droits de l'homme et de mon cul sur la commode!

Les meurtres se multiplient (touchant heureusement surtout la pègre), mais la drogue, elle, arrose toute la ville.

La République livre le territoire et les Français à la criminalité et aux exactions étrangères.
Aujourd’hui Marseille, demain toutes les grandes villes.

Les policiers marseillais sont débordés, comme le montre cet article du Figaro, et chaque passage dans une zone envahie se traduit par des agressions : «Depuis un an, notamment dans les quartiers nord, le sentiment d’impunité des gangs armés est tel que chaque intervention en zone sensible se fait sous les caillassages et que les patrouilles sont systématiquement prises à partie » explique un gradé. « Récemment, on a dû mobiliser seize fonctionnaires de la PJ et des renforts de la BAC pour aller chercher un seul suspect dans une cité. Le rapport de force s’est inversé. » raconte un responsable syndical.

Les voyous sont surarmés, et la police locale a saisi depuis le début de l’année près d’une tonne de résine de cannabis, 192 armes longues, dont 31 kalachnikovs et 95 armes de poings. Et pas moins de 470 trafiquants sont tombés (pour pas longtemps, on peut le deviner).

La justice républicaine fait preuve d’une incroyable mansuétude à l’égard des criminels, loin du traitement qu’encourent les militants nationalistes. Ainsi, « en juillet dernier, un suspect recherché pour tentative d’homicide aurait ainsi été interpellé en possession de chargeurs de kalachnikov, de dix kilos de drogue et d’un revolver. Avant d’être relâché par le juge des libertés et de la détention. »

Source : ContreInfo