« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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lundi 27 octobre 2014

Le gouvernement fait voter la censure de Google sur ordre de la police

Non content de faire entrer dans le droit commun ce qui relève du droit de la Presse, tout en validant la censure de site sur ordre du ministère de la Police, sans intervention d’une procédure judiciaire, le gouvernement a fait voter la censure de google par la Police. L’Etat Français est désormais tout à fait officiellement un état policier.

Censure des moteurs de recherche par la Police

Ajoutée au dernier moment au Sénat, la disposition qui autorise le ministère de l’intérieur à ordonner aux moteurs de recherche de déréférencer des sites internet n’a fait l’objet d’absolument aucun débat lors de la commission mixte paritaire.

Mardi, nous rapportions que les députés et sénateurs de la commission mixte paritaire, chargée d’arbitrer les différences entre les deux chambres parlementaires, s’étaient mis d’accord pour conserver le dispositif de censure des moteurs de recherche sur instruction de la police, qui avait été introduit au Sénat par un amendement présenté dans les dernières heures du débat par le Gouvernement.

Comme nous l’avions expliqué, l’amendement ajouté à l’article 9 sur le blocage administratif des sites terroristes avait été adopté par les sénateurs sur la base d’une explication mensongère du ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve. Il avait affirmé que le dispositif était identique à celui déjà prévu pour les sites de jeux d’argent non homologués, alors que celui-ci fait intervenir le juge judiciaire. Le compte-rendu officiel du Sénat nous rappelle les propos exacts du ministre, qui a soigneusement évité de dire que l’ARJEL devait faire la demande auprès d’un magistrat chargé d’en vérifier le bien-fondé, et non directement au FAI qui est chargé de l’appliquer.

Les députés et sénateurs valident, sans broncher

L’argumentation n’avait soulevé aucune interrogation au Sénat, où l’amendement qui permet de censurer Google sur simple instruction de la police a été adopté sans coup férir. On pouvait toutefois espérer que les députés, informés de la manoeuvre, seraient plus attentifs devant la commission mixte paritaire (CMP). Mais non.

Le compte-rendu des débats de la CMP montre que l’ajout imposé à la dernière minute par le Gouvernement a été totalement ignoré par les parlementaires. Ils se sont contentés d’évoquer des détails sur le blocage des sites administratifs par les FAI, sans dire un seul mot du déréférencement des sites sur ordre administratif.

Les éventuels députés et les sénateurs alarmés pourront en dire un mot lors du débat en séance plénière (prévu le 4 novembre au Sénat, et une date encore inconnue à l’Assemblée), mais ne pourront pas modifier le texte. A ce stade de la procédure, seul le Gouvernement a encore un droit d’amendement. Les élus devront se contenter de voter pour ou contre l’ensemble du projet de loi anti-terroriste, or un rejet est plus qu’improbable.

Source : Breiz Atao

vendredi 10 octobre 2014

T411, ou le nouveau combat des antifas!

Et oui les antifas ne sont jamais à court d’idées! Se prenant branlées sur branlées dans la rue, c’est maintenant sur le net (et à pure perte) qu’ils veulent exercer leurs « talents » de zélés délateurs à la botte du système. Leur courroux antifasciste se déverse désormais sur le site T411. Pour les lecteurs qui ne connaitraient pas, il s’agit d’un très bon site proposant moult torrents. On y trouve de tout, films, musique, livres etc…Comme tout bon site de téléchargement qui se respecte, T411 est doté d’une charte. On ne peut par exemple pas y télécharger les derniers films hollywoodiens sous-titrés en chinois dans une qualité dégueulasse. Le site se base sur une politique très simple : si c’est sur Amazon, c’est téléchargeable. Point barre. Il ne s’agit pas ici de vanter ou non les mérites du téléchargement, cela mériterait un débat entier, mais bien de l’attitude de quelques internet warriors (dédicace aux méchants du Kastelein), qui, frustrés par leur médiocrité, veulent enfoncer ce site.

En effet, celui-ci a le grand tort de diffuser, au nom de la liberté d’expression, toutes sortes de torrents. Attention, il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, et T411 est absolument apolitique. Il y a beaucoup de modérateurs qui interviennent régulièrement en cas de débordements. Les responsables du site revendiquent juste le libre partage de fichiers, considérant que l’internaute a un libre-arbitre suffisamment développé pour aimer ou pas ce qui lui est proposé. Ils pensent que l’on peut télécharger Mein Kampf ou le Capital sans pour autant adhérer aux idées. Pour nous, cela semble une noble initiative. Peu nous chaut que les béruriers noirs ou autres groupes de crasseux soient téléchargeables, après tout libre à chacun de se pourrir les oreilles comme il l’entend. On en a rien à branler en fait! Néanmoins, de l’autre côté, ça coince…Et oui, comme le dit le débile adage, « la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres ». Et chez « les autres », à savoir les bolches, la liberté de ceux qui ne pensent pas comme eux (c’est à dire désormais 95% de la population, au bas mot) s’arrête très vite. Ces petits coquins, à grands renforts de commentaires plus intelligents les uns que les autres, à savoir : « cdnazis! » veulent interdirent tous les torrents qui n’iraient pas dans le sens de leur « pensée » (terme ici sérieusement galvaudé). Mais évidemment, nous sommes les liberticides, c’est bien connu!


Leurs pitoyables tentatives de censure n’ont pour l’instant abouti à rien, si ce n’est leur bannissement pour flood (désolé pas trouvé de mot français). A ce titre, il s’agit de saluer T411 qui ne plie pas devant les atermoiements de ces petits staliniens en herbe. Nous savons bien que le site et ses responsables ne sont pas de notre bord, c’est même l’inverse, contrairement à ce que voudraient faire croire certains « résistants » en peau de fesse. Mais cela ne nous dérange pas, nous ne somme pas sectaires et ne voulons pas imposer notre point de vue. Que vive le partage libre, à chacun de se faire sa propre opinion, voilà tout!

Pour ceux qui voudraient voir l’enculage de mouche dont sont spécialistes les antifas, c’est [ici]

jeudi 10 avril 2014

La DGSE espionne la totalité des Français, illégalement


Non seulement les services secrets français disposent d’un accès total et en dehors de tout contrôle sur les réseaux d’Orange, mais en plus les deux organisations collaborent pour parfaire les technologies d’écoute et de cryptanalyse. Ce qui émerge aux yeux de tous, c’est l’existence d’un service d’espionnage tourné contre tous les Français, à une échelle jamais atteinte par les services sécuritaires les plus totalitaires, Stasi comprise.

Orange : une compagnie d’état au service de la Stasi française

On s’en doutait déjà un peu, le journal Le Monde vient maintenant d’en fournir la confirmation : la fameuse « société télécoms » partenaire de la DGSE, auquel faisait référence un document d’Edward Snowden révélé en novembre dernier, n’est autre que l’opérateur historique Orange. La véritable nouveauté que révèle le journal du soir, en revanche, est l’aspect inconditionnel, voire incestueux, qui caractérise ce partenariat.

La DGSE et l’opérateur télécom collaborent de manière profonde et en dehors de tout contrôle. Non seulement le service secret français dispose d’un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent, mais en plus les deux organisations travaillent ensemble pour améliorer les techniques d’interception, en particulier quand il s’agit de casser le chiffrement des données qui circulent.

Cette relation particulière n’avait pas échappé au GCHQ, l’agence de surveillance britannique, qui estimait d’ailleurs qu’elle conférait un « avantage comparatif » à la DGSE dans le milieu des services secrets. Autrement dit, il est rare de trouver pareille collaboration ailleurs dans le monde, même aux Etats-Unis. Ce « coworking » est tellement efficace que le GCHQ s’est efforcé de se rapprocher de la DGSE et de son ami Orange, pour former une sorte de trio d’espionnage basé sur « le partage et la coopération ». A ce titre, les Britanniques auraient dit que les Français étaient « très désireux de nous montrer leur travail », notamment dans le domaine de la cryptologie.

Une culture commune : X-Télécom

Au quotidien, le partenariat entre la DGSE et Orange n’est géré que par un très petit nombre de personnes, réparties dans trois services : la direction des réseaux (qui gère notamment les points d’atterrissage des câbles sous-marins), la direction internationale (pour accéder aux réseaux étrangers de l’opérateur) et la direction sécurité. Cette dernière serait d’ailleurs « une chasse gardée des anciens de la direction technique de la DGSE ». Si la collaboration fonctionne aussi bien, c’est aussi parce que tout ce petit monde partage au fond la même culture : la filière X-Télécom (Ecole Polytechnique, suivi de Télécom Paris Tech). « Les X-Télécoms et la DGSE, c’est la même conception de l’Etat », explique un membre de cabinet ministériel dans Le Monde.

Interrogé par le journal, le président du syndicat CFE-CGC d’Orange, Sébastien Crozier, ne confirme pas la relation particulière entre l’opérateur et la DGSE, mais ne la réfute pas non plus. « Les opérateurs, quelle que soit leur taille, n’ont pas les moyens de résister. Etre opérateur, c’est bien plus qu’on ne croit une fonction de souveraineté nationale », explique-t-il. De son côté, la députée européenne Françoise Castex ne se dit guère surprise par ces révélations. « On comprend mieux le manque d’empressement du gouvernement français à dénoncer le scandale de la NSA, et qu’il ait mis plus d’un an et demi à transmettre aux eurodéputés français un semblant de position sur le paquet de données personnelles en cours de négociation au niveau européen. La France doit revoir sa législation nationale afin de garantir que la DGSE soit soumise à une vraie surveillance publique par le biais d’un contrôle parlementaire et judiciaire effectif », déclare-t-elle dans un communiqué.

Source : Breiz Atao

lundi 1 avril 2013

Italie - Entre 4 et 5 ans de prison requis pour racisme sur Internet

En novembre dernier, dans le cadre de la grande offensive de Mario Monti et de son ministre Riccardi contre « les sites Internet à contenu raciste, xénophobe et antisémite », la police italienne identifiait et arrêtait le responsable et les modérateurs de Stormfront Italia, la section italienne du forum américain Stormfront.org. Tous quatre sont toujours en détention provisoire. Comme l’avait alors souligné le Corriere della Sera, «c’est la première fois en Italie qu’est prise une mesure de ce genre, sur la base de délits idéologiques ».


Le procès s’est ouvert jeudi devant la première cour d’assises de Rome. La liste des parties civiles est impressionante. On y trouve bien sûr la communauté juive de Rome, dont le président, Riccardo Pacifici, quoique très occupé ces temps-ci par sa campagne contre Beppe Grillo, « plus dangereux que les fascistes » selon lui, a tenu à assister au procès « en signe de respect pour le procureur, qui a coordonné l’enquête ». Mais se sont aussi constitués parties civiles, entre autres, le directeur de l’Agence nationale contre les discriminations raciales de la présidence du Conseil, trois juges du tribunal de Palerme, le ministère de l’Intérieur et même la présidence du Conseil (toujours occupée, en l’attente d’un nouveau gouvernement, par Mario Monti).

Le procureur, Luca Tescaroli, a requis contre les accusés, Mirko Viola, Diego Masi, Luca Ciampaglia et Daniele Scarpino, des peines comprises entre 4 ans et 10 mois et 4 ans et un mois de prison, outre des sanctions financières et l’interdiction d’occuper un emploi public. Dans son réquisitoire, il a souligné que les accusés représentaient « le noyau dur d’un terrible groupe criminel » et que « leur arrière-plan culturel a été à la base des événements tragiques qui ont récemment (sic) marqué l’Europe ». Le procureur, tout comme les avocats des parties civiles, a insisté pour qu’aucune circonstance atténuante ne soit accordée aux accusés. « Ce procès, a déclaré Daniele Stoppello, avocat d’une des parties civiles, est destiné à faire époque parce qu’il permettra de démontrer qu’il ne peut et ne doit pas y avoir d’impunité sur Internet pour ces individus qui propagent des idées basées sur la haine raciale, en offensant les juifs et les homosexuels ».

L’un des accusés, Daniele Scarpino, a demandé la parole pour lancer un appel au juge. « Je demande, a-t-il dit, à être traité comme n’importe quel citoyen italien, qui a le droit d’être réinséré dans la société. En prison, ce n’est pas possible. C’est pourquoi, si je suis vraiment une personne dangereuse, je voudrais être rééduqué ». Son avocat a même évoqué « la possibilité que Scarpino se mette à la disposition de la communauté juive ». « Il est prématuré d’en parler, a répondu le juge, il doit d’abord y avoir condamnation ». La sentence sera rendue le 8 avril.

Source : Novopress

dimanche 31 mars 2013

Être anonyme sur internet !

Ceux qui sont toujours à la recherche de l’anonymat maximum sur la toile seront contents d’apprendre qu’un petit navigateur va les aider dans cette tâche.


1) Navigateurs & Proxy

[Browzar]

Petit, c’est le mot, vous téléchargez les 264 ko du programme et vous n’avez qu’à le lancer. Dans ces 264 ko on trouve un navigateur Internet sans fioritures, il propose le strict minimum.

Pour ses côtés anonymat :
- Il ne possède pas d’historique ne navigation ni de cache de pages web
- Ne gère pas les cookies
- Pas d’auto remplissage des cases

Navigation en toute discrétion. ... USB, offrant ainsi le surf anonyme où que vous soyez


Se connecter à un serveur proxy anonyme étranger gratuit :

Voici des adresses ou vous trouverez des listes de serveurs proxy anonymes et gratuits :

Cliquez sur l’un des serveurs puis saisissez l’URL que vous souhaitez visiter car vous voilà pourvu d’une autre adresse IP. Vous êtes dans la Matrice. Vous pouvez ainsi passer à l’étape suivante.

Ou, plus simple encore : anonymouse.org
Ce site vous positionnera aux Seychelles. A l’aéroport. Tranquille.

A noter l’extension FoxyProxy de Firefox qui vous permet de changer aisement de Proxy.

2) Vérifier votre anonymat 

Habillé par votre proxy, si l’un des 3 sites ci-dessous vous localisent à Petaouchnok, c’est gagné (sauf si vous habitez réellement Petaouchnok …). Vous pouvez ainsi passer à l’étape suivante.


Faîtes la même expérience mais sans Proxy : Vous la voyez bien, ci-dessous, la photo satellite de votre quartier ? Zoomez sur votre domicile : Comme vous pouvez le constater, sans protection, votre anonymat n’existe pas :

Votre adresse IP est connue,
Votre pays est connu,
Votre FAI est connu,
Votre Noeud de Raccordement d’Abonnés (NRA) est connu identifiant ainsi votre point de connexion à internet.

Juste le temps de contacter votre FAI, afin de connaître votre nom et votre adresse exacte, cet ami arrive chez vous, dans 5mn, avec des chiens.

3) Envoyer un email anonyme ou vous identifier sur un site (nécessitant un email)

Ces sites vous fourniront une adresse mail éphémère et anonyme qui vous sera utile pour recevoir un email de confirmation d’inscription sur un site Web (sympa également pour éviter les spams) :


Ces sites vous permettront d’écrire un mail anonyme. Certains permettent de falsifier l’adresse mail d’expéditeur :

mon-email-anonyme.com (pièce jointe possible),

Il est conseillé de se connecter à ces sites avec une adresse IP empruntée (voir le paragraphe n°1 de cet article). Sinon, il est possible pour un destinataire d’un email de vous identifier. Et cette possibilité est peu connue du quidam.

Pour vous en convaincre, vous pouvez faire l’expérience suivante : copier le header d’un email personnel que vous avez reçu sur ce site : ip-adress.com/trace_email ou ip2location.com.

Il détectera immédiatement l’adresse IP de l’expéditeur du mail ainsi que sa localisation.

jeudi 21 février 2013

Le gouvernement compte revoir le cadre de la liberté d'expression


Au Sénat, plusieurs parlementaires préparent la constitution d'un groupe de réflexion sur la liberté d'expression. Il s'agit d'imaginer plusieurs réformes pour encadrer plus fermement ce droit fondamental, en particulier sur Internet. La révision de la loi sur la liberté de la presse de 1881 est notamment envisagée. De son côté, le gouvernement soutient cette réflexion et compte y participer.

Trop permissive, la liberté d'expression en France ? Il faut croire que c'est l'opinion de quelques sénateurs. Le journal Mediapart rapporte en effet qu'un groupe de réflexion de plusieurs parlementaires issus de la chambre haute du parlement est en train d'être constitué. Objectif ? Limiter les dérapages sur la toile en délimitant plus étroitement la liberté d'expression. L'affaire du hashtag UnBonJuif est passée par là.

Sur ce sujet, Esther Benbassa est en première ligne. La sénatrice membre d'Europe Écologie-Les Verts a signé il y a quelques jours une tribune dans le Huffington Post lui permettant d'avancer une première piste, en estimant que la loi sur la liberté de la presse de 1881 "n'est plus appropriée aux nouvelles technologies". Celle-ci fait d'ailleurs l'objet d'une révision au Sénat.

Réviser la loi de 1881 sur la liberté de la presse

En effet, une proposition de loi apparue le 7 février propose de fixer un seul et même délai de prescription pour l'ensemble des propos discriminatoires. Jusqu'à présent, ceux visant l'orientation sexuelle ou le handicap bénéficient d'un délai de prescription de trois mois, défini par la loi sur la liberté de la presse de 1881, tandis que les discriminations relatives à l'ethnie ou à la religion ont un délai de prescription d'un an.

À Mediapart, la sénatrice d'EELV est revenue sur la mise en place de ce groupe de réflexion et de ses objectifs. "Notre problématique sera : 'comment encadrer Internet sans porter atteinte à la liberté d'expression ?'. [...] J'ai conscience que c'est une question très délicate car on peut très vite saper la liberté d'expression. Mais les mots peuvent aussi tuer", assure-t-elle.

Hormis la révision de la loi sur la liberté de la presse de 1881, il est également question d'imposer un directeur de la publication pour chaque site web ou plateforme. Celui-ci serait alors responsable juridiquement de tous les contenus publiés sur son espace. Cela pourrait notamment entraîner un durcissement de la modération et une révision de la responsabilité de l'hébergeur.

Le gouvernement s'y intéresse

Du côté du gouvernement, l'arrivée d'un groupe de réflexion est manifestement accueillie favorablement. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a manifesté son intérêt et souhaite participer aux discussions. "Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée" a-t-elle lancé.

La porte-parole, également ministre des droits des femmes, a en outre rappelé qu'Internet "ne doit pas être une zone de non-droit, un sanctuaire". Des propos qui font écho à ceux de Manuel Valls, qui dénonçait fin janvier une "certaine inmpunité" juridique, en référence à l'affaire du hashtag UnBonJuif. Le ministre de l'intérieur a ainsi regretté le laxisme de l'Amérique, trop permissif selon lui en matière de liberté d'expresion.

Christiane Taubira fait figure d'exception dans le gouvernement, puisque la ministre de la justice a indirectement rappelé que le réseau des réseaux n'échappe pas à la justice et que les internautes peuvent être poursuivis pour leurs propos. "Le canal virtuel ne rend pas moins réels les actes dont se rendent coupables ceux qui les commettent et dont les tribunaux peuvent connaître", expliquait-elle.

Source : Numerama

samedi 12 janvier 2013

Un militant NS autrichien condamné à 9 ans de prison pour avoir mis en place un site Internet


Autriche. Vienne. Gottfried Küssel, l’initiateur du site Internet www.alpen-donau.info a été condamné en vertu de la loi contre les activités nationales-socialistes à 9 ans de prison et deux co-accusés à respectivement 7 ans et 4 ans et demi de prison. Les accusés ont la possibilité de faire appel. Le site Internet en question, aujourd’hui disparu, a mis en ligne des propos considérés comme antisémites, appelant à la violence, révisionnistes et favorables au national-socialisme.

jeudi 6 décembre 2012

Vers plus de censure sur internet ?


Un nouveau traité international des télécoms est en cours de préparation. C’est une agence de l’ONU qui en est l’instigatrice. L’enjeu au cœur des débats : le contrôle d’Internet et les relations entre opérateurs et géants du Web.

Tout va se jouer à Dubaï : les délégations des 193 pays membres de l’Union internationale des télécoms s’y retrouvent lundi afin d’établir une nouvelle version du Règlement des télécommunications internationales. Elles auront douze jours pour s’entendre.

La liberté d’expression sur le WEB est-elle menacée par ce traité ? C’est en tout cas ce que pense Google. Nous jugerons donc de cela dans deux semaines…

Source : Contre Info

jeudi 6 septembre 2012

Avec Apple, la police peut désactiver vos portables lors des manifestations

Apple a breveté une technologie qui permettrait au gouvernement et à la Police de bloquer les transmissions d’information, y compris les vidéos et les photos, lors de rassemblements publics ou dans un lieu qu’ils jugent “sensibles”, afin de “se protéger contre les externalités”.


En d’autres termes, c’est le pouvoir de contrôle sur ce qui peut et ne doit pas être documenté à partir d’appareils mobiles pendant une manifestation publique.

Et tandis que la société affirme que les sites affectés seront pour la plupart du temps des cinémas, des théâtres, des salles de concert et d’autres lieux similaires, Apple Inc affirme également que ” la police secrète ou des opérations gouvernementales peuvent parfois exiger de telles conditions de ‘Blackout’ total.”

“En outre,” dit Apple, “la transmission sans fil d’informations sensibles à une source distante est un exemple de menace pour la sécurité. Cette information sensible pourrait être n’importe quoi, comme des informations classifiées du gouvernement ou bien des questions ou des réponses à un examen administré dans un cadre académique.”

La déclaration a amené certains à penser que les autorités et la police peuvent désormais utiliser cette fonction brevetée, au cours de manifestations ou de rassemblements, pour bloquer la transmission de séquences vidéos et de photographies des événements, y compris des informations sur les brutalités policières, qui, parfois, lors de grands événements, inondent immédiatement les réseaux sociaux, les sites d’information et les sites de vidéos.

Apple a breveté le moyen de transmettre un signal codé vers tous les périphériques sans fil, leur ordonnant de désactiver toutes les fonctions d’enregistrement. Cette application serait activée via GPS, WiFi ou des stations mobiles, et serait déployée dans une “zone sensible” afin d’empêcher les caméras des téléphones de prendre des photos ou des enregistrements vidéos.

Après avoir inventé l’un des appareils mobiles les plus sophistiqués, Apple semble être maintenant à la recherche de moyens pour restreindre son utilisation.

Source : Wikistrike

Facebook espionne les messages privés et dénonce à la police

Le réseau social Facebook est intrusif, c’est une chose certaine. Mais le géant californien s’octroie des droits qui violent la vie privée des utilisateurs en mettant en place un système d’espionnage 24h/24.

Mark ZOGerberg inside
Il semble que ce soit la nouvelle mission de Facebook. Après s’être durablement implanté dans le domaine internet et avoir la main mise sur le petit monde des réseaux sociaux, Facebook désire maintenant concurrencer Interpol car il utilise, selon Reuters, un logiciel permettant d’espionner les conversations privées du milliard d’utilisateur afin de traquer de potentielles déviances et les dénoncer à la police.

Epier les conversations pour "traquer d’éventuels criminels"

Tout commence le 9 mars dernier lorsqu’un homme d’une trentaine d’années est arrêté en Floride, aux Etats-Unis, après avoir été dénoncé par Facebook qui l’avait surpris en train de donner rendez-vous à une fillette de 13 ans. Mais comment le réseau social a-t-il pu être au courant ? Simple : tout ce qui se passe sur les interfaces de Facebook est scanné, étudié puis archivé.

Selon Reuters, cette technologie passe au crible l’ensemble des discussions afin de traquer les pédophiles en s’aidant de mots-clés, de la différence d’âge entre les deux interlocuteurs, de la régularité de leurs conversations et de leur lien d’amitié (se connaissent-ils vraiment ou ont-ils des chances de se croiser, d’avoir des amis en communs…). En cas de doute, la police est alertée directement par Facebook qui livre ainsi une sorte de dossier à charge.

Mais il semblerait que ce phénomène ne touche pas que la détection des prédateurs sexuels mais "toutes les activités criminelles" et "toutes les activités qui vont à l’encontre des conditions d’utilisation". Dans ces dernières, le réseau social informe qu’il peut "être amené à partager des informations [...] pour empêcher la fraude ou toute autre activité illicite, pour prévenir tout préjudice corporel imminent ou protéger nos intérêts. Ceci peut inclure le partage d’informations avec d’autres sociétés, juristes, tribunaux ou toute autre entité gouvernementale". En gros, Facebook espionne puis dénonce.

Cela part d’un bon sentiment, mais c’est illégal

Un porte-parole du réseau social explique cependant qu’utiliser ces mots-clés ou faire une blague ne comporte aucun risque pour l’internaute lambda. "Nous n’avons jamais voulu mettre en place un environnement où nos employés regardent les communications privées, donc il est très important d’utiliser cette technologie qui a un taux très bas de faux positifs", explique Joe Sullivan, chef de la sécurité chez Facebook, à Reuters. Pour finir de rassurer, il ajoute que "d’importants contrôles internes régulent l’usage de ces outils pour éviter les abus".

Sauf qu’en France, comme dans de nombreux autres pays, "l’interception d’un message privé, même par un robot, peut suffire à caractériser une violation du secret des correspondances", explique le Nouvel Observateur. L’accès à des e-mails privés ne peut être justifié que si les autorités en ont fait la demande ou l’ont autorisé, sous peine de poursuite.

Facebook espionne (aussi) les SMS

En février dernier, le Sunday Times révélait que le géant le réseau social avait mis en place un système lui permettant d’’espionner les SMS et les appels téléphoniques des personnes ayant installé l’application Facebook sur les smartphones Android. Certes, le programme informe lors de l’installation qu’il aura un accès total mais cela ne signifie pas explicitement que les données seront épiées. D’autant plus que Le Figaro rapporte qu’un sondage réalisé par la CNIL en 2011 avait montré que 71% des personnes ne lisent pas toujours les conditions d’utilisation avant d’installer une application sur leur téléphone.

Un porte-parole de Facebook avait démenti vouloir "lire les SMS des utilisateurs", en expliquant que de nombreuses autres applications utilisaient ce type de réglage très permissif. Malgré ces affirmations, l’entreprise se réserve le droit d’accéder aux SMS à l’avenir "pour des tests". De quoi, pourquoi ; rien n’a encore été précisé…

Les cookies-trackers Facebook fonctionnent même après déconnexion

L’alerte avait été relayée par feu France Soir en septembre 2011. L’expert en sécurité informatique Nik Cubrilovic avait en effet découvert que même après s’être déconnecté, Facebook continuait de surveiller nos faits et gestes sur le Net. Le site laisse en effet sur chaque ordinateur un fichier qui contient des informations personnelles et continue à transmettre à Facebook les éléments sur la navigation de l’internaute.

Cette technique n’est pas une révolution, de nombreux sites l’utilisent afin de personnaliser les pages internet de l’utilisateur. Mais le cookie de Facebook a pour particularité de ne pas s’effacer après déconnexion. Pire, il se modifie et s’adapte. "Si vous vous connectez à Facebook depuis un ordinateur public, et que vous cliquez sur ’se déconnecter’, vous laissez malgré tout derrière vous des empreintes digitales. D’après ce que je constate, ces empreintes restent présentes jusqu’à ce que quelqu’un supprime manuellement tous les cookies Facebook de l’ordinateur" expliquait Nik Cubrilovic.

La mission de Facebook : un réseau totalement ouvert

Gregg Stefancik, ingénieur du réseau social avait presque immédiatement communiqué à ce sujet afin d’éteindre la polémique grandissante : "Les cookies ne sont pas utilisés pour espionner les internautes. Ce n’est tout simplement pas leur rôle. Nous utilisons ces cookies pour fournir du contenu personnalisé, améliorer notre service ou protéger nos utilisateurs et notre service : par exemple pour nous protéger d’attaques par déni de service ou en demandant une deuxième authentification lorsque l’utilisateur se connecte depuis un endroit inhabituel". Et il assure que les cookies ne servent pas à des fins commerciales. Par ailleurs, il assure que les cookies de déconnexion ne sont pas utilisés pour suivre des utilisateurs pour de la publicité ciblée ou la vente d’informations à des tiers.

Cette ouverture du réseau peut certes être appréciable mais il ne faudrait pas que Facebook en abuse. De nombreux internautes n’apprécient que très moyennement que leurs contacts sachent quelle musique ils viennent d’écouter, à quels jeux ils jouent, que les applications publient en leurs noms... Et en parlant de noms, prenez garde, car Facebook vérifie dorénavant que vous utilisez bien le votre sur son réseau et non pas un pseudonyme.

Source : E&R

mardi 14 août 2012

Les techniques secrètes pour contrôler les forums et l’opinion publique

Attention, c'est du lourd !


Le 12 juillet dernier, le site Cryptome, sorte d'ancêtre à Wikileaks, qui publie des documents que les gouvernements et les sociétés n'aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage et les explications techniques d'un ex-agent de Cointelpro. Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de faire de la désinformation et de foutre le bordel parmi les groupes d'activistes. Officiellement, Cointelpro a disparu en 71, mais l'organisation a juste changé de noms. Maintenant en plus d'infiltrer de manière classique des groupes d'activistes, cette ou ces organisations gouvernementales officient sur Internet pour enterrer les bad buzz et noyer le poisson sur les forums d'activistes.

Le 18 juillet, ce témoignage sur Cryptome a été mis en avant sur Slashdot par un contributeur de longue date. Et chose étrange, le post a été censuré. C'est ce qui a attiré mon attention sur le sujet.

Ce document met au jour toutes les techniques employées par les gouvernements, les désinformateurs, les politiques, etc. sur le net mais aussi dans la vraie vie pour décrédibiliser leurs adversaires et enterrer les sujets sensibles. C'est très orienté US mais ce serait une erreur de croire que ce genre de pratiques n'a pas lieu en France. C'est riche d'enseignement et au fur et à mesure que je lisais le document, je me rendais compte que j'avais déjà été le témoin de ces manipulations. À la télé dans les débats politiques, dans les interviews dans les journaux, mais chose plus troublante dans les commentaires sur mon site ou d'autres ou sur Twitter. Sans tomber dans la parano, je me demande maintenant si certaines personnes qui viennent poster et semer le doute dans certains de mes articles un peu "sensibles" sont juste des trolls qui s'emmerdent ou des agents désinformateurs.

Mais peu importe... Lisez ce document, certes un peu long, mais passionnant, qui vous permettra de "détecter" à l'avenir les tentatives de manipulation dont nous faisons tous l'objet, en tant que personne ayant une opinion, ou en tant que simple spectateur.


Techniques pour manipuler les forums sur Internet

Il existe plusieurs techniques dédiées au contrôle et à la manipulation d’un forum sur internet, peu importe le contenu ou les personnes qui sont dessus. Nous allons voir chaque technique et démontrer qu’un nombre minimum d'étapes suffit pour prendre efficacement le contrôle d’un " forum incontrôlable. "

Technique #1 – " FORUM SLIDING "

Si un post très sensible de nature critique a été posté sur le forum, il peut être rapidement supprimé grâce au " forum sliding. " Dans cette technique, un nombre de posts (ou "sujets" en français) sans rapport sont discrètement positionnés sur le forum et " vieillissent ". Chacun de ces posts sans rapport peut être appelé pour lancer un " forum slide " (glissement de forum). Deuxièmement, cette technique a besoin de faux comptes. Ils sont nécessaires pour permettre dissimuler au public la manipulation. Pour déclencher un " forum slide " et " purger " les posts critiques, il suffit de se connecter sur chaque vrai ou faux compte et de répondre aux vieux sujets avec un message de 1 ou 2 lignes. Grâce à cela, ces vieux topics sont propulsés au sommet de la liste des topics, et les topics sensibles glissent vers les autres pages, hors de la vue du public. Bien qu’il soit difficile, voire impossible, de censurer le post sensible, il est maintenant perdu dans une mare de posts inutiles et sans rapports. De ce fait, il devient efficace et pratique de faire lire au public des posts sans rapport et non-problématiques.

Technique #2 – " CONSENSUS CRACKING "

Une deuxième technique efficace est le " consensus cracking. " Pour réussir à briser un consensus, la technique suivante est utilisée. Grâce à un faux compte, un message est posté. Ce message semble légitime et censé – mais le point sensible c'est que ce post possède une HYPOTHÈSE TRÈS FRAGILE sans preuve pour appuyer ce qui est écrit. Une fois cela fait et grâce à d’autres faux comptes, une réponse en votre faveur est doucement introduite. Il est IMPÉRATIF que les deux partis soient représentés, afin que le lecteur non informé ne puisse pas déterminer quel parti détient la vérité. Au fur et à mesure des posts et des réponses, la "preuve" forte ou désinformation est doucement établie en votre faveur. Ainsi, le lecteur non informé va probablement prendre la même position que vous et, si leur position est contre vous, leur opposition à vos messages va probablement être laissée aux oubliettes. Cependant, dans certains cas où les membres du forum sont hautement éduqués et peuvent contrer votre désinformation avec des faits réels et des liens vers des sites, vous pouvez " avorter " le cassage de consensus en démarrant un " Forum sliding ".

Technique #3 – " TOPIC DILUTION "

La dilution de topic n’est pas seulement efficace lors d’un glissement de forum, elle est également très utile pour garder l’attention des lecteurs sur des problèmes sans rapport et non productifs. Il s’agit d’une technique critique et très utile pour causer une " CONSOMMATION DE RESSOURCE. " En implémentant un flux continu de posts sans rapport pour distraire et perturber (trolling), les lecteurs du forum voient leur productivité stoppée. Si l’intensité de la dilution graduelle est assez forte, les lecteurs vont arrêter de rechercher et vont simplement passer en " mode commérage. " Dans ce mode, ils peuvent plus simplement être éloignés des faits vers des conjectures et opinions profanes. Moins ils sont informés, plus il est facile et efficace de contrôler le groupe entier dans la direction que vous souhaitez. Il faut noter qu’une étude des capacités psychologies et des niveaux d’éducation doit être effectuée pour déterminer à quel niveau il faut " pousser le bouchon ". En allant trop rapidement trop loin hors sujet, cela peut déclencher une censure de la part d’un modérateur du forum.

Technique #4 – " COLLECTE D’INFORMATION "

La collecte d’information est très efficace pour déterminer le niveau psychologique des membres du forum et pour rassembler tous les renseignements qui peuvent être utilisés contre eux. Dans cette technique, un sujet "je te montre le mien, montre-moi le tien " est posté dans un environnement positif. Grâce au nombre de réponses fournies, il est possible de compiler plus d’informations statistiques. Par exemple, on peut poster " votre arme préférée " et encourager les autres membres du forum à montrer ce qu’ils possèdent. De cette façon, il est possible de déterminer par pourcentage inversé, quelle proportion du forum possède une arme à feu ou une arme détenue de manière illégale. Cette même méthode peut être utilisée en postant en tant que membre un sujet comme " Quelle est votre technique préférée pour… " Grâce aux réponses, les diverses méthodes utilisées par le groupe peuvent être étudiées et d’autres méthodes mises au point pour les arrêter.

Technique #5 – " TROLLING ÉNERVÉ "

Statistiquement, il y a toujours un pourcentage de membres du forum plus enclins à la violence. Dans le but de déterminer qui sont ces gens, il est nécessaire de poster une image sur le forum qui va délibérément inciter à une forte réaction psychologique. Grâce à cela, le plus violent du groupe peut être efficacement tracé grâce à son IP. Pour accomplir cela, il suffit simplement de poster un lien vers une vidéo d’un officier de police en train d’abuser de son pouvoir envers un individu innocent. Statistiquement, sur le million de policiers en Amérique, il y en a toujours un ou deux pris en flagrant délit d’abus de pouvoir et leurs activités peuvent ensuite être utilisées dans l’objectif de rassembler des renseignements - sans avoir besoin de " simuler " une fausse vidéo. Cette méthode est extrêmement efficace et, plus la vidéo est violente, plus la méthode est efficace. Il est parfois utile de " influencer " le forum en répondant à vos propres posts avec des intentions violentes et en déclarant que vous vous " moquez de ce que les autorités pensent !! " En faisant cela et en ne montrant aucune crainte, les autres membres du forum, plus discrets et non violents, peuvent révéler leurs vraies intentions. Cela peut ensuite être utilisé devant le tribunal lors d’une poursuite judiciaire.

Technique #6 – " ACQUÉRIR LE CONTRÔLE TOTAL "

Il est important de bien insister et de continuellement manœuvrer pour obtenir un poste de modérateur sur le forum. Une fois cette position obtenue, le forum peut être efficacement et discrètement contrôlé en supprimant les posts non favorables – et on peut éventuellement guider le forum vers un échec total et provoquer un manque d’intérêt de la part du public. Il s’agit de la " victoire ultime " car le forum n’est plus intéressant aux yeux du public et n’est plus utile pour maintenir leurs libertés. En fonction du niveau de contrôle que vous possédez, vous pouvez délibérément mener le forum vers la défaite en censurant les posts, en supprimant les membres, en floodant ou en mettant accidentellement le forum hors ligne. Grâce à cette méthode, le forum peut être rapidement tué. Cependant, il n’est pas toujours forcément intéressant de tuer un forum, car il peut être converti en une sorte de " pot de miel " pour centraliser et mal orienter les nouveaux et donc les utiliser pour vos besoins, sous votre contrôle.

CONCLUSION

Souvenez-vous bien que ces techniques ne sont efficaces que si les participants du forum NE LES CONNAISSENT PAS. Une fois qu’ils ont été mis au courant, l’opération peut complètement échouer et le forum va devenir incontrôlable. À ce moment, d’autres alternatives doivent être considérées, comme initier un faux problème juridique pour simplement faire fermer le forum et le mettre hors ligne. Cela n’est pas désirable, car cela empêche les agences du maintien de l’ordre de surveiller le pourcentage de la population qui s’oppose toujours au contrôle. Bien d’autres techniques peuvent être utilisées et développées et, au fur et à mesure que vous développez de nouvelles techniques d’infiltration et de contrôle, il est impératif de les partager avec le QG.


Les 25 règles de la désinformation 

Note : La première règle et les cinq dernières (ou les six, en fonction de la situation) ne sont généralement pas directement applicables par le désinformateur traditionnel. Ces règles sont généralement plus souvent directement utilisées par les dirigeants, les acteurs clés ou au niveau de la planification stratégique de conspirations criminelles.

1. Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire. En dépit de ce que vous pourriez savoir, n’en parlez pas – surtout si vous êtes une figure publique, un journaliste, un politique, etc. Si ce n’est pas signalé, ce n’est pas arrivé et vous n'aurez pas à faire face à des problèmes.

2. Devenez incrédules et indignés. Évitez de parler des problèmes clés et concentrez-vous plutôt sur les problèmes secondaires qui peuvent être utilisés pour rendre le sujet comme étant critique de certains groupes ou thèmes sacro-saints. Cela est également connu comme le subterfuge " Comment oses-tu ! ".

3. Créez des commérages. Évitez de parler des problèmes en dépeignant toutes les charges, sans tenir compte des lieux ou des preuves, en pures rumeurs et accusations violentes. Cette méthode fonctionne surtout très bien avec une presse silencieuse, car le public ne peut connaitre les faits qu’à travers ces " rumeurs discutables ". Si vous pouvez établir une relation entre le document / le problème avec internet, utilisez ce fait pour le certifier en tant que " rumeur sauvage " émanant d’une " bande d’enfants sur internet " qui ne peut pas avoir de fondement dans la réalité.

4. Utilisez un argument épouvantail. Trouvez en un et créez un élément dans l’argumentation de votre adversaire que vous pouvez facilement contrer pour vous faire bien voir et pour ridiculiser l’adversaire. Soit vous créez un problème dont vous insinuez l’existence en vous appuyant sur l’interprétation de l’adversaire/sur l’argumentation de l’adversaire/sur la situation, ou sélectionnez l’aspect le plus faible des charges les plus faibles. Amplifiez leur impact et détruisez-les d’une façon discréditante toutes les charges, réelles et fabriquées, tout en évitant de parler des véritables problèmes.

5. Écartez vos adversaires en leur donnant des surnoms et en les ridiculisant. Cela est aussi connu comme étant le stratagème " attaquer le messager ", bien que d’autres méthodes soient des variantes de cette approche. Associez les adversaires avec des noms peu flatteurs comme " fou ", " partisan de droite ", " libéral ", " partisan de gauche ", " terroriste ", " adorateurs de complots ", " radicaux ", " miliciens ", " racistes ", " fanatiques religieux ", " déviants sexuels " et bien d’autres. Cela permet d’empêcher les autres d’éventuellement s’associer à vos adversaires de peur de se faire traiter de la même façon et vous évitez donc de parler des vrais problèmes.

6. Frappez et courez. Dans n’importe quel forum public, attaquez brièvement votre adversaire ou la position de l’adversaire et fuyez avant qu’une réponse ne soit publiée ou ignorez tout simplement la réponse. Cela marche extrêmement bien sur internet dans les environnements de type courrier des lecteurs, dans lesquels un flux continu de nouvelles identités peuvent être utilisées pour éviter d’expliquer les critiques, d’argumenter – faites simplement une accusation ou une autre attaque, ne parlez jamais des problèmes et ne répondez jamais, car ceci donnerait du crédit au point de vue de l’adversaire.

7. Motifs d’interrogation. Amplifiez chaque fait qui pourrait laisser penser que l’adversaire opère selon un parti pris. Cela évite de parler des problèmes et oblige l’accusateur à se mettre sur la défensive.

8. Invoquez l’autorité. Prétendez que vous faites partie de l’autorité ou associez-vous avec celle-ci en utilisant assez de jargon et de termes pour illustrer que vous êtes " celui qui sait " et discréditez tous les propos sans parler des problèmes ni démontrer pourquoi ou citer des sources.

9. Jouez à l’abruti. Peu importe quels sont les arguments ou les preuves sur la table, évitez de parler des problèmes sauf pour les discréditer, dire que cela n’a aucun sens, ne contient aucune preuve, n’a aucun intérêt ou est illogique. Mélangez bien pour un effet maximal.

10. Associez les critiques de l’adversaire avec de vieilles actualités. Un dérivé de l’argument épouvantail qui est une sorte d’investissement pour le futur dans le cas où le problème ne peut pas être facilement contrôlé. On peut l'anticiper pour garder le contrôle. Pour cela, lancez un argument épouvantail et faites en sorte que l’on s’en occupe assez tôt dans le cadre du plan alternatif (ou plan B). Ainsi, les charges ou critiques suivantes, peu importe leur validité, pourront généralement être associées aux charges précédentes et être considérées comme étant simplement du réchauffé, sans avoir besoin de s’en occuper – encore mieux si l’adversaire qui en est à l'origine est ou était impliqué à l’origine.

11. Établissez un plan B et ayez confiance en celui-ci. Utilisez un problème mineur ou un élément basé sur des faits, prenez la " grande route " (face publique) et " confessez " avec vigueur qu’une erreur innocente a été faite - - mais que les adversaires ont saisi là l’opportunité de la mener hors de proportion et d’insinuer des choses malhonnêtes qui, bien entendu, " n’existent pas ". D’autres personnes peuvent vous renforcer plus tard et même demander publiquement de " mettre un point final à ce non-sens " car vous avez déjà fait " la chose juste ". Bien faite, cette technique peut vous permettre d’acquérir de la sympathie et du respect pour avoir " craché le morceau " et " confessé " vos erreurs sans aborder d’autres problèmes plus graves.

12. Les énigmes n’ont pas de solution. Prétendez que l’affaire est trop compliquée à résoudre, en s’appuyant sur la multitude de personnes impliquées et d’évènements. Cela permet de faire perdre tout intérêt au problème de la part des autres personnes.

13. Logique d’Alice au pays des merveilles. Évitez de parler des problèmes en raisonnant à l’envers ou avec une logique déductive qui s’interdit tout véritable fait important.

14. Demandez des solutions complètes. Évitez de parler des problèmes en demandant à vos adversaires de résoudre le crime ou le problème dans sa totalité. Il s’agit d’un stratagème qui marche mieux avec les problèmes relatifs à la règle 10

15. Faites correspondre les faits à des conclusions alternatives. Cela requiert une pensée créative, sauf si le crime a été planifié avec un plan B.

16. Faites disparaitre les preuves et les témoins. Si cela n’existe pas, ce n’est pas un fait et vous n’avez pas à aborder le problème.

17. Changez de sujet. Généralement en lien avec l’un des autres stratagèmes listés ici, trouvez une façon de mettre la discussion sur le côté avec des commentaires mordants et controversés dans l’espoir de détourner l’attention sur un sujet plus gérable. Cela marche surtout très bien avec les gens qui peuvent " débattre" avec vous sur le nouveau sujet et polariser la discussion dans le but d’éviter de parler des problèmes clés.

18. Contrariez et provoquez les adversaires et donnez-leur une charge émotionnelle. Si vous pouvez ne rien faire d’autre, réprimandez et raillez vos adversaires et obligez-les à répondre de manière émotionnelle, ce qui va permettre de les faire passer pour des gens stupides et beaucoup trop motivés. Non seulement vous éviterez de parler des problèmes, mais même si leur réponse émotionnelle aborde le problème, vous pouvez après éviter les problèmes en vous concentrant sur ô combien ils sont " trop sensibles pour critiquer. "

19. Ignorez les preuves présentées, demandez des preuves impossibles. Il s’agit peut-être ici d’une variante de la règle " jouer l’idiot ". En dépit des preuves qui peuvent être présentées par un adversaire sur un forum public, prétendez que la preuve n’est pas recevable et demandez une preuve qui est impossible à trouver pour l’adversaire (elle peut exister, mais elle n’est pas à sa disposition ou elle est connue comme étant quelque chose de facile à détruire ou falsifier, comme une arme de crime). Dans le but de complètement éviter de parler des problèmes, il peut être nécessaire de catégoriquement discréditer les médias ou les livres, reniez le fait que les témoins peuvent être acceptables et reniez même les déclarations faites par le gouvernement ou par d’autres autorités.

20. Fausses preuves. Dès que possible, introduisez de nouveaux faits ou indices conçus et fabriqués en conflit avec les présentations et les arguments de l’adversaire – un outil pratique pour neutraliser les problèmes sensibles ou entraver les résolutions. Cela marche encore mieux lors des crimes pour lesquels les faits ne peuvent pas être distingués des fausses preuves.

21. Faites appel à un jury d’accusation, un procureur spécial ou un autre corps habilité à l’investigation. Renversez le processus en votre faveur et neutralisez efficacement les problèmes sensibles sans ouvrir la discussion. Une fois réunis, la preuve et le témoignage doivent être secrets pour être bien gérés. Par exemple, si vous êtes de mèche avec le procureur, le jury d’accusation peut tout simplement refuser toutes les preuves utiles, les sceller et les rendre inutilisables pour des enquêtes ultérieures. Une fois qu’un verdict favorable est atteint, le problème peut être officiellement considéré comme fermé. Généralement, cette technique s’applique pour rendre le coupable innocent, mais elle peut aussi être utilisée pour obtenir des accusations lorsque l’on cherche à faire un coup monté contre la victime.

22. Fabriquez une nouvelle vérité. Créez vos propres experts, groupes, auteurs, meneurs ou influenceurs capables de créer quelque chose de nouveau et différent via des recherches scientifiques, d’investigation ou sociales ou des témoignages qui se terminent favorablement. Dans ce cas, si vous devez vraiment aborder les problèmes, vous pouvez le faire autoritairement.

23. Créez de plus grandes distractions. Si ce qui est cité ci-dessus ne fonctionne pas pour éloigner les gens des problèmes sensibles ou pour empêcher une couverture médiatique indésirable d’évènements comme des procès, créez de plus grosses histoires (ou traitez-les comme telles) pour éloigner les masses.

24. Le silence critique. Si les méthodes ci-dessus ne prévalent pas, pensez à supprimer vos adversaires de la circulation grâce à des solutions définitives afin que le besoin d’aborder les problèmes soit entièrement supprimé. Cela peut être fait par la mort, l’arrestation et la détention, le chantage, la destruction de leur personnalité grâce à la fuite d’informations ou encore en les détruisant financièrement, émotionnellement ou en leur infligeant des dommages sévères au niveau médical.

25. Disparaissez. Si vous êtes le détenteur clé de secrets ou si vous êtes beaucoup trop sous pression et que vous sentez que cela commence à être dangereux, quittez les lieux.


Les 8 traits d’un désinformateur

1) L’évitement. Ils ne parlent jamais des problèmes de manière directe ni n’argumentent de manière constructive. Ils évitent généralement les citations ou les références. À la place, ils insinuent tout et son contraire. Virtuellement, tout à propos de leur présentation insinue que l’autorité et les experts en la matière ne possèdent aucune crédibilité.

2) Sélectivité. Ils tendent à choisir les adversaires prudemment, soit en appliquant l’approche " frappe et cours " contre de simples commentateurs supportant leurs adversaires ou en se concentrant plus fortement sur les opposants clés qui sont connus pour aborder directement les problèmes. Si un commentateur devient trop discutailleur sans aucun succès, la focalisation va changer pour également inclure le commentateur.

3) Coïncidence. Ils ont tendance à apparaitre subitement sur un sujet controversé avec pourtant aucun passé de participant sur une discussion générale dans l’arène publique concernée. Ils ont, de même, tendance à disparaitre une fois que le sujet n’est plus intéressant pour la masse. Ils étaient surement censés être ici pour une raison, et ont disparu avec cette raison.

4) Travail d’équipe. Ils ont tendance à opérer en groupes auto-satisfaits et complémentaires. Bien sûr, cela peut arriver naturellement sur n’importe quel forum public, mais il y aura surement une lignée d’échanges fréquents de cette sorte, là où les professionnels sont impliqués. Des fois, l’un des participants va infiltrer le camp opposé pour devenir une source pour un argument épouvantail ou d’autres techniques conçues pour diminuer la force de frappe de l’adversaire.

5) Anti-conspirateur. Ils expriment presque toujours un certain mépris envers les " théoriciens de la conspiration " et, généralement, pour tous ceux qui pensent que JFK n’a pas été tué par LHO. Demandez-vous pourquoi, s’ils possèdent un tel mépris pour les théoriciens de la conspiration, est-ce qu’ils se concentrent sur la défense d’un seul sujet discuté sur un newgroup abordant les conspirations ? Certains peuvent penser qu’ils sont là pour essayer de faire passer tout le monde pour des fous sur chaque sujet ou pour tout simplement ignorer le groupe pour lequel ils expriment un tel mépris. Ou, certains peuvent plus justement conclure qu’ils possèdent une raison cachée pour que leurs actions disparaissent de leur chemin.

6) Émotions artificielles. Un genre étrange de sentimentalisme " artificiel " et une peau inhabituellement dure – une capacité à persévérer et à persister même face à un flot accablant de critiques et d’intolérances. Cette technique provient d’un entrainement des services de renseignement qui, peu importe à quel point la preuve est accablante, réfute tout et qui empêche d’être émotionnellement réactif ou impliqué. Pour un expert de la désinformation, les émotions peuvent sembler artificielles.

La plupart des personnes, si elles répondent avec colère, par exemple, vont exprimer leur animosité à travers leur rejet. Mais les professionnels de la désinformation vont généralement avoir des problèmes pour maintenir " leur image " et sont d’humeur changeante à l’égard de prétendues émotions et de leur style de communication plus calme et impassible. C’est juste un métier et ils semblent souvent incapables de " jouer leur rôle ". Vous pouvez piquer une colère absolue à un moment, exprimer un désintérêt ensuite et encore plus de colère plus tard – un yo-yo émotionnel.

En ce qui concerne le fait d’avoir la peau dure, aucune quantité de critiques ne va les dissuader de faire leur travail et ils vont généralement continuer leurs vieilles techniques sans aucun ajustement aux critiques sur la mise au jour de leur petit jeu – alors qu'un individu plus rationnel va vraiment s’inquiéter de ce que les autres peuvent penser et va chercher à améliorer son style de communication ou tout simplement abandonner.

7) Incohérent. Ils ont aussi une tendance à faire des erreurs qui trahit leurs vraies motivations. Cela peut éventuellement venir du fait qu’ils ne connaissent pas vraiment leur sujet ou qu’ils soient un petit peu " freudien ". J’ai noté que, souvent, ils vont simplement citer des informations contradictoires qui vont se neutraliser elles-mêmes. Par exemple, un petit joueur déclarait être un pilote de l’armée de l’air, mais avait un style d'écriture très pauvre (orthographe, grammaire, style incohérent). Il ne devait pas avoir fait d'études supérieures. Je ne connais pas beaucoup de pilotes de l’armée de l’air qui n’ont pas un diplôme universitaire. Un autre a notamment déclaré ne rien savoir d’un certain sujet, mais s’est prétendu, par la suite, expert en la matière.

8) Constante de temps. On a récemment découvert, en ce qui concerne les Newsgroups, le facteur temps de réponse. Il y a trois façons de le voir fonctionner, surtout lorsque le gouvernement ou une autre personne avec un certain pouvoir est impliqué dans une opération de dissimulation.8.

a) N’importe quel post sur un NG (Newsgroups) posté par un partisan de la vérité ciblé peut résulter en une réponse immédiate. Le gouvernement et les autres personnes habilitées peuvent se permettre de payer des gens pour s’asseoir devant et trouver une opportunité d’occasionner des dégâts. PUISQUE LA DÉSINFORMATION DANS UN NG NE MARCHE QUE SI LE LECTEUR LA VOIT – UNE RÉPONSE RAPIDE EST NÉCESSAIRE, ou le visiteur peut être aiguillé vers la vérité.8.

b) Lorsque l’on a affaire à un désinformateur d’une manière plus directe, par email par exemple, LE DÉLAI EST NÉCESSAIRE – il y aura généralement un minimum de 48-72h de délai. Cela permet à une équipe de se concerter sur la réponse stratégique à adopter pour un meilleur effet et même " d’obtenir une permission " ou une instruction d’une voie hiérarchique.8.

c) Dans l’exemple des NG 1) ci-dessus, on aura ÉGALEMENT souvent le cas où de plus gros moyens sont mis en place après le délai de 48-72h. Cela est surtout vrai lorsque le chercheur de vérité et ses commentaires sont considérés comme plus importants et potentiellement révélateurs de la vérité. Ainsi, un révélateur de vérité sera attaqué deux fois pour le même péché.


Comment repérer un espion

Une façon de neutraliser de potentiels activistes est de leur donner l’opportunité d’appartenir à un groupe qui ne fait que des mauvaises choses. Pourquoi ?

1) Le message ne sort pas
2) Beaucoup de temps est gaspillé
3) L’activiste est frustré et découragé
4) Rien de bon n’est accompli

Le FBI et les informateurs et infiltrés de la police vont envahir n’importe quel groupe et établiront des organisations activistes bidons. Leur objectif est d’empêcher l’éclosion de vrais mouvements pour la justice ou l’éco-paix dans ce pays. Les agents viennent en petits, moyens ou grands groupes. Ils peuvent venir de différents milieux ethniques. Il peut s’agir d’hommes ou de femmes.

La taille du groupe ou du mouvement infiltré n’est pas importante. Le potentiel d’expansion du mouvement attire les espions et les saboteurs. Ce carnet liste les techniques utilisées par les agents pour ralentir les choses, faire rater les opérations, détruire le mouvement et surveiller les activistes.

Le travail de l’agent est d’empêcher l’activiste de quitter un tel groupe afin de le garder sous son contrôle.

Durant certaines situations, pour avoir le contrôle, l’agent va dire à l’activiste : " Tu divises le mouvement. "

[Ici, j’ai inclus les raisons psychologiques qui font que cette manœuvre fonctionne pour contrôler les gens]

Cela fait naitre un sentiment de culpabilité. Beaucoup de gens peuvent être contrôlés par la culpabilité. Les agents établissent des relations avec les activistes derrière un déguisement bien conçu de " dévouement à la cause ".  À cause de leur dévouement souvent proclamé (et leurs actions faites pour le prouver), lorsqu’ils critiquent les activistes, il ou elle - étant vraiment dédié au mouvement – est convaincu que tous les problèmes sont de LEUR faute. Cela s’explique par le fait qu’une personne vraiment dévouée tend à croire que tout le monde a une conscience et que personne ne dissimulerait ni ne mentirait comme ça " en le faisant exprès . " Il est incroyable de voir à quel point les agents peuvent aller loin dans la manipulation d’un activiste, car l’activiste va constamment chercher des excuses en faveur de l’agent qui s’est régulièrement déclaré fidèle à la cause. Même s’ils, occasionnellement, suspectent l’agent, ils vont se mettre des œillères en rationalisant " ils ont fait ça inconsciemment…ils ne l’ont pas vraiment fait exprès…je peux les aider en les pardonnant et en acceptant " etc...

L’agent va dire à l’activiste : " Tu es un meneur ! "

Cela permet à l’activiste d’améliorer sa confiance en lui. Son admiration narcissique de ses propres intentions altruistes/activistes vont augmenter tant qu’il ou elle admirera consciemment les déclarations altruistes de l’agent, qui sont délibérément conçues pour refléter celles de l’activiste. Il s’agit de " fausse identification malveillante ". C’est le processus grâce auquel l’agent va consciemment imiter ou simuler un certain comportement pour encourager l’activiste à s’identifier à lui, augmentant ainsi la vulnérabilité de l’activiste par rapport à l’exploitation. L’agent va simuler les plus subtils concepts de soi de l’activiste.

Les activistes et ceux qui ont des principes altruistes sont plus vulnérables à la fausse identification malveillante, surtout durant le travail avec l’agent, lorsque les interactions incluent des problèmes liés à leurs compétences, autonomie ou connaissances.

Le but de l’agent est d’augmenter l’empathie générale de l’activiste envers l’agent à travers un processus de fausse identification avec les concepts de soi relatifs à l’activiste.

L’exemple le plus commun de ce processus est l’agent qui va complimenter l’activiste pour ses compétences, ses connaissances ou sa valeur pour le mouvement. À un niveau plus subtil, l’agent va simuler les particularités et les manières de l’activiste. Cela va permettre de promouvoir l’identification via mimétisme et les sentiments de " gémellité " (jumeaux). Il n’est pas inconnu pour un activiste, amoureux de l’aide perçue et des compétences d’un bon agent, de se retrouver à prendre en considération des violations éthiques et, même, un comportement illégal, au service de leur agent.

Le " sentiment de perfection " [concept de soi] est amélioré et un lien puissant d’empathie est tissé avec l’agent à travers ses imitations et simulations du propre investissement narcissique de la victime. [Concept de soi] Il s’agit là, si l’activiste le sait, au fond de lui, de leur propre dévouement à la cause, il va projeter cela sur l’agent qui le leur " reflète ".

Les activistes vont être leurrés en pensant que l’agent partage ses sentiments d’identification et ses liens. Dans la configuration d’un mouvement social/activiste, les rôles de confrontations joués par les activistes vis-à-vis de la société/du gouvernement, encouragent les processus continus de séparation intrapsychique afin que les " alliances de gémellité " entre l’activiste et l’agent puissent rendre des secteurs entiers ou la perception de la réalité indisponible à l’activiste. Littéralement, ils " perdent contact avec la réalité. "

Les activistes qui renient leurs propres investissements narcissiques [n’ont pas une très bonne idée de leurs propres concepts de soi et qu’ils SONT les concepts] et qui se perçoivent eux-mêmes consciemment comme des " aides " doté d’un certain altruisme sont extrêmement vulnérables aux simulations affectives (émotionnelles) de l’agent entraîné.

L’empathie est encouragée par l’activiste à travers l’expression d’affections visibles. La présence de pleurs, de tristesse, de désir, de remords, de culpabilité peut déclencher chez l’activiste orienté vers l’aide un fort sens de la compassion, tout en améliorant inconsciemment l’investissement narcissique de l’activiste en lui-même.

Les expressions de telles affections simulées peuvent être assez irrésistibles pour l’observateur et difficile à distinguer d’une profonde émotion.

Cela peut généralement être identifié par deux évènements : Tout d’abord, l’activiste qui a analysé ses propres racines narcissiques et est au courant de son propre potentiel pour devenir " émotionnellement accro " va être capable de rester tranquille et insensible à de telles effusions émotionnelles de la part de l’agent.

En conclusion de cette attitude tranquille et insensible, le second évènement va se produire : l’agent va réagir bien trop vite à une telle expression affective, laissant à l’activiste l’impression que " le jeu est terminé, le rideau est tombé " et l’imposture, pour le moment, a pris fin. L’agent va ensuite rapidement s’occuper d’une prochaine victime/d’un prochain activiste.

Le fait est que le mouvement n’a pas besoin de meneur, il a besoin de BOUGEURS (gens qui se bougent pour faire les choses). " Suivre le meneur " est une perte de temps.

Un bon agent va vouloir rencontrer sa victime le plus souvent possible. Il ou elle va beaucoup parler pour ne rien dire. Certains peuvent s’attendre à un assaut de longues discussions irrésolues.

Certains agents prennent des manières insistantes, arrogantes ou défensives :
1) Perturber l’agenda
2) Mettre la discussion de côté
3) Interrompe de manière répétitive
4) Feindre l’ignorance
5) Lancer une accusation infondée contre une personne.

Traiter quelqu’un de raciste, par exemple. Cette tactique est utilisée pour discréditer quelqu’un aux yeux des autres membres du groupe.

Les saboteurs
Certains saboteurs prétendent être des activistes. Elles ou ils vont…

1) Écrire des dépliants encyclopédiques (actuellement, des sites web)
2) Imprimer les dépliants seulement en anglais
3) Faire des manifestations dans des endroits qui n’intéressent personne
4) Solliciter un soutien financier de la part de personnes riches au lieu d’un soutien des gens de la classe moyenne
5) Afficher des pancartes avec beaucoup trop de mots déroutants
6) Embrouiller les problèmes
7) Faire les mauvaises demandes
8) Compromettre l’objectif
9) Avoir des discussions sans fin qui font perdre du temps à tout le monde.

L’agent peut accompagner ces discussions sans fin de boissons, de consommation de stupéfiants ou d’autres distractions pour ralentir le travail de l’activiste.

Provocateurs
1) Veulent établir des " meneurs " pour les mettre en place lors d’une chute dans le but de stopper le mouvement
2) Suggèrent de faire des choses stupides, des choses illégales pour amener des problèmes aux activistes
3) Encouragent le militantisme
4) Vouloir railler l’autorité
5) Tenter de compromettre les valeurs des activistes
6) Tenter d’instiguer la violence. L’activisme veut toujours être non-violent.
7) Tenter de provoquer une révolte parmi les gens mal préparés à gérer la réaction des autorités.

Informateurs
1) Veut que tout le monde s’inscrive partout
2) Pose beaucoup de questions (collecte d’informations)
3) Veut savoir à quels évènements l’activiste prévoit d’assister
4) Essaye de faire en sorte que l’activiste se défende lui-même pour identifier ses croyances, buts et son niveau de dévouement.

Recrutement
Les activistes légitimes ne soumettent pas les gens à des heures de dialogue persuasif. Leurs actions, croyances et buts parlent pour eux. Les groupes qui recrutent SONT des missionnaires, militaires ou faux partis politiques ou mouvements créés par des agents.

Surveillance
Supposez TOUJOURS que vous êtes sous surveillance. À ce moment, si vous n’êtes PAS sous surveillance, vous n’êtes pas un très bon activiste !

Tactiques d’intimidations
Ils les utilisent.

De telles tactiques incluent la diffamation, la calomnie, les menaces, devenir proche d’activistes mécontents ou concernés un minimum par la cause pour les persuader (via des tactiques psychologies décrites ci-dessus) de se tourner contre le mouvement et de donner de faux témoignages contre leurs anciens collègues. Ils vont planter des substances illégales chez les activistes et monter une arrestation ; ils vont semer de fausses informations et monter une " révélation ", ils vont envoyer des lettres incriminantes [emails] au nom de l’activiste ; et bien plus ; ils feront tout ce que la société permettra.

Ce carnet ne couvre pas du tout toutes les techniques utilisées par les agents pour saboter la vie des sincères et dévoués activistes.

Si un agent est " exposé ", il ou elle sera transféré(e) ou remplacé(e).

COINTELPRO est toujours en opération de nos jours sous un nom de code différent. Il n’est désormais plus mis sur papier pour éviter d’être découvert suite à loi pour la liberté de l’information.

Le but du programme de contre-espionnage du FBI : exposer, déranger, dévier, discréditer et neutraliser les individus que le FBI considère comme étant opposés aux intérêts nationaux. La "sécurité nationale" concerne la sécurité mise en place par le FBI pour empêcher les gens d’être mis au courant des choses vicieuses réalisées par celui-ci, en violation avec les libertés civiles du peuple.


En résumé : 17 techniques pour enterrer la vérité

Des allégations d’activités criminelles fortes et crédibles peuvent faire tomber un gouvernement. Quand le gouvernement n’a pas une défense efficace et basée sur les faits, d’autres techniques doivent être employées. La réussite de ces techniques dépend grandement d’une presse coopérative et complaisante ainsi que d’un simple parti d’opposition symbolique.

1. Gardez le silence. Si ce n’est pas reporté, ce n’est pas une actualité, ce n’est pas arrivé.

2. Indigné de cire. Également connu sous le nom du stratagème " Comment oses-tu ? ".

3. Qualifiez toutes les charges comme étant des " rumeurs " ou, mieux, des " rumeurs folles ". Si en dépit de l’absence d’informations, le public est toujours mis au courant des faits suspicieux, ce n’est que par l’intermédiaire de " rumeurs. " (S’ils tendent à croire aux " rumeurs ", c’est probablement parce qu’ils sont simplement " paranoïaques " ou " hystériques. ")

4. Démolissez l’argument épouvantail. Ne vous occupez que de l’aspect le plus faible des charges les plus faibles. Encore mieux, créez votre propre argument épouvantail. Inventez des fausses folles rumeurs (ou créez des fausses histoires) et faites les entrer en action lorsque vous semblez discréditer toutes les charges, réelles et fantaisistes à la fois.

5. Utilisez des mots comme " théoricien de la conspiration ", " barjot ", " râleur ", " fou ", " cinglé " et, bien sûr, " commères " pour qualifier les sceptiques. Soyez bien certains d’utiliser des verbes et des adjectifs forts lorsque vous caractérisez les accusations et défendez le gouvernement " plus raisonnable " et ses défenseurs. Vous devez faire bien attention à éviter les débats ouverts avec toutes les personnes que vous avez ainsi calomniés.

6. Contestez les motivations. Essayez de marginaliser les personnes critiques en suggérant fortement qu’elles ne sont pas vraiment intéressées par la vérité, mais qu’elles poursuivent simplement un but politique ou qu’elles veulent simplement gagner de l’argent.

7. Invoquez l’autorité. Ici, la presse contrôlée et la fausse opposition peuvent être très utiles.

8. Écartez les charges comme étant des " vieilles nouvelles. "

9. Crachez une moitié du morceau. Cela est également connu sous le nom de " confession et évitement. " De cette façon, vous pouvez donner une impression de franchise et d’honnêteté tandis que vous n’admettez que des " erreurs " sans conséquences et pas du tout criminelles. Ce stratagème requiert souvent l’existence d’un plan B, différent de celui d’origine.

10. Décrivez les crimes comme étant incroyablement complexes et la vérité introuvable.
11. Raisonnez à l’envers, utilisez la méthode déductive avec vengeance. Avec une déduction rigoureuse, les preuves pénibles perdent toute crédibilité. Exemple : Nous avons une presse totalement libre. Si les preuves existent comme quoi la lettre de " suicide " de Vince Foster a été falsifiée, ils l’auraient reporté. Ils ne l’ont pas reporté donc il n’y a pas de telles preuves.

12. Demandez aux sceptiques de résoudre totalement le crime. Exemple : si Foster a été tué, qui l’a tué et pourquoi ?

13. Changez de sujet. Cette technique inclut la création et/ou la publication de distractions.

14. Signalez légèrement les faits incriminés, mais n’en faites rien. Cela est souvent assimilé au signalement " touche et cours ".

15. Mentir effrontément sans détour. L’une des façons les plus efficaces de faire ceci est d’attribuer les " faits " fournis aux publics à une source au nom plausible, mais anonyme.

16. Pour développer un petit peu plus les points 4 et 5, faites que vos propres compères " exposent " leurs scandales et défendent des causes populaires. Leur travail est de contrecarrer les vrais adversaires et de jouer au football sur 99 yards. Une alternative est de payer les gens riches pour ce travail. Ils vont prétendre dépenser leur propre argent.

17. Inondez internet d’agents. C’est la réponse à la question, " qu’est-ce qui pourrait pousser quelqu’un à passer des heures sur les newsgroups d’internet pour défendre le gouvernement et/ou la presse et discréditer les critiques authentiques ? " Est-ce que les autorités n’ont pas assez de défenseurs avec tous les journaux, magazines, radios et télévisions ? Certains peuvent penser que refuser d’imprimer des lettres critiques et écarter les appels sérieux ou les interdire des talkshows à la radio est suffisant comme contrôle, mais, apparemment, ce n’est pas le cas.

J'espère que vous aurez appris des trucs et que maintenant, vous saurez un peu mieux lire entre les lignes de ce qui se passe sur le net et les forums.

Source : Korben