« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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vendredi 25 avril 2014

Agression sexuelle dans le métro de Lille - "Tout le monde s'est écarté"



C'est bon cette fois les femens peuvent être rassurées, les blancs en France ne sont plus qu'une bande de tafioles et la France transformée en gay pride 7j/7, 365j par an! Les femmes ont voulu l'égalité homme / femme, pensant devenir des hommes, ce sont les hommes qui sont devenu des femmes!

Note : Le violeur se nomme Abdelnour Benaicha
MAJ : Et condamné à 18 mois de prison (en gros, pour la justice de pute de cette république de pute, mieux vaut violer des femmes, que conduire sans permis).

jeudi 10 avril 2014

Une jeune blanche violée sous le prétexte que « les Français sont tous des fils de pute »

Il est des faits divers de portée générale. Celui-là en est un ; non par son atrocité car notre vie quotidienne en est hélas nourrie, mais par sa signification. Il s’est déroulé le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, le chef-lieu de la circonscription du premier ministre Manuel Valls. Comme cela s’est passé durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales, cette affaire n’a pas eu le retentissement mérité. Elle le devrait pourtant.

Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.

Grâce à ses descriptions détaillées et aux images de vidéosurveillance, les policiers d’Évry arrêtent en moins de vingt-quatre heures les quatre suspects et les confondent avec leurs ADN. Ils procèdent aux interrogatoires dès le lundi 31 après-midi. Les quatre voyous sont mineurs : deux de 13 ans, un de 15, le quatrième de 17. Trois frères turcs, un Marocain. Signes particuliers : l’aîné, 17 ans, a été rendu à la liberté six mois plus tôt après avoir purgé les deux tiers d’une peine de deux ans d’emprisonnement à la suite d’un viol commis sur le fils d’un sous-officier de gendarmerie. Libéré sans contrôle. Le voilà récidiviste. Deux autres ont déjà été interpellés pour vol avec violences. Quatre agresseurs, trois récidivistes — mineurs !

Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ». Le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme.

Ces faits parlent d’eux-mêmes. Il faut espérer qu’ils ont été portés à la connaissance de Mme Taubira, en raison de leur signification. Les quatre jeunes criminels n’ont eu peur de rien, d’aucune sanction, d’aucun interdit. Ils ont pourtant des parents installés en France ; ils ont pourtant été scolarisés. D’où leur est venue cette soif de haine qui les a animés cette nuit-là en se livrant à des actes innommables sur la personne d’une jeune fille, à peine plus âgée qu’eux, qui symbolisait leur pays d’accueil ? Que va-t-on dénoncer ? Le chômage ? la précarité ? les inégalités ?

Une jeune femme portera sa souffrance intime durant toute sa vie. Et quatre voyous vont aussi perdre leurs années de jeunesse dans un établissement pénitentiaire — on ne peut pas croire qu’ils ne seront pas condamnés fermement. Mais il y a cette réforme pénale portée par Mme Taubira ; il paraît que l’“icône de la gauche” a fait du vote de cette réforme une condition de son maintien à la chancellerie. Une réforme qui, dans sa forme actuelle, prévoit de vider les prisons des condamnés de cinq ans ou moins, qui se refuse à la rigueur appliquée aux mineurs et ne serait pas dissuasive pour les récidivistes de tous âges. La punition véritable est inséparable du respect. Or le respect de la personne, de l’autorité, de la loi, du pays, n’est que le produit d’une hiérarchie des valeurs qui s’enseigne dès le plus jeune âge. Selon le dernier rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, 68 % des Français estiment que les personnes d’origine étrangère “ne se donnent pas les moyens de s’intégrer” (sondage BVA).

Voici un autre cas qui se passe de tout commentaire, lu dans Sud Ouest du 27 mars : « Le tribunal correctionnel de Bayonne a retenu un vice de procédure, que plaidait la défense, pour relâcher un Nantais d’origine marocaine de 29 ans. Le 18 mars, lors d’un contrôle routier, celui-ci avait présenté toutes les pièces que l’on doit obligatoirement détenir pour répondre à un contrôle. Soupçonnant une présence suspecte dans le véhicule, la police aux frontières exige l’ouverture du coffre, prétextant qu’elle voulait vérifier le triangle de présignalisation. Ironie du sort, même si 30 kilos de résine de cannabis s’y cachaient, cette requête dépasse le cadre légal du contrôle routier et toutes les poursuites ont donc dû être annulées. Le Nantais est sorti libre du tribunal et les saisies ont été restituées. »

lundi 4 février 2013

Suède - 5 % de la population suédoise est musulmane mais sont responsables de 77 % des viols

La population suédoise est passée au cours des dernières années (2004-2012) de 9 à 9,5 millions d’habitants. L’explosion du nombre d’habitants est avant tout la conséquence d’une forte immigration en provenance d’Afghanistan, d'Irak et de Somalie. 16 % des nouveau-nés ont une mère qui est originaire d’un pays non-Européen. Et cela a pour conséquence que…

5% de musulmans, 77% de viols.

La Suède est le pays qui connaît le deuxième plus haut taux de viols au monde et est seulement dépassé en la matière par l’Afrique du Sud. Avec plus de 6.000 viols par an, la Suède est la « capitale du viol en Europe. » À Stockholm, l’été dernier, 5 viols ont eu lieu en moyenne par jour. Dans les pays scandinaves voisins, les viols ont seulement été déclarés dans 10 à 15 % des cas. Si nous extrapolons ce chiffre à la Suède, nous arrivons à des chiffres dramatiques qui tournent autour de 45.000 à 60.000 victimes. On peut donc parler d’une épidémie. La proportion d’auteurs allochtones est épouvantablement haute, mais est soigneusement dissimulée par les autorités et les médias. Les musulmans représentent 5 % de la population suédoise, mais sont responsables de 77 % des viols.


vendredi 4 janvier 2013

Italie - Les comptes fantastiques des immigrationnistes concernant les violeurs étrangers

« Il était horrible, sans dents, le visage défiguré par des cicatrices ». C’est ainsi qu’une des dernières victimes de viol à Milan, une commerçante de 42 ans, a décrit son agresseur, Mohamed K., 32 ans, un clandestin irakien déjà condamné pour vol et pour coups et blessures. La semaine dernière, alors qu’elle était sortie voir une amie pour régler leurs préparatifs de Noël, Mohamed K. l’a poursuivie dans la rue, rattrapée dans un jardin public où elle avait tenté de se réfugier, jetée par terre, rouée de coups, et violée sur place aux cris de « Sale pute italienne », avant de s’enfuir en lui volant son portefeuille. Le carabiniers ont pu le retrouver et l’arrêter – il avait encore le portefeuille sur lui. La victime est à l’hôpital.

Ce fait divers ayant été commenté sur Internet, les immigrationnistes sont évidemment montés au créneau. Le blogue Un altro genere di communicazione, « contre le sexisme, l’homophobie et toutes les inégalités », a publié par exemple un article passablement hystérique sous le titre « Les auteurs de viols ne sont pas immigrés, mais italiens ! » Se référant à des chiffres publiés en 2009 par le ministère de l’Intérieur, selon lesquels 60% des auteurs de viols étaient de nationalité italienne, l’immigrationniste dénonce « la propagande anti-immigration du centre droit ». « Mais qui se cache derrière les racistes qui font porter encore une fois la responsabilité des actions violentes sur les immigrés ? Ce pourraient être les auteurs mêmes de violences, qui continuent à nier que le phénomène de la violence sur les femmes est enraciné dans notre culture, en faisant porter la responsabilité de leurs actions aux minorités comme les immigrés ». Vous avez compris, si les femmes italiennes sont violées, c’est de la faute des racistes italiens qui, du reste, n’en veulent aux immigrés que parce qu’ils veulent violer tout seuls. L’immigrationniste l’écrit en toutes lettres : « Il me semble que la défense des femmes contre les viols dérive d’une culture qui revendique la possession de ses propres femmes, au cri implicite de “nos femmes, c’est nous qui les violons” ».

L’immigrationniste oublie que, en 2008, année sur lequelle portent les données publiées, les étrangers représentaient 6% de la population italienne masculine (leur part est aujourd’hui montée à 7%). C’est-à-dire que 94% des hommes commettent 60% des viols, et 6% en commettent 40%. Il suffit dès lors de faire le calcul [(40/6)/(60/94] = 10. Le rapport est de 1 à 10 !

Un calcul plus précis, en chiffres absolus, sur la population concernée par ce type de délits (les hommes de 14 à 80 ans) avait donné exactement la même proportion : le taux de « criminalité sexuelle » pour les Italiens est d’environ 2 sur 10.000, pour les étrangers de 20 sur 10.000. Précisons qu’est seule prise en considération la nationalité : sont comptés comme Italiens tous les immigrés ou descendants d’immigrés ayant obtenu la nationalité italienne !

Source : Novopress

samedi 24 novembre 2012

Angleterre - Ses beuveries et ses viols (C'est la même chose en France qu'on se le dise!)

Le ciel qui n’arrête pas de chialer, les façades lugubres de la banlieue dans les flaques d’eau. Et puis un groupe de femmes voilées, armées de poussettes garnies de braillards. Bienvenue à Rochdale, Angleterre occupée, 2012.

Tu ne les trouves pas beaux ? Fermes la, car ils sont l'avenir de l'Europe!
100 000 habitants dont un quart de musulmans.

Rochdale, ses kebabs, ses ados défoncés à coup de « binge drinking », sa traite des blanches à ciel ouvert.

Dans un royaume au bord de la fracture ethnique, l’affaire crépite depuis deux ans sur les écrans plasma : au moins 47 jeunes filles, toutes blanches, ont servi de marchandise sexuelle à un gang de violeurs, tous musulmans. Exposées par les médias jusqu’à plus soif, les mines patibulaires des tristes sires rappellent à l’Anglais moyen la dure réalité : certaines de leurs villes sont pratiquement sous occupation étrangère, et visiblement, les nouveaux venus se gênent de moins en moins avec la femelle autochtone…

Une des gamines, 15 ans à l’époque des faits, a raconté sa dérive. Une plongée cauchemardesque au cœur de l’Angleterre multiculturelle : enfant solitaire, elle picolait pour oublier son univers glauque. Un jour, elle rencontra des hommes dans un des nombreux kebabs qui remplacent désormais les pubs. La proie fut vite repérée, ce n’était qu’une « white trash » ainsi que les qualifient désormais nos bons pères de familles coraniques. Du « déchet blanc » en français dans le texte.

Au début, Ahmed, Adil et les autres étaient plutôt sympas, payaient les tournées. Puis ils demandèrent le remboursement en nature. Comme ils le faisaient depuis belle lurette avec des tas d’autres petites souchiennes, abruties d’alcool et d’inculture… L’une d’elle, 13 ans, a du avorter, une autre se rappelle cette nuit ignoble et gluante quand 20 salopards désacralisèrent son corps innocent.

Les organisations nationalistes (British National Party, English Defense League) ont protesté au cours de manifs très tendues, avec des slogans crus comme des steak tartares : « Nos filles ne sont pas de la viande halal ! »

En plus de l’immigration invasion, le politiquement correct aura fait beaucoup de dégâts à Rochdale. Les policiers et les services sociaux, bien que largement au courant de ce qui se passait (127 cas d’abus sexuels signalés entre 2004 et 2010) étaient terrorisés à l’idée de provoquer un nouveau séisme racial. Ils décidèrent de laisser faire… jusqu’à l’arrivée d’un flic pas assez dégénéré pour accepter l’horreur néo-coloniale.

Les médias, de leur côté, osent encore qualifier la bande de « gang asiatique » pour ne pas avoir à dire « musulmans » : ce qui provoque la colère des Sikhs et des Hindous ! Joyeuseté du Vivre Ensemble…

Dans les années 1960, alarmant la population sur les vagues d’immigrations à venir, le politicien britannique Enoch Powell avait prévu « des rivières de sang » dans un avenir proche. Pour l’instant, les jeunes anglaises se contentent de torrents de foutre… 

mercredi 19 septembre 2012

Val-de-Marne - Viols collectifs : Mahamadou et sa bande jugés aux assises

Mahamadou Doucouré : Un nouveau nom rajouter sur la liste des mises à mort pour la salubrité publique
Pendant plusieurs mois, Nina et Stéphanie, âgées de 15 et 16 ans, ont été victimes de viols collectifs dans les caves de la cité de Fontenay-sous-Bois. (…)

Cette horreur deviendra son quotidien: pendant six mois, Nina est frappée, violée par plusieurs jeunes de la cité, parfois en même temps, tous les jours. D’autres regardent. Ils la menacent: si elle parle, ils brûleront son appartement et s’en prendront à son petit frère. (…)

Il n’était pas l’un des leaders des tournantes « organisées » dans la cité de Fontenay-sous-Bois, mais sans aucun doute le plus violent. Mahamadou Doucouré, également soupçonné du meurtre de son ex-petite amie et de l’enlèvement de son fils, est l’une des figures centrales de ce procès. (…)

13 ans après les faits, Nina et Stéphanie vont faire face à leurs bourreaux. Ces derniers reconnaissent avoir eu des relations sexuelles avec elles, mais nient le caractère forcé. Pour eux, les deux jeunes femmes étaient consentantes. (…)

Entre 5000 et 7000 viols collectifs seraient commis chaque année en France. Selon les associations, si ces crimes sont souvent associés à la banlieue, ils sont en réalité commis dans tous les milieux.

Source : L'Express


lundi 4 juin 2012

La traite des Blanches ( avril 2012 par Hervé Ryssen )

Entretien publié dans l’hebdomadaire Rivarol le 14 mars 2008, au moment de la parution d’une brochure de 32 pages intitulé Israël et la traite des Blanches. (incorporée dans La Mafia juive).


Rivarol : Hervé Ryssen, bonjour. Vous venez de publier une brochure sur la “traite des Blanches”. Dites-nous ce que l’Etat d’Israël vient faire dans cette histoire ?

HR : Bonjour. Je me suis d’abord basé sur un rapport très officiel d’Amnesty international du mois de mai 2000, qui établit que des milliers de jeunes femmes russes, ukrainiennes et moldaves sont aujourd’hui obligées de se prostituer dans des maisons de passe un peu partout en Israël. Leur malheur a été de répondre à une petite annonce alléchante qui leur promettait un emploi bien rémunéré à l’étranger, comme serveuse ou femme de chambre dans un hôtel. C’est seulement arrivées à Chypre ou en Israël qu’elles ont compris à qui elles avaient affaire. Depuis l’effondrement de l’URSS en 1991, ce sont ainsi des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est qui ont été happées par des réseaux de prostitution. Israël n’est d’ailleurs pas la seule destination où sont envoyés ces esclaves sexuels, car on retrouvent les filles d’Europe de l’Est jusqu’en Thaïlande et au Japon. Mais les proxénètes internationaux, eux, appartiennent souvent à une petite communauté qui a beaucoup souffert, et l’Etat d’Israël est la plaque tournante de ce trafic.

Rivarol : Vous dites que ces jeunes femmes sont réduites à l’état d’esclavage. Mais dans un grand pays démocratique comme Israël, n’ont-elles pas la possibilité d’alerter la police, tout simplement ?

HR : Pas vraiment. Selon tous les témoignages que nous avons, les filles sont séquestrées dans des centaines d’appartements ou de maisons dont les fenêtres sont munies de barreaux. Elles sont sévèrement corrigées, battues, ou même torturées, si elles refusent de coopérer. Certaines d’entre elles ont évidemment été tuées. Leurs passeports sont systématiquement confisqués et les proxénètes les menacent de mort, elles et leur famille, si elles tentent de s’enfuir ou témoignent devant la justice. De surcroît, la plupart d’entre elles assurent que les policiers sont de mèches avec les proxénètes, d’abord comme clients, mais aussi comme collaborateurs. Les filles, elles, travaillent sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.

Rivarol : Comment les filles qui ont témoigné ont-elle pu s’échapper ?

HR : Elles ont été libérées après une descente de la police, après quoi, elles ont été placées en détention pendant une brève période avant d’être expulsées du territoire comme migrantes en situation irrégulière. D’autres sont incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchent de quitter le pays avant d’avoir témoigné. Le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, datant du 23 mars 2005 pointe du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. On y apprend que les magistrats sont souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigent des peines minimes et ne demandent même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats font aussi parfois bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.

Rivarol : Pourquoi les médiats restent-ils muets sur cette question, d’après vous ?

HR : Les grands maîtres des médiats projettent toujours sur les autres ce dont ils se sentent eux-mêmes coupables. Ainsi, depuis les années 90, on a beaucoup entendu parler de cette terrible “mafia russe”. Celle-ci n’a en réalité de russe que le nom, car les plus grandes figures du crime organisé issu de l’ex-URSS sont des juifs, possédant la plupart du temps un passeport israélien. Semion Mogilevich, l’un des principaux d’entre eux, a d’ailleurs été arrêté il y a quelques semaines à Moscou, le 25 janvier 2008. Il faisait travailler des centaines de jeunes femmes à Budapest, à Prague et en Israël. Il s’occupait aussi de racket, de trafic de drogue, de diamants, et était en outre un gros trafiquant d’armes international. N’oubliez pas : c’est un “Russe” !

Les six ouvrages d’Hervé Ryssen – Les Espérances planétariennes (2005), Psychanalyse du judaïsme (2006), Le Fanatisme juif (2007), La Mafia juive (2008), Le Miroir du judaïsme (2009), Histoire de l’antisémitisme (2010) – sont vendus au prix de 26 € l’unité et peuvent être commandés à l’adresse suivante :

Editions Baskerville, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois. Ajoutez 2 € de frais de port pour la France et l’étranger. 8 € pour les Dom-Tom. 

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Voici les premières pages de notre chapitre consacré au rôle accablant de la mafia juive dans la traite des Blanches :

Depuis la chute du mur de Berlin, en 1989, des centaines de milliers de jeunes femmes d’Europe de l’Est avaient été happées par des réseaux de prostitution et emmenées vers des destinations lointaines. Les médiats restaient extrêmement discrets sur ce sujet. Au mois de mai 2000, pourtant, un rapport d’Amnesty International avait révélé l’ampleur du phénomène et pointé du doigt l’État d’Israël, la plaque tournante de ce trafic. (Les éditions francophones d’Amnesty International. http://efai.i-france.com. Human Rights Abuses of Women Trafficked from Countries of the Former Soviet Union into Israel’s Sex Industry).

L’effondrement de l’URSS, en 1991, avait provoqué un appauvrissement considérable de la population. Pour tenter d’échapper à la misère et de subvenir aux besoins de leurs familles, de nombreuses jeunes filles russes, ukrainiennes ou moldaves, avaient alors répondu à certaines offres alléchantes publiées dans les journaux. Malheureusement pour elles, ces offres de travail à l’étranger s’avéraient souvent être des pièges posés par des proxénètes internationaux.

Le phénomène fut si important que le très cosmopolite New York Times du 11 janvier 1998 avait été obligé d’ouvrir le dossier, avec un article de Michael Specter sur les “naïves femmes slaves”. Le journaliste relatait l’histoire poignante d’une jeune beauté ukrainienne de 21 ans qui, de son village, avait répondu à une annonce dans un journal local et s’était retrouvée en Israël, contrainte de se prostituer. Les filles, apprenait-on, étaient envoyées jusqu’au Japon et en Thaïlande par des réseaux tenus par les mafieux “russes” basés à Moscou. Rappelez-vous : à cette époque, tous les médiats parlaient de la terrible “mafia russe”.

Le Jerusalem Post du 13 janvier 1998 avait repris ces informations. Ainsi, on apprenait qu’il y avait plus de 10 000 prostituées en Israël, presque toutes russes et ukrainiennes. Les femmes, achetées et vendues par les proxénètes étaient séquestrées dans des bars et des bordels, et rapportaient chacune à leur propriétaire entre 50 et 100 000 dollars par an.

Le premier rapport sur la traite des Blanches semble être celui publié le 8 avril 1997 par le CEDAW. (Committee on the Elimination of Discrimination against Women). Ce rapport montrait que le trafic de femmes blanches séquestrées en Israël ne cessait de croître. A Tel-Aviv, des centaines de bars, de maisons closes et de boîtes de nuit animaient la vie nocturne. Le Tropicana était alors l’une des maisons de passe les plus en vue. Une vingtaine de femmes russes y travaillaient, huit en journée, et douze la nuit. Les clients étaient des soldats israéliens, des hommes d’affaires, des religieux, ou encore des travailleurs immigrés – ces derniers n’ayant pas le droit d’avoir des relations sexuelles avec les Israéliennes, sous peine d’expulsion immédiate. Le propriétaire des lieux déclarait : “Les Israéliens adorent les femmes russes. Elles sont blondes, bien fichues, et ont un air désespéré qui plaît beaucoup. Elles sont prêtes à faire n’importe quoi pour de l’argent.” Les filles n’étaient pas payées, et ne gagnaient que les pourboires. Elles travaillaient sans arrêt, sept jours sur sept, sans aucun jour de repos dans l’année, sauf à Yom Kippour.

Le long rapport d’Amnesty International présentait les témoignages de plusieurs de ces jeunes femmes. Elles avaient été attirées ici sous de faux prétextes, puis livrées aux réseaux de prostitution, achetées et vendues au plus offrant, le plus souvent aux enchères, comme du bétail. Elles avaient ensuite été séquestrées par leurs “propriétaires” dans des maisons ou des appartements dont elles ne pouvaient sortir sans être accompagnées. Leurs passeports et autres documents de voyage avaient été confisqués par les proxénètes afin de les empêcher de quitter le pays. Elles étaient fréquemment frappées si elles refusaient d’avoir des relations sexuelles avec certains clients ou si elles tentaient de s’enfuir. De nombreuses informations faisaient aussi état d’actes de torture et de viol, ainsi que d’autres formes de sévices sexuels. Les trafiquants les menaçaient de mort, elles et les membres de leur famille, au cas où elles s’aviseraient de quitter Israël, de fournir des renseignements à la police ou encore de témoigner dans le cadre de procédures pénales, si bien qu’il était difficile de traduire en justice les “auteurs d’atteintes aux droits fondamentaux des victimes de la traite”. (Le terme “droits fondamentaux” revient toutes les trois lignes dans le rapport).

Le gouvernement israélien n’avait d’ailleurs pris aucune mesure pour enquêter sur ces violences et engager des poursuites judiciaires. De plus, les femmes étaient généralement traitées comme des délinquantes plutôt que comme des victimes. Au regard de la législation israélienne, en effet, presque toutes ces filles étaient des migrantes en situation irrégulière, puisqu’elles séjournaient en Israël sans permis de travail ou avec de faux documents. Beaucoup d’entre elles étaient ainsi placées en détention à la suite de descentes de la police israélienne dans les maisons de prostitution ou les salons de massage. Certaines étaient détenues pendant de brèves périodes avant d’être expulsées du territoire, mais d’autres étaient incarcérées plus longtemps, dans certains cas, sur la base d’un arrêté du ministère de la Justice qui les empêchait de quitter le pays avant d’avoir témoigné devant la justice. Beaucoup de femmes emprisonnées avaient ainsi subi des traumatismes physiques et psychologiques considérables, et il n’existait aucun service d’aide psychologique qui fût en mesure de répondre à leurs besoins.

Au cours de leur visite en Israël en avril et en mai 1999, les délégués d’Amnesty International s’étaient rendus à la prison pour femmes de Neve Tirza afin de s’entretenir avec des jeunes femmes détenues en raison de leurs activités liées à la prostitution et en instance de rapatriement.

Voici le témoignage d’Anna, 31 ans, originaire de Saint-Pétersbourg. Elle était professeur de physique en Russie, et avait été attirée en Israël par la promesse d’un emploi rémunéré 1000 dollars par mois, soit vingt fois le salaire qu’elle percevait alors en Russie. Le ressortissant israélien qui lui avait proposé cet emploi l’avait bien prévenue qu’il était lié à l’industrie du sexe, mais ce qu’il avait présenté n’avait évidemment rien à voir avec la réalité. Anna était ainsi arrivée en Israël en octobre 1998 avec un visa de tourisme. Attendue à l’aéroport, elle fut emmenée et enfermée dans un appartement avec six autres femmes originaires de l’ex-Union soviétique, et son passeport fut immédiatement confisqué. Anna avait ensuite été vendue aux enchères à deux reprises. La seconde fois, elle fut achetée 10 000 dollars et emmenée à Haïfa où elle fut séquestrée avec deux autres femmes. Les fenêtres de l’appartement étaient munies de barreaux et lorsqu’elles étaient autorisées à sortir, ce qui était rare, elles étaient de toute manière toujours accompagnées. Une bonne partie de l’argent qu’elles gagnaient leur était soustrait sous forme d’amendes extorquées par les proxénètes.

Anna avait été arrêtée en mars 1999, pour prostitution, après une descente de police dans l’appartement où elle était enfermée. Elle avait signé aux policiers des déclarations dans lesquelles elle reconnaissait se livrer à la prostitution, mais tous les documents étaient rédigés en hébreu, langue qu’elle ne savait ni lire ni écrire. Ce n’est que plus tard, à l’audience du tribunal, qu’elle apprit qu’elle était accusée de tenir une maison de prostitution. Elle ne fut jamais autorisée à s’entretenir avec le consul de Russie, et resta incarcérée pendant près d’un mois en attendant sa reconduite à la frontière.

Voici ce que déclarait Anna : “Je ne sais pas comment s’est terminé le procès. Je sais seulement qu’Abraham [le proxénète] est en liberté. Je lui ai parlé au téléphone. Quand les policiers nous ont arrêtées, ils ne nous ont pas laissé prendre nos affaires qui sont restées là-bas. Abraham [Les rédacteurs d'Amnesty International avaient choisi le prénom "Arthur", ndlr] connaît mon adresse à Saint-Pétersbourg et mon numéro de téléphone parce qu’il a gardé mon passeport. J’ai laissé ma fille de huit ans là-bas. Il m’a menacée de me retrouver en Russie, chez moi, si je ne faisais pas ce qu’il voulait.”


Tatiana, originaire de Biélorussie, était arrivée en Israël en avril 1998 avec un visa de tourisme. On lui avait promis un emploi de femme de ménage dans un hôtel de la station balnéaire d’Eilat, en lui disant que son salaire lui permettrait de subvenir aux besoins de sa mère et de son fils de six ans. Tatiana fut accueillie à Eilat par un homme qui avait prétendu être envoyé par l’hôtel dans lequel elle devait travailler. Il l’emmena en fait dans un endroit où elle fut contrainte de se prostituer. Elle devait rembourser son “prix de vente” et le coût de son voyage, lui avait-on dit.

Tatiana avait bien mis au point différents scénarios d’évasion, mais elle fut finalement libérée à l’issue d’une descente de police : l’une de ses amies avait pris contact avec le consulat de Biélorussie, lequel avait prévenu la police. Tatiana fut ensuite placée en détention comme migrante en situation irrégulière dans la prison de Neve Tirza en attendant son rapatriement. Trois jours après son arrestation, elle trouva sur son lit une lettre anonyme dans laquelle on menaçait de la tuer et de s’en prendre à sa famille si elle racontait ce qui lui était arrivé. Tatiana désirait témoigner mais craignait les représailles des trafiquants qui connaissaient tous les renseignements figurant sur son passeport ainsi que l’adresse de sa famille en Biélorussie. Une requête avait donc été adressée au directeur de la police pour lui expliquer qu’il serait beaucoup trop dangereux pour Tatiana de témoigner devant le tribunal si elle n’était pas protégée. Celui-ci répondit que la police israélienne ne pouvait garantir la sécurité d’aucun individu en dehors d’Israël. Tatiana avait néanmoins témoigné, en juin 1999, et fut rapatriée dans le courant du mois. Bien qu’elle eût demandé à être renvoyée en Pologne ou en Lituanie, d’où elle serait rentrée en Biélorussie en voiture, les autorités israéliennes l’avaient renvoyée directement en Biélorussie, où l’un de ses parents l’aurait emmenée vers une destination inconnue.

Voici maintenant le cas de Valentina, une psychologue ukrainienne de vingt-sept ans. Elle était arrivée en Israël en août 1998 pour y travailler, pensait-elle, comme représentante. Le ressortissant israélien qui lui avait proposé cet emploi s’était occupé du visa et avait organisé le voyage. Valentina, qui était attendue à l’aéroport, avait d’abord été emmenée dans un hôtel. Le lendemain, on lui confisqua son argent, son passeport et son billet de retour. Puis, elle fut emmenée dans un appartement où elle resta séquestrée pendant deux mois.

Valentina racontait son calvaire en Israël : “Les conditions de vie étaient terribles. Une fille a travaillé au sous-sol pendant huit mois, elle a attrapé la tuberculose à cause de l’humidité qui y régnait. La plupart des filles souffraient de diverses maladies vénériennes. Je ne souhaiterais même pas à mes ennemis de subir ce qui nous a été infligé… J’ai eu une dépression nerveuse, explique-t-elle. Je voulais m’enfuir mais il y avait des barreaux aux fenêtres et des gardiens étaient là tout le temps, jour et nuit. Un jour, j’ai demandé à un client de m’aider mais il faisait partie de leur groupe et les propriétaires m’ont battue. Je n’avais nulle part où aller…”

Valentina avait tout de même réussi à s’évader avec une autre femme en sautant du premier étage d’un immeuble. Quand elles retournèrent à la maison de prostitution pour aider une autre de leurs amies à s’enfuir, elles furent interpellées par la police qui opérait au même moment. Valentina avait été arrêtée en mars 1999 pour séjour irrégulier. Elle était heureuse de l’intervention de la police mais craignait de témoigner car les proxénètes connaissaient l’adresse de sa famille en Ukraine. Valentina ignorait combien de temps les autorités israéliennes allaient la maintenir en détention.

Nina était une jeune fille de dix-neuf ans originaire de Minsk, en Biélorussie. Elle était arrivée elle aussi en Israël à la fin de 1998 avec un visa de tourisme, sans savoir ce qui l’attendait. Elle fut séquestrée trois mois dans une maison de prostitution à Haïfa, puis fut enlevée sous la menace d’une arme, vendue pour 10 000 dollars, battue et violée. Après s’être enfuie, elle retourna dans la première maison de prostitution en espérant gagner suffisamment d’argent pour payer son billet de retour en Biélorussie. Nina fut ensuite arrêtée lors d’une descente de police dans un salon de massage de Tel-Aviv, en mars 1999, et incarcérée dans la prison de Neve Tirza pour être reconduite à la frontière. Le procureur du district de Haïfa lui avait interdit de quitter Israël, afin qu’elle témoignât contre les trois hommes qui l’avaient enlevée. “Je veux rentrer chez moi, déclara-t-elle, mais il est possible que le procès de Moïse [l'homme accusé de l'avoir violée] n’ait pas lieu avant six mois. Je veux aussi être sûre que Moïse ira en prison.” [Le rapport donne simplement "X", ndlr]

“C’est une délinquante, expliquait Moshe Nissan, porte-parole de la police de Haïfa. Elle a résidé en Israël sans permis de séjour. Il est évident qu’elle ne témoignerait pas si elle n’était pas en détention.” Nina fut finalement rapatriée en juin 1999 après avoir été détenue plus de deux mois.

Amnesty International ne put obtenir des autorités israéliennes aucune statistique sur le nombre de procédures pénales engagées, ni de données sur les poursuites ou les condamnations prononcées dans ces affaires contre les proxénètes. Selon une enquête de 2001 du National Council of Jewish Women, sur 392 prostituées arrêtées et expulsées d’Israël en l’an 2000, 46 % étaient d’origine ukrainienne, 28 % étaient d’origine russe et 17 % venaient de Moldavie. Les 9 % restants étant originaires d’autres républiques de l’ancienne URSS.

Un autre témoignage similaire nous est laissé par un article du Jerusalem Post du 13 juillet 2000, qui relatait le procès de Boris Yasser, 18 ans. Celui-ci était inculpé en Israël de kidnapping, menaces, contrefaçon de documents, coups et blessures, proxénétisme et viol. Boris Yasser était accusé d’avoir aidé son père à faire venir clandestinement quatre jeunes ukrainiennes et de les avoir forcées à se prostituer. Les jeunes femmes, âgées de 19 à 22 ans, arrêtées elles aussi pour être entrées illégalement sur le territoire national, expliquèrent qu’on leur avait proposé un travail de vendeuse. Une fois le travail accepté, elles avaient été conduites en Israël, via Chypre. Arrivées à Haïfa, on leur avait alors confisqué leurs passeports pour leur donner de fausses pièces d’identité israéliennes. Deux des filles avaient ensuite été vendues à un bordel de Tel-Aviv pour 3000 dollars chacune. Les deux autres avaient été séquestrées dans un appartement de Rishon Lezion et forcées de se prostituer. Boris Yasser conduisait les jeunes femmes aux clients, entre 15 et 20 par jour. Les filles ne recevaient pas un centime. L’une d’elles avait été très sérieusement battue après avoir tenté de s’enfuir. Plus tard, elle avait réussi à téléphoner à ses parents en Ukraine pour appeler à l’aide, et ce sont ces derniers qui avaient contacté l’ambassade ukrainienne.

En 1998, le consul de Hongrie à Tel-Aviv, Andrea Horvath, s’était aussi plaint que quatre jeunes femmes hongroises qui avaient rencontré leur futur employeur dans une discothèque de Budapest, étaient visiblement détenues dans des maisons de Tel-Aviv et contraintes de se prostituer.

Selon le rapport du CEDAW d’avril 1997, il y avait une corrélation entre la prostitution et la consommation de drogue. Parmi les 200 jeunes femmes emprisonnées à la prison de Neve-Tirza, 70 % étaient devenues effectivement accrocs à l’héroïne, qui était la drogue la plus courante en Israël. Les jeunes femmes étaient en effet droguées, pour les rendre encore plus dépendantes des proxénètes. Au bout d’un certain temps, elles devenaient “accrocs” et se prostituaient simplement pour payer leurs doses d’héroïne.

Le filles ne pouvaient pas voir de docteur ; toute aide médicale leur était refusée. Si par malheur elles tombaient enceintes, les proxénètes ne dépensaient pas d’argent pour un avortement. Ils les forçaient à travailler encore cinq mois et les jetaient ensuite à la rue.

Dans le New York Times du 11 janvier 1998, Irina, qui avait connu l’expérience israélienne, se confiait au journaliste, les larmes aux yeux : “Je ne crois pas que l’homme qui a ruiné ma vie soit un jour puni, disait-elle doucement. Je suis stupide… Je suis une fille stupide venant de mon petit village… Parfois, je m’assois ici et me demande comment tout cela a pu arriver, si c’est réellement arrivé.” Comme beaucoup d’autres, Irina avait été battue et violée après avoir refusé de se prostituer.

Le rapport du CEDAW indiquait encore que les publicités concernant l’industrie du sexe s’étaient multipliées dans la presse quotidienne, à tel point qu’un comité avait été créé pour interdire les publicités mentionnant explicitement l’âge des jeunes femmes de moins de 18 ans et pour modérer les photos qui accompagnaient ces annonces. Il y avait aussi en Israël, apprenait-on, un marché en pleine croissance de la pornographie infantile. [Sur ce sujet, voir les chapitres Psychopathologie du judaïsme, in Psychanalyse du judaïsme (2006) et Le Fanatisme juif (2007)]. Les filles d’Europe de l’Est de moins de 18 ans et se livrant à la prostitution étaient sans doute nombreuses en Israël, mais leur nombre restait inconnu.

Le magazine américain Moment – “le magazine de la culture juive” – avait publié en avril 1998 un article dans lequel on pouvait lire que les filles russes étaient très appréciées des clients israéliens. Il y avait parmi eux des hommes de lois, des policiers, mais surtout, une proportion importante de ces clients étaient des juifs ultra-orthodoxes qui venaient parce qu’ils ne pouvaient avoir de relations avec leurs femmes du fait des proscriptions religieuses. Le jeudi après-midi, des bus entiers les amenaient de Jérusalem à Tel-Aviv. [Sur les proscriptions religieuses, cf. Psychanalyse du judaïsme (2006), p. 360 ; et Le Fanatisme juif, (2007), p. 313].

Parmi les prostituées se trouvaient aussi des prostituées arabes, virtuellement réduites à l’état d’esclavage. Certains de leurs clients juifs venaient après un attentat palestinien pour se venger sur des prostituées palestiniennes.

Mais les proxénètes tiraient aussi bénéfice de la colère des Arabes, d’après ce qu’on peut lire dans le livre d’un Israélien intitulé La terre promise, pas encore, publié en 2002. Voici ce que l’auteur écrit au sujet de ces mafieux “russes” en Israël : “Les Russes, c’est des Africains blancs. Ils sautent sur tout ce qui brille. Ils sont prêts à tout pour réussir, les pires magouilles, les pires méfaits. J’ai lu dans le journal qu’un Russe faisait tapiner des filles habillées en soldat dans les Territoires. C’est pas con. A force de se faire bastonner par les militaires, ça doit leur donner des envies, aux Arabes !” (Michaël Sebban, La terre promise, pas encore, Ramsay, 2002, p. 99. Les juifs venant de Russie – plus d’un million depuis l’effondrement du communisme – étaient appelés “Russes” par les Israéliens).

Le magasine International Affairs du printemps 2000 parlait aussi du “Natasha trade”. La traite des Blanches rapportait entre sept et douze millions de dollars chaque année et ne comportait que peu de risques, par rapport au trafic de drogue ou au trafic d’armes. Yitzhal Tyler, de la police de Haïfa, expliquait en 1998 à Michael Specter, du New York Times : “Avec une dizaine de filles, chacune s’occupant de 15 à 20 clients par jour. Multipliez par 200 shekels. Ça nous fait 30 000 shekels par jour, et au moins 750 000 par mois, soit 215 000 dollars. Un proxénète qui possède cinq maisons de prostitution, comme c’est souvent le cas, se fait un million de dollars par mois.“

Le fait est qu’il n’y avait “pas de lois en Israël contre le trafic d’êtres humains ni contre la prostitution”, pouvait-on lire dans le New York Times du 11 janvier 1998. Il n’y avait en effet aucune loi qui interdisait l’importation de jeunes femmes étrangères vers Israël à des fins de prostitution, confirmait le rapport de la CEDAW du 8 avril 1997. Linda Menuhin expliquait encore (Reuters, 23 août 1998) : “Le problème n’est pas de trouver le bon article dans le code criminel, mais plus de trouver une femme qui oserait aller devant la justice.”

Le rapport publié par le Centre féministe d’Haïfa constituait une autre source d’informations. Il s’appuyait principalement sur les entretiens effectués auprès de 106 femmes victimes de la traite et interrogées entre 2001 et 2002 dans les prisons israéliennes et les différents refuges. Les auteurs indiquaient l’incapacité des différentes autorités à affronter les mafias et mettaient également en cause l’implication de certains policiers, comme clients des maisons de passe, mais aussi comme collaborateurs des proxénètes.

Les femmes interrogées avaient été vendues entre 5000 et 10 000 dollars. Elles avaient travaillé sans interruption, n’ayant jamais pu avoir de congés, même pendant les périodes de règles. Un tiers d’entre elles avaient été victimes de violences quotidiennes. Les clients et les proxénètes les considéraient comme des objets et les battaient sans relâche. Environ 10 % étaient à peine nourries. La moitié avait aussi avoué que beaucoup de policiers fréquentaient régulièrement ces maisons closes, et ceux-ci avaient non seulement des relations amicales avec les proxénètes, mais étaient souvent en affaire avec eux.

Cette industrie était toujours en plein essor en 2005, à en croire le rapport d’une commission d’enquête du Parlement israélien, révélé le 23 mars 2005 et rapporté par l’Agence France Presse. La traite des Blanches en Israël était une activité qui générait un chiffre d’affaires d’environ un milliard de dollars par an. Le rapport précisait que 3000 à 5000 femmes entraient chaque année clandestinement en Israël pour travailler dans la prostitution. Ces femmes étaient séquestrées dans environ 300 à 400 maisons closes dans différentes régions du pays. Elles étaient vendues pour une somme variant entre 8000 et 10 000 dollars et servaient ensuite d’esclaves sexuels 7 jours sur 7, à raison de 14 à 18 heures par jour. (Les femmes européennes en âge de procréer représentent aujourd’hui environ 2 % de l’humanité. C’est une “marchandise” rare, et recherchée par les proxénètes).

Elles ne percevaient que 20 shekels (4 dollars) sur les 120 payés en moyenne par chaque client. Le reste de la somme revenait au proxénète ; mais certaines ne recevaient absolument rien. L’étude menée à la demande de la commission avait aussi montré que le public israélien ne considérait pas la traite des Blanches comme une violation des Droits de l’Homme.

La commission pointait aussi du doigt les faiblesses de la justice israélienne sur le sujet. De fait, l’instruction des dossiers de plainte durait très longtemps, ce qui favorisait les menaces, voire les assassinats des plaignantes. On apprenait aussi à cette occasion que les magistrats étaient souvent eux-mêmes soudoyés par les proxénètes. Les procureurs généraux exigeaient des peines extrêmement minimes et ne demandaient même pas de dommages et intérêts pour les victimes. Les magistrats faisaient aussi bénéficier les proxénètes de l’immunité en les utilisant prétendument comme des indicateurs du monde du crime.


Certains juifs orthodoxes réagissaient cependant à l’envahissement des villes israéliennes par les proxénètes et les prostituées. Le 15 août 2000, l’agence Associated Press nous apprenait que quatre jeunes femmes étaient mortes dans un incendie criminel à Tel-Aviv ; quatre jeunes femmes russes qui n’avaient pu s’échapper, parce que la porte blindée étaient fermée à clef et que les fenêtres étaient munies de barreaux. Les quatres filles étaient séquestrées dans cet appartement situé derrière un bar, et qui servait de maison de rendez-vous. On apprit par la suite que c’était un juif religieux qui avait jeté une bombe incendiaire. Yariv Baruchim, 34 ans, expliqua à la police qu’il voulait purifier Tel-Aviv de tous ses bordels. Il avait déjà mis le feu à huit bordels ou sex shops. Cette fois-ci, il y eut des victimes : Ina Takorsky, Lila Zachs, Yelena Pomina étaient décédées. La quatrième fille n’avait pu être identifiée.

Quelques cinéastes israéliens – et c’est tout à leur honneur – s’étaient penchés sur le calvaire de ces jeunes femmes européennes…

[...]

Cette tragédie ne trouve que peu d’écho dans les médiats occidentaux, et l’on n’entend jamais les politiciens et les célébrités du show business protester contre cet ignoble trafic. Imaginons maintenant ce qu’il en serait si des Européens avaient réduit en esclavage des milliers de jeunes femmes juives et les avaient soumises à toutes sortes de sévices. Mais le silence médiatique sur ce sujet est finalement bien compréhensible si l’on observe les liens qui unissent les mafieux aux responsables de la petite “communauté médiatique internationale”. 

Source : Mafia Juive

dimanche 1 avril 2012

Un gang de pédophiles pakistanais musulmans arrêté à Oxford


Des gangs de pédophiles sont régulièrement découverts en Grande-Bretagne. À chaque fois, les gros médias, et au premier chef la BBC, en parlent le moins possible. Étonnant ? Pas vraiment.

À la fin de 2010, après la mise au jour d’une affaire particulièrement atroce, une journaliste du Daily Mail avait osé rompre le silence : «C’est un sujet qui, dans la Grande-Bretagne politiquement correcte d’aujourd’hui est pratiquement tabou – un sujet rarement évoqué par la police, les tribunaux et même les agences de soutien psychologique aux victimes. La réalité est que les perpétrateurs sont presque tous des Asiatiques (Pakistanais) et que leurs victimes sont blanches ». Un peu plus tard, le Times et le Daily Telegraph avaient dénombré 17 procès depuis 1997, où des groupes d’hommes avaient été jugés pour exploitation sexuelle de filles âgées de 11 à 16 ans : 53 condamnés sur 56 étaient d’origine pakistanaise, 50 d’entre eux musulmans. Les agences et associations censées aider les victimes d’abus sexuels avaient alors « été accusées de dissimuler le rôle des musulmans pakistanais de Grande-Bretagne dans l’exploitation sexuelle de petites filles blanches». Des policiers avaient confié, sous le voile de l’anonymat, que les condamnations ne représentaient qu’une petite partie des crimes. « Ces filles, avait avoué un policier haut gradé, sont passées de main en main et traitées comme de la viande. Pour arrêter ce genre de crimes, il faut en parler, mais tout le monde a été dans la terreur d’aborder le facteur ethnique ».

Dix-huit mois plus tard, rien n’a changé. La police a annoncé il y a quelques jours qu’un groupe d’hommes avait été arrêté à Oxford dans une affaire d’exploitation sexuelle de 24 filles âgées de 11 à 16 ans. « Nous pensons avoir découvert un groupe criminel qui vendait des jeunes filles pour des rapports sexuels ». Les chefs d’accusation incluent la prostitution de mineures, l’administration de drogues pour perpétrer des viols, le proxénétisme et le dressage sexuel. Selon la police, « nous considérons les petites filles comme très, très vulnérables et c’est la raison pour laquelle elles ont été prises pour cibles ». Il s’agirait en particulier d’enfants ayant fait une fugue. La police « a refusé de donner des indications sur la nationalité des suspects ».

Sheila Taylor, directrice du National Working Group for Sexually Exploited Children and Young People, s’est précipitée dans la presse pour assurer que les victimes seraient prises en charge. Elle a tenu à ajouter (tiens donc !) : « L’expérience des membres de notre réseau est que tant les victimes que les criminels sont issus d’une gamme variée de milieux culturels et sociaux ».

La presse locale a ensuite donné les noms des six hommes qui ont comparu devant le tribunal d’Oxford et ont été placés en détention provisoire :

Akhtar Dogar est inculpé pour trois viols, un viol d’enfants, trois affaires de prostitution d’enfants, une menace de mort, et pour proxénétisme.
Son frère Anjun Dogar est inculpé pour viol d’enfant, prostitution d’enfant, et proxénétisme.
Kamar Jamil est inculpé pour quatre viols, deux affaires de prostitution d’enfants, une menace de mort, possession de cocaïne avec intention d’en fournir à quelqu’un.
Zeshan Ahmed est inculpé pour dix rapports sexuels avec enfant.
Bassan Karrar est inculpé pour avoir violé une petite fille.
Son frère Mohammed Karrar est inculpé de deux viols d’enfants et de fourniture de cocaïne à un enfant.

Sept autres hommes dont les noms n’ont pas été révélés ont été remis en liberté sous caution.

Le nombre des victimes identifiées s’élève désormais à 38, âgées de 11 à 16 ans.

Source : Novopress

Pour souvenir

vendredi 3 février 2012

Trop de fachos, moins de Libido, comment Sopo se sucre sur ton dos et la diversitée y'a pas plus beau!



Hééé toi là, oui toi!
Fais pas semblant de passer inaperçu sur le blog des nazis frustrés et sans libido du web! Bien, alors j’espère pour toi (surtout si t'es blonde) que tu as compris la leçon de morale! Il vaut mieux un amateur de foot "noahisant" qu'un facho. Par ce que OUI, l'homme blanc qui se souci du fait qui est plus de tune nul par et qu'il y a de la racaille partout, c'est du fascisme!!!

En faite je sais pas si ce genre de vidéo est vraiment l'impact attendu par les voleurs sionistes et sans honneur de SOS racisme. Le Fascisme n'est pas être raciste, ni même racialiste. Ce mot a était complètement détourné de son sens originel. Qui probablement à la base de la vulgarisation du mot "facho" on comprenait "autoritaire". Autorité qui par essence est noble (chevalier qui défend la veuve et l'orphelin), qui depuis à était détourné de son sens par la propagande mondialiste, pour devenir l'apanage du nationaliste qui veux de l'"Ordre".

Finalement, le bon peuple se rend compte que la société à bien besoin d'ordre et votera pour les nationalistes, puisque c'est devenu son apanage (après que Sarkozy est prouvé sa totale traitrise au peuple de France).

Enfin nous pourrions (surtout moi) palabrer longtemps sur ce genre de propagande gentillette et sans grande efficacité. Mais là où cela devient marrant, c'est de voir que ces donneurs de leçons, ces humanistes au cœur tendre, ces bienfaiteurs du goy ont tellement de casseroles au cul, qu'on pourrait y préparer le repas pour toutes les prisons du pays!


Alors si toi aussi, comme des milliers (millions ?) d'autres tu as fait le malheureux rapprochement entre délinquance et immigration. Voila de quoi à encore sombrer plus profond dans le fascisme et l'absence de libdo...affreux!





Une source policière nous communique le nom des auteurs du viol collectif commis en gare de Lyon Part-Dieu le 4 mai dernier. Une jeune fille de 14 ans dont nous tairons l’identité (bien différente de celle des auteurs), a été abusée sexuellement par 4 racailles pendant que d’autres filmaient la scène à l’aide de leur téléphone portable.

Les 4 protagonistes mis en examen :
• ABDERRAHMANE Staines
• BOUHATA Imran
• BOUZERAIB Ilyas
• CHELIHI Rayane

L’agression s’était déroulée le 04 mai 2011 en fin d’après-midi sur une place d’accès à la gare de la Part-Dieu, où la jeune fille, une habitante de Villeurbanne, en banlieue lyonnaise, avait rendez-vous avec son petit ami et quelques copains. Avant de retrouver ces derniers, elle a été interpellée par « un ou deux jeunes » d’un autre groupe d’adolescents originaires de Villeurbanne également, qui l’ont « invitée à la suivre » jusqu’à cet accès en sous-sol de la gare, où leurs copains les attendaient.

Quatre mineurs ont alors contraint l’adolescente à « leur faire une fellation », la menaçant de représailles si elle ne s’exécutait pas. 



Alors je crois que c'est claire, trop de fachos, moins de Libido! ;)

vendredi 20 janvier 2012

Légion d'honneur pour un violeur de goys


L’une des plus importantes figures juives de France, le rabbin Daniel Farhi, est depuis ce mardi matin 10 heures en garde-à-vue dans les locaux de la Brigade de Protection des Mineurs de la PJ parisienne.

Le fondateur du Mouvement juif libéral de France (MJLF) est soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur plusieurs jeunes filles, dont l’une avait moins de 15 ans au moment des faits supposés. Daniel Farhi, qui est âgé de 70 ans, avait été élevé au rang d’officier de la légion d’honneur le 1er janvier 2012.

Pour l’instant, pas d’autres précisions sur ce qui a motivé ce placement en garde à vue. Et rien ne permet de dire que le religieux, très influent et respecté au sein de la communauté juive, est impliqué dans ces agressions qui remonteraient à plusieurs années auparavant.

Source : RTL

vendredi 16 septembre 2011

Le calvaire d'une prostituée lilloise torturée, violée et scalpée par Hassan El Mejahed

Que s'est-il vraiment passé le 27 janvier 2009 ? Ce jour-là, une jeune femme est amenée ...

par un « ami » aux urgences du CH Dron, à Tourcoing, gravement blessée. Elle a des traces de liens aux poignets et chevilles, a été brûlée par une cigarette, par une fourchette chauffée au feu, a été violée et présente un impressionnant scalp sur le haut de la tête ! Cette prostituée officiant avenue du Peuple-Belge, à Lille, déclare alors avoir été agressée par un client circulant dans une Scénic blanche immatriculée dans la Somme. Les services de police mènent des rondes, des fichiers sont épluchés, des prostituées convoquées. Les enquêteurs ne trouvent pas grand-chose...

Vingt jours après l'agression, la jeune femme revient à la brigade criminelle. La veille, elle s'est confiée à une éducatrice : « C'est pas un accident, c'est lui ! » « Lui », c'est l'« ami » qui l'a déposée à l'hôpital. L'éducatrice la met à l'abri dans un hôtel avant d'aller avec elle au commissariat le lendemain. Là, le récit est différent...

Zones d'ombre

La jeune femme qui se prostitue pour financer sa toxicomanie est enceinte de l'« ami », Hassan El Mejahed, avec qui elle habite à Tourcoing. Ce fameux soir de violence, le jeune homme, qui ne la force pas à se prostituer, s'en serait pris à elle une nouvelle fois. Elle décrit des actes de torture, d'humiliation, de viol divers. Le médecin légiste évoquera du jamais vu en seize ans de pratique ! Pourquoi a-t-elle changé de version ? Parce qu'il aurait été violent une nouvelle fois et qu'elle a eu peur qu'il la tue. La jeune femme, très fragile, a visiblement peur de se retrouver seule : « Qu'est-ce que je vais dire à notre enfant si j'envoie son père en prison ? » Et quand les enquêteurs demandent pourquoi elle reste avec lui, elle répond qu'elle l'aime et qu'il n'est pas toujours comme ça...

Des zones d'ombre pèsent. Pourquoi l'ami l'a conduite à Tourcoing et pas à Lille alors que l'agression se serait passée à La Madeleine ? Pourquoi les policiers ont-ils retrouvé à leur domicile tourquennois des traces de sang sur un matelas découpé dont il voulait se débarrasser ainsi que divers objets décrits par la victime ?
Hier, premier des trois jours du procès, celle-ci n'est pas venue à la barre, au grand regret des parties. Elle serait retournée avenue du Peuple-Belge.
L'accusé, qui nie les faits, est resté muet, la tête baissée, évitant les regards de sa mère et de sa soeur.

CHRISTIAN VINCENT

Source : La voix du nord