« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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mardi 29 janvier 2013

Thierry Meyssan - Hollande a peur de ses armées

Nicolas Sarkozy et François Hollande utilisent les armées françaises pour satisfaire des intérêts privés ou étrangers. Ils ont envoyé des hommes à la mort pour voler le cacao de Côte d’Ivoire, les réserves d’or de Libye, le gaz de Syrie, et l’uranium du Mali. La confiance est brisée entre le chef des armées et des soldats qui se sont engagés pour défendre la patrie.

Craignant que des militaires ne tirent sur le président de la République, le service de sécurité de l’Élysée a fait neutraliser les armes, lors de la cérémonie des vœux annuels (base d’Olivet, 9 janvier 2013).

Les aventures militaires de Nicolas Sarkozy et François Hollande en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie et maintenant au Mali sont très vivement discutées au sein des armées françaises. Et l’opposition qu’elles rencontrent est arrivée à un point critique. Quelques exemples :

En 2008, alors que Nicolas Sarkozy venait de modifier la mission des soldats français en Afghanistan pour en faire des supplétifs des forces d’occupation états-uniennes, le chef d’état-major de l’Armée de terre, le général Bruno Cuche, refusa d’y envoyer des chars Leclerc. La crise fut si profonde, que le président Sarkozy profita du premier fait divers pour contraindre le général Cuche à démissionner.

En 2011, c’était au tour de l’amiral Pierre-François Forissier, chef d’état-major de la Marine, d’exprimer publiquement ses doutes sur l’opération en Libye qui, selon lui, éloignait les Forces françaises de leur mission principale de défense de la Patrie.

En 2012, le général Jean Fleury, ancien chef d’état-major de l’Armée de l’air fut encore plus explicite pour affirmer que la France n’a ni la vocation, ni les moyens d’attaquer la Syrie.

Au cours des cinq dernières années, la conviction s’est installée parmi la plupart des officiers supérieurs —souvent des catholiques très pratiquants— que la puissance des armées françaises a été détournée par les présidents Sarkozy et Hollande au service d’intérêts privés ou étrangers, états-uniens et israéliens.

Ce que confirme l’organisation même des récentes opérations extérieures. Depuis 2010, la plupart d’entre elles ont échappé au commandement du chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, pour échoir au commandement du général Benoît Puga, depuis l’Élysée.

Ce parachutiste, spécialiste des Opérations spéciales et du Renseignement, incarne à la fois la dépendance à Israël et le renouveau du colonialisme. C’est lui qui supervisa, en Égypte, la construction du Mur d’acier qui termine de clôturer la Bande de Gaza et l’a transformée en un ghetto géant.

On sait que Nicolas Sarkozy n’aimait pas le contact des militaires. François Hollande, quant à lui, les fuit. Ainsi, lorsqu’il s’est rendu au Liban pour enjoindre le président Michel Sleimane de soutenir la guerre secrète en Syrie, le 4 novembre dernier, il n’a pas jugé bon d’aller saluer le contingent français de la FINUL. Cet outrage n’est pas à mettre sur le compte du dédain, mais de la crainte du contact avec la troupe.

La crise de confiance a atteint un point tel que le service de sécurité de l’Élysée craint que des militaires n’attentent à la vie du président de la République. Ainsi, le 9 janvier, lors de la présentation des vœux présidentiels aux Armées, sur la base du 12e régiment de cuirassiers d’Orléans, l’Élysée a exigé la neutralisation des armes. Les percuteurs des fusils d’assaut et des mitrailleuses ont été retirés, ainsi que les platines des pistolets. Les munitions ont été confisquées et stockées dans des sacs plombés. Une telle mesure n’avait pas été prise depuis la crise algérienne, il y a une soixantaine d’années.

Lorsque François Hollande déclarait : « La communauté militaire est une famille, avec les actifs et les réserves (…) j’en connais la stabilité, la solidarité et j’apprécie aussi le sens de la discipline, de la cohésion et même de la discrétion », le comportement de son service de sécurité démentait ses propos. Le président a peur de ses armées. Il se défie de ses soldats, car il sait ne pas pouvoir justifier des missions qu’il leur assigne.

Cette crise ne manquera pas de se développer si le président de la République poursuit dans sa volonté d’étendre les opérations secrètes à l’Algérie. Or, depuis la suspension de la conscription obligatoire et la professionnalisation des armées, de nombreuses recrues sont issues de familles musulmanes originaires d’Algérie. Elles ne manqueront pas de réagir avec émotion à une recolonisation rampante de la patrie de leurs parents.

mardi 15 janvier 2013

Suite à la manif du 13 janvier dernier, le gouvernement français crache sur la race blanche!

Le Point.fr, dans un article de ce jour intitulé “Le Hollande nouveau est droit dans ses bottes”, nous avertit que “Au lendemain de la manifestation contre le mariage gay“ François Hollande a changé, il n’est plus le mou pour lequel on le prenait, “On lui découvre une poigne de fer”, il “est droit dans ses bottes”.

L’un des conseillers de l’Elysée à expliqué à la journaliste Anna Cabana “C’est essentiellement la France blanche et catholique qui était dans la rue. Ça ne va pas interrompre le projet de loi.”

Élémentaire mon cher Watson, quand il y a une manifestation de représentants de la diversité, et encore plus s’ils ne sont pas catholiques, là l’Elysée, avec l’appui de la plupart des grands médias, en tient compte.

La journaliste n’a absolument pas été choquée par cette déclaration raciste, peut-être partage-t-elle cette opinion ? Par contre dans leurs commentaires beaucoup de lecteurs de Le Point.fr sont offusqués. Sans doute n’avaient-ils pas encore compris…

Source : Novopress


samedi 11 août 2012

Le Conseil Constitutionnel valide notre esclavage

L’auteur confesse sa naïveté : un court instant, il espéra que le Conseil Constitutionnel ne soit pas un capitulard et que tel la Cour de Karlsruhe en 2009, il mette un bâton dans les roues de l’Union européenne et invalide le Pacte budgétaire européen, dit TSCG. La composition du Conseil pourtant empêchait tout espoir de ce type, puisque ses membres sont tous européistes, ou nommés par des européistes, donc idéologiquement compatibles avec les attentes du Système.


Coming out néolibéral de François Hollande

François Hollande n’est pas un homme de gauche. Nul scoop ici. Etant un partisan de l’Union européenne, il est un défenseur du néolibéralisme, qui constitue l’essence juridique de cette institution, comme le marxisme-léninisme était l’essence des constitutions soviétiques. Mais cette évidence pouvait être masquée par la mascarade médiatique quotidienne, qui qualifie de gauche le Parti socialiste bien que celui-ci ne puisse mériter cette appellation depuis au moins l’Acte Unique, véritable mise en branle du néolibéralisme.

Dorénavant, même la propagande ne pourra plus travestir la vérité. Le Pacte budgétaire européen dans sa lettre, dans sa principale disposition, qu’est la fameuse règle d’or, interdit les déficits, ce qui,précisons-le, depuis les Mérovingiens, ne s’est que très rarement produit dans l’Histoire de France. Le TSCG est donc l’antithèse du keynésianisme, école qui est censée être l’ADN du Parti socialiste. De ce résidu d’identité politique il ne restera bientôt plus rien.

Le jeu de tartufe de François Hollande était clair dès la campagne présidentielle. Durant celle-ci, il fit semblant d’exiger une renégociation du traité. Confession suffisante pour traduire son indifférence au sort réservé à la France. Car un tel piège à loup ne doit pas être renégocié : il doit être abrogé sur le champ. Mais évidemment il n’en fut rien, Hollande fit semblant de renégocier, l’Allemagne fit semblant de ne pas être contente et au final, pas une lettre, pas une virgule du traité ne fut modifiée. Parallèlement, pour faire passer la pilule, le Théâtre de Guignol, accompagné comme toujours de la stupidité journalistique, a parfaitement rempli sa tâche, en faisant croire à un fléchissement de l’Allemagne sur la question du ridicule Pacte de croissance. Nos maîtres en rigolent encore.

Cette nouvelle avancée du mondialisme, signée par Sarkozy et cautionnée par Flamby, aurait pu avoir une vertu: permettre au peuple de France de comprendre que PS et UMP sont les deux faces de la même médaille.Mais entre les JO et Secret Story, il est à craindre que le peuple de France ait peu d’attention à accorder à toutes ces considérations.

Les traités européens sont anticonstitutionnels

Dans le considérant 16 de sa décision, le Conseil constitutionnel ose affirmer ceci : « pas plus que les engagements antérieurs de discipline budgétaire, celui de respecter ces nouvelles règles ne porte atteinte aux conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale. »

Mais comment prétendre que la souveraineté nationale ne sera pas impactée par ces règles budgétaires suicidaires ? Il est évident que la règle d’or, par les restrictions budgétaires qui en découleront inéluctablement, va imposer au peuple français des politiques que ni lui, ni ses représentants n’ont choisis.

L’interdiction de faire du déficit est une condamnation à la rigueur, de surcroît en temps de crise. dIl faudra faire des économies terribles pour la soutenir. Or cette rigueur, répétons-le, n’a pas été commandée par le peuple, elle n’a même pas été commandée par ceux qu’il a élu, en tout cas pas directement. Cette rigueur, cette politique, est née de la volonté des technocrates européens. Jamais le peuple français n’a été consulté pour savoir si oui ou non il adhérerait à ce programme de rigueur, par ailleurs tout à fait évitable si la France sortait de l’Union européenne. Plus qu’une simple atteinte, ici, la souveraineté est niée. Elle est hors-sujet. Le peuple n’a pas à se prononcer, son pouvoir suprême est annihilé. Quelqu’un d’autre décide à sa place.

En vérité, si l’on veut respecter l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, en vertu duquel « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. » et l’article 3 de la Constitution de 1958 qui dispose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum», il faut invalider les traités européens. Aucun d’entre eux n’est constitutionnel, puisque la souveraineté n’est ni exercée par le peuple, ni par ses représentants, mais par des commissaires européens non élus, des juges de la CJUE non élus et une technostructure européenne évidemment non élue.C’est d’ailleurs pourquoi Pierre Mendès-France s’opposa, dans un discours qui n’a pas pris une ride, au traité de Rome. Lisons plutôt : « L'abdication d'une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d'une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens le plus large du mot, nationale et internationale. »

L’article 20 de la Constitution de la Vème République dispose quant à lui que « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. » Autre grief d’inconstitutionnalité. Les politiques monétaire, budgétaire, commerciale, industrielle, et indirectement, étrangère, fiscale et sociale, sont déterminées par les institutions européennes. 80 % des lois sont la transcription en droit français de directives émanantde la Commission européenne. Est-il sérieux deconsidérer que dans ces conditions, le gouvernement détermine encore la politique de la nation ?

Le plus insupportable dans cette situation,reste que toutes les pourritures des médias, de la classe politique, économique et intellectuelle, qui n’ont que le mot démocratie à la bouche, sont les premiers à soutenir ce régime qui trouve ses bases et la cause de sa pérennité dans la négation du suffrage universel.

Tout ce qui est exposé ci-dessus est accessible au plus médiocre des juristes. Si la Conseil Constitutionnel depuis des décennies valide des traités de toute évidence anticonstitutionnels et antidémocratiques, c’est parce qu’il se prononce en opportunité politique,après avoir pris ses ordres,et non en droit. Il est regrettable qu’une institution qui représente un réel progrès démocratique trahisse ainsi sa mission. Car derrière, ce sont nos libertés qui en pâtissent.

Place à l’esclavage

Ne nous trompons pas sur le prix à payer d’un respect de la règle d’or. Le déficit de la France était de 107 milliards d’euros en 2011. Soyons agréable, mettons qu’il ne soit que de 80 milliards en 2012. Sachant que jamais le gouvernement n’osera cesser de rembourser les taux d’intérêts illégitimes de la dette, où et comment économisera-t-on 80 milliards d’euros ? Réponse : s’il est vraiment impératif d’économiser cette gigantesque somme, alors il faudra moins de policiers, moins d’enseignants, moins d’hôpitaux, moins de subventions, moins de Sécurité sociale, moins d’investissements publics, moins de services publics, moins de logements sociaux, moins d’inspection du travail, moins de musées, moins de justice etmoins d’armée. Plus de paupérisation, plus de criminalité, plus d’immigration incontrôlée, plus d’impôts, plus de taxes, plus de privatisations….

Ecrasé par un coût de la vie toujours plus pesant, humilié quotidiennement par les incivilités, la vulgarité et les violences des racailles, rongé par un stress au travail coûtant chaque année plusieurs dizaines de milliards d’euros à la Sécurité sociale, sommé de rembourser une dette irremboursable au prix d’un détricotage annoncé du code du travail, déraciné comme jamais dans son histoire par un totalitarisme de marché implacable et dopé aux antidépresseurs, le peuple de France est au bord de la rupture. Il n’est actuellement pas en l’état de recevoir un tel choc sans réaction violente. Or l’amorphie du peuple est un objectif constant du Système.

Tôt ou tard, le peuple de France sera soumis au traitement de cheval précédemment décrit. Mais pas tout de suite. Il est encore trop tôt. Le peuple de France ne sera pas consumé dans un grand bucher mais cuit à petit feu, progressivement, une fois qu’il aura bien été accoutumé à la dégradation sans fin de ses conditions de vie. Nos maîtres sont patients.

Aussi on peut parier que le traité ne sera respecté par aucun Etat de l’Union européenne, France et Allemagne comprises. Alors, après une année ou deux, il se passera la même chose qu’en 2005. Ces deux Etats se présenteront devant la Commission européenne pour demander des dérogations, exonérations et autres tours de passe-passe afin d’échapper à ses griffes et on s’accordera sur de nouvelles normes permettant à chacun de garder la face.

Entre temps, les masses européennes auront peut-être été suffisamment broyées par la dureté de la rigueur bruxelloise.Gageons que l’oligarchie profitera de ce moment de dévastation collective pour avancer à nouveau ses pions.Bien sûr, tout cela pourrait être évité en cas de sursaut du peuple…Mais en ces temps de JO, la capture du dahu nous parait plus probable.

Adrien Abauzit

Source : ScriptoBlog

dimanche 5 août 2012

Réponse de Michel Drac à Marc Rousset - L'Europe meurt, et c'est tout

L’Europe se dirige à terme vers une union carolingienne, nous dit monsieur Marc Rousset.


Personnellement, je ne demande qu’à le croire.

Autant l’empire thalassocratique anglo-saxon me répugne, autant le Saint Empire me convient.
 
Je l’avoue : ce qui m’intéresse dans la France, c’est qu’elle fut la matrice de l’Europe. En réalité, quand je défends la France, je défends cette matrice. Le but, c’est de sauver l’Europe, c'est-à-dire l’idéalisme philosophique incarné dans le politique. Je l’ai écrit dans un petit bouquin commis il y a quelques années (Céfran). Je ne renie rien de ce que j’ai écrit.

MAIS

Mais le « petit » problème dans le propos de monsieur Rousset, c’est tout simplement que l’Europe ne prend pas du tout cette direction-là.

A vrai dire, l’Europe ne prend aucune direction.

Et la responsabilité de cet état de fait incombe principalement à l’actuel gouvernement allemand.

Bien sûr, Hollande est un olibrius. Ou disons : il n’a que les moyens de se comporter en olibrius (l’homme en lui-même est une énigme). Son programme économique a été appuyé sur des prévisions de croissance probablement piochées dans un épisode de la saga des bisounours. En fait, il n’a aucun programme, et il le sait très bien. D’où, d’ailleurs, son activisme sur diverses questions sociétales (mariage homo, vel d’hiv, etc.). Pendant qu’on parle de ça, au moins, on ne lui demande pas ce qu’il veut faire concrètement sur le plan économique.

C’est évident, je n’y reviens pas : les foireux du PS foirent, comme on pouvait s’y attendre. A vrai dire, nous avons été quelques centaines de milliers d’électeurs du FN à laisser passer le PS justement pour ça : pour qu’il nous débarrasse de Sarko et qu’ensuite, il foire. Ok, tout roule.

Flamby a un peu inquiété les Allemands au début. Ils étaient habitués à un Président français qui dissimulait son absence de vision stratégique derrière un activisme frénétique, et faisait semblant d’être d’accord avec Merkel alors que celle-ci n’ayant en réalité pas de ligne, on ne peut évidemment pas partager une ligne qu’elle n’a pas. Ils ont été surpris par ce nouveau Président français qui, lui, dissimule son absence de vision stratégique derrière une immobilité suggérant la réflexion, et plus encore de découvrir qu’on pouvait finalement ne pas être d’accord avec une ligne que, de toute manière, Merkel n’a toujours pas.

A présent, les Allemands ne s’inquiètent plus, ou disons plus beaucoup. Ils ont compris que le Français est là pour faire semblant d’avoir des idées, faire semblant de réindustrialiser le pays (alors qu’il ne peut rien en réalité), faire semblant d’être social, et même faire semblant de faire semblant, car à vrai dire on en est là, plus personne n’y croit, le roi est nu mais personne n’ose le dire tant que le roi lui-même ne l’avoue pas. Les Allemands, il faut le leur reconnaître, sont devenus assez bons dans le décodage de leurs voisins français. La pratique, sans doute.

Mais les choses étant ce qu’elles sont, la très prévisible foirade Flamby n’a en réalité aucune importance. Au point où nous en sommes, la question est uniquement de savoir ce que l’Allemagne va décider. Car, étant la seule à pouvoir encore (provisoirement) payer, elle est de fait en situation de prendre les décisions pour le compte des autres.

Or, la vérité est que l’Allemagne ne décide rien. Elle ne peut pas. La coalition Merkel est déchirée, sans qu’on arrive d’ailleurs à comprendre qui au juste défend quelle ligne. On dirait le choc mou de deux blocs informes : d’un côté ceux qui veulent faire sortir de la zone euro les pays les plus problématiques (Grèce, mais aussi à terme Espagne, Portugal, sans doute l’Irlande pour finir, voire l’Italie) ; de l’autre côté, ceux qui s’accrochent à la « monnaie unique » parce qu’elle est finalement la seule chose qui permet encore de se donner l’impression qu’on va quelque part. A en juger par la grande presse, la droite d’affaires (Die Welt) veut « faire le ménage » dans la zone euro, tandis que la classe politique, même de droite, est plus circonspecte. Mais allez savoir qui au juste veut quoi au sein du patronat allemand. C’est compliqué : si la zone euro explose, le Mark reconstitué va s’envoler, et l’Allemagne perdra son avantage compétitif intra-européen ; si elle n’explose pas, il faudra bel et bien allonger des sommes prodigieuses (peut-être 2 000 milliards d’euros) pour sauver en catastrophe l’Europe du sud. Dans les deux cas, ça fait mal.

Montebourg est complètement à côté de la plaque lorsqu’il compare Merkel à Bismarck. A vrai dire, c’est même grotesque. Bismarck fut sans doute le plus grand homme d’Etat européen du XIX° siècle. Sous sa direction, la Prusse a fait un sans faute. La seule grosse erreur, l’annexion de l’Alsace-Lorraine : il était contre, elle lui a été imposée par Guillaume Ier. Sans faute pour le Junker Bismarck. Un géant.

Merkel, par contre, est une naine.

Elle n’est pas l’idiote que l’on raille sur le web à cause de vidéos sorties de leur contexte, où elle semble ne même pas savoir situer Berlin sur une carte. Evidemment. Ce n’est pas une imbécile. C’est même, sans aucun doute, quelqu’un d’un niveau sensiblement supérieur à la norme (atterrante) des politiciens actuels.

Mais elle n’a tout simplement ni le charisme, ni la dimension, ni le caractère, ni l’ampleur de vue qui conviendrait à une personne dont dépend bel et bien, aujourd’hui, en théorie du moins, l’avenir de l’Europe. Elle se retrouve là où elle est parce que :

Premièrement, ça arrangeait la CDU d’avoir à sa tête une ex-allemande de l’Est, mais pas trop : Merkel, née à l’ouest, fille de pasteur exerçant à l’est, opposante très discrète au système est-allemand, avait le profil ni-ni mou qui correspondait.

Deuxièmement, formée à l’école RDA, c’est une apparatchik parfaitement adaptée au fonctionnement bureaucratique. Avec elle, le programme, c’est « pas de vagues » : rassurant. Elle en a donné de multiples illustrations lors de son parcours au sein de l’appareil CDU.

Troisièmement, au moment de la guerre du Golfe, quand les Américains ont commencé à s’inquiéter sérieusement de l’orientation très, très « Ostpolitik » de Schröder, elle a eu l’intelligence tactique de se démarquer, se livrant à d’impressionnantes contorsions pour parvenir à ne pas condamner l’agression états-unienne sans rompre trop franchement avec l’opinion allemande.

Quatrièmement, c’est une femme, et dans une Allemagne ravagée par le féminisme (comme le reste de l’Europe), c’est tendance.

Cinquièmement, il faut le reconnaître, elle est extrêmement douée pour ménager en permanence la chèvre et le chou, dire juste ce qu’il faut pour rassurer le baby-boom pléthorique qui fait le gros de l’électorat allemand (âge moyen en Allemagne : 44 ans).

Le tout pourrait faire un chancelier correct dans une période calme, où il s’agit surtout de ne pas faire de bêtise, et d’écouter attentivement ses conseillers pour laisser le temps aux classes dirigeantes d’incuber un consensus (la méthode allemande, depuis 1949).

Mais cet ensemble de qualités devient un ensemble de défauts lorsqu’il faut décider. Merkel en est tout simplement incapable. Elle fait ce que le cours des choses l’amène à faire, c’est tout. Elle ne conduit pas sa politique, c’est sa politique qui la conduit. Une autruche la tête dans le sable, qui fait semblant de croire qu’on peut encore « sauver » l’euro, préserver les exportations allemandes sans renflouer des marchés qu’on a rendus insolvables – une absurdité.

Une autruche et, avec elle, l’ensemble des classes dirigeantes allemandes : incapables de prendre une décision.

Le résultat, c’est que le seul pays qui pourrait organiser sérieusement l’inévitable refonte de la zone euro… n’organise rien.

Il est pourtant évident pour tout le monde, désormais, que l’Europe du sud ne peut pas avoir la même politique monétaire que l’Europe du nord.

Le fédéralisme budgétaire n’y changera rien, parce qu’il s’agit là d’une impossibilité insurmontable.

Ce serait possible si l’Allemagne acceptait, en gros, de transférer structurellement une fraction significative de son PIB. Mais le peuple allemand ne l’acceptera pas. Les Allemands de l’ouest ont payé pour leurs compatriotes de l’est, mais d’une part on a bien vu qu’ils n’avaient payé qu’avec réticence, et trop peu (le différentiel de niveau de vie reste important), et d’autre part il s’agissait d’Allemands. Peu nombreux en outre. La même chose n’est pas possible quand il s’agit de cent millions de méditerranéens.

Ce serait possible aussi, à la rigueur, si l’Europe du sud importait soudainement les mécanismes qui expliquent la stabilité ordo-libérale de l’économie allemande. Mais cette importation est impossible, impossible en tout cas dans les délais brefs qu’exige la crise actuelle. Veut-on établir la cogestion en Grèce ? En Espagne ? Dans l’Italie du sud ? Mais c’est une vaste blague : la cogestion chez Don Corleone ! A un certain moment, il faudra tout de même comprendre que les structures sociales ne fonctionnent que si elles sont isomorphes avec les structures anthropologiques profondes. On ne transforme pas un Madrilène en Berlinois d’un coup de baguette magique. D’autant moins que le Madrilène est attaché à son mode de fonctionnement. Il a raison, d’ailleurs : comme n’importe qui, il doit persévérer dans son être. Sinon, il meurt. Le fait que son mode de fonctionnement soit, dans l’économie globalisée actuelle, moins performant que celui d’un Berlinois (et encore, ça se discute), ne le convaincra pas de renoncer à ce qu’il est.

On dira : un protectionnisme européen changerait la donne. Il solidariserait spontanément l’Europe du nord et l’Europe du sud, les deux ayant forcément intérêt, dès lors, à étendre le marché continental – ce qui impliquerait sans doute, de la part des Allemands, un renoncement plus aisé à leur actuel modèle social, très régressif. Sans doute, mais : d’une part, ce protectionnisme n’est pas voulu par l’actuelle direction allemande ; en fait, c’est le contraire : c’est justement parce qu’elle ne pense pas l’Europe comme un espace protectionniste que l’Allemagne est obligée de la penser en référence à la monnaie unique. Et d’autre part, ce protectionnisme n’aurait aucun besoin de l’euro. Et s’il pousserait sans doute l’Allemagne à réviser son modèle social, rien ne garantit qu’il réduirait drastiquement le fossé qui sépare aujourd’hui les économies du sud et du nord, s’agissant des politiques monétaires optimales qu’elles appellent. Le modèle social-libéral allemand n’est pas la seule cause du différentiel de compétitivité qui s’est creusé depuis l’introduction de l’euro.

En fait, les orientations actuelles du gouvernement allemand ne s’expliquent pas du tout par la volonté d’établir une Europe carolingienne. Elles ne font que traduire la tétanie qui s’est emparée de toutes les classes dirigeantes du continent. Elles sont en train, bien loin de solidariser les européens, de dresser les peuples de l’Europe du nord contre ceux de l’Europe du sud, où monte désormais une germanophobie à la fois compréhensible et, évidemment, stupide. Elles préparent tout simplement l’implosion économique de l’Europe, c’est tout. C’est d’ailleurs, du moins on peut le supposer, la raison profonde de l’insistance avec laquelle les Américains exigent de l’Allemagne qu’elle maintienne la zone euro, au moment précis où Wall Street et la City of London multiplient les attaques spéculatives.

Il faut beaucoup d’imagination pour voir une étape vers une Europe carolingienne dans cette crispation presque puérile sur un projet, la monnaie unique, mal conçu parce que contraire aux réalités profondes de l’Europe. En fait, si, de l’absence de décisions qui caractérise les classes dirigeantes européennes, et allemandes en premier lieu, une Europe carolingienne doit sortir, ce sera que décidément, il fallait que ce fût, et quel chemin qu’on prît, on y serait parvenu.

A un certain moment, il faut regarder les réalités en face. L’euro est un mauvais projet pour l’Europe. Il n’est pas ce dont notre continent a besoin. Il n’est d’ailleurs en rien inscrit dans les logiques relativement décentralisatrices propres à l’héritage politique carolingien. Il en est même le contraire : l’euro c’est l’unité par la centralisation et l’homogénéisation, forcée si nécessaire. On dirait une improbable synthèse entre ce que la France pouvait apporter de pire, son centralisme forcené, son tropisme niveleur, et ce que l’Allemagne pouvait, de son côté, apporter aussi de pire, son inclination irrationnelle pour la hiérarchisation à outrance, sa traditionnelle difficulté à penser la diversité sans l’accompagner d’une opposition quasi-théologique entre élus et réprouvés. Derrière les structures politiques, toujours, il y a un arrière-plan religieux : mélangez le pire du catholicisme gallican (ou de sa version laïcisée, le jacobinisme) et le pire du protestantisme germanique (et de sa traduction économique actuelle, l’inégalité « juste » instituée par l’ordo-libéralisme), vous aurez la zone euro. Prodige de l’euro : avoir cumulé les pathologies françaises et allemandes sans dégager le compromis dont l’Europe a besoin.

Si une Europe carolingienne doit naître, elle le fera sur les ruines de la construction européenne actuelle, bruxelloise, technocratique, centralisatrice, bureaucratique, entièrement soumise aux intérêts du capital globalisé. Il y a plusieurs moyens d’arriver à cet objectif. Plusieurs scénarios de refonte de la zone euro sont envisageables. Mais pour l’instant, on ne prend aucun de ces chemins possibles.

On suit la politique du chien crevé au fil de l’eau, on espère s’en sortir en allant toujours plus loin dans ce qui jusqu’ici n’a pas marché, parce qu’on se dit qu’au bout du bout, une cohérence se refera. La vérité, c’est que très probablement, on n’aura même pas le temps d’arriver à ce bout du bout pour voir ce qui s’y trouvait : toute la boutique sera par terre bien avant.

Et, voilà le problème, on ne s’y sera pas préparé.

Source : Scriptoblog

lundi 23 juillet 2012

Hystérie anti-antisémite du gouvernement


Ils ne savent plus quoi faire pour montrer au lobby juif leur totale dévotion.

D’abord, François Hollande crache sur la France à propos de « la rafle du Vel d’Hiv » encore davantage que Chirac et ment éhontément (cela se passait en zone occupée et pas sous l’autorité de l’Etat français). Il explique aussi que « l’antisémitisme n’est pas une opinion, c’est une abjection ».

Puis c’est le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui fait part dimanche à Strasbourg de son « inquiétude » face à « la résurgence de l’antisémitisme en France », et promet la « totale mobilisation des pouvoirs publics » pour y faire face. Des projets de rafles contre les mal-pensants ? 

« Je connais l’inquiétude de nos concitoyens juifs. Elle est aussi et d’abord mon inquiétude », a ajouté le ministre, qui avait déjà participé le matin même à Paris à la commémoration du 70e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, aux côtés du président François Hollande.

En revanche, pas un mot pour le sort des Gaulois qui pour beaucoup d’entre eux, ont de véritables raisons d’être inquiets, et doivent subir les méfaits d’une occupation étrangère de plus en plus dure.

En marge de la cérémonie strasbourgeoise, Manuel Valls a précisé qu’il avait « donné instruction aux préfets pour que la police et la gendarmerie soient tout particulièrement mobilisées vis-à-vis des édifices et des écoles juives ». « Nous allons mener une action très déterminée aussi sur internet puisque c’est là où se propage aujourd’hui le nouvel antisémitisme « , a-t-il ajouté.

Évidemment, les politicards du Système sont bien en peine de préciser ce qu’ils entendent par « antisémite » et l’on peut s’attendre à davantage de répression envers ceux qui osent émettre un doute sur la bienfaisance du puissant lobby et la bonté de l’idéologie talmudique.

Antisémite, un mot qui ne signifie plus rien mais qui a fonction d’anathème fatal, tuant tout débat et neutralisant toute idée critique ; comme le mot raciste qui ne sert plus qu’à diaboliser toute réserve vis-à-vis de l’extermination (par substitution et métissage) de notre race.

Source : ContreInfo



PS : Quand à la fin de cette vidéo, Manuel Valls précise qu'il faut "plus de whites", ce n'est pas du racisme anti-noir ou arabe. C'est surtout pour cacher à la télévision qu'en France il y a des moins en moins de blancs et que le génocide avance bien!

dimanche 22 juillet 2012

Rafale du Vel d'Hiv - Pardooooon, Pardoooooon, Pardoooooon !!!



Hollande au Vél d'hiv:
" La sécurité des juifs de France n’est pas l’affaire des juifs, c’est celle de tous les Français ", a insisté le président Hollande, en s’engageant à ce " qu’elle soit garantie en toutes circonstances et en tous lieux " (Les autres goys eux peuvent continuer de se faire raquetter par les banques et la racaille en silence).

" Toutes les idéologies d'exclusion, toutes les formes d'intolérance, tous les fanatismes, la xénophobie, qui tentent de développer la logique de la haine, trouveront la République sur leur chemin " ...

... Veut-il parler de la politique raciste et terroriste de l'entité sioniste en Palestine ? Pour ce qu'est de la violence actuelle, de celle à punir aujourd'hui activement, celle là même qui a poussée la France à bombarder la population Libyenne, et probablement dans le future, la Syrie ... On fait quoi ?

Non Hollande s'incline face aux mêmes qui bombardent Gaza au phosphore blanc ...


Attention vidéo choc !
 
Alors pour les idéologies d'exclusion, toutes les formes d'intolérance, tous les fanatismes, la xénophobie (blablabla) ... Allez vous faire FOUTRE!!!

dimanche 8 juillet 2012

La marche triomphante de Lucifer

L’Europe de 2012 ! La dégénérescence bat son plein t'en que le frigo est plein. La chute est inéluctable, Babylone la grande va tomber !
L’exploit paraissait à tous impossible et pourtant, avec effroi, nous le voyons se dessiner à grands traits sous nos yeux : la présidence Hollande sera pire que celle de Sarkozy.

Sur le plan intérieur, François Hollande, à l’instar de son prédécesseur, est un larbin de l’oligarchie financière. Son soutien indéfectible à l’Union européenne le prouve et son silence sur le Pacte budgétaire européen, qui sera traduira en mot d’ordre de ratification, le confirme. Sur le plan extérieur, François Hollande, toujours à l’instar de son prédécesseur, est tout aussi servile : son faux retrait des forces françaises d’Afghanistan (l’armée française partira avec les américains, pas avant), ses prises de position sur la Syrie et son adhésion au bouclier anti-missile ne laissent place à aucune ambiguité. On trouve donc chez Flamby les fondamentaux de la félonie contemporaine : soumission à l’UE et soumission à l’OTAN.

Malgré des fondamentaux identiques, la présidence Hollande sera pire que la précédente. Pourquoi ? Parce que François Hollande est officiellement de « gauche ». Contrairement à Nicolas Sarkozy, officiellement de droite, il doit donc donner l’illusion d’être progressiste. Dépourvu de courage, de patriotisme et d’esprit de justice, il ne s’attaquera évidemment pas au capital. Son seul vecteur de progressisme reste alors le sociétal. Libéralisme-libertaire, quand tu nous tiens !

En effet, en vertu du pacte tacite libéral-libertaire, la « gauche » est libre de détruire les valeurs traditionnelles si elle se rallie au camp du capital. Récemment, le gouvernement nous a dévoilé ce que sera sa première cartouche: le mariage gay.

L’interdiction du mariage gay n’est juridiquement pas discriminatoire

Qu’un individu ne soit pas discriminé ou persécuté en raison de sa sexualité, voilà qui est la moindre des exigences de tout état de droit pour ne pas dire de toute civilisation. Toute haine gratuite est à balayer.A cet égard, il est à noter que l’homophobie n’a jamais été très virulente en France, la vie de cour d’Henri III, la carrière de l’archichancelier Cambacérès ou celle du ministre de l’Education de Vichy, Abel Bonnard, surnommé « Gestapette » par les résistants, sont là pour en attester. Mais si l’homophobie est à bannir, il en va de même de sa petite sœur, née de la haine de soi occidentale : l’homophilie.

Aussi, comme chaque année, s’est avec dépit que votre serviteur a été soumis par des journalistes imbéciles à une vision de l’enfer, soient les images de la gay pride2012, que l’on doit désormais appelerMarche des fiertés. Et c’est avec une irritation mal contenue qu’il entendit la stupide déclaration du premier ministre Ayrault, recordman mondial de l’absence de charisme, juste devant son supérieur hiérarchique et les huitres de Bretagne, sur « le droit au mariage pour tous ».

Cette déclaration laisse sous-entendre quelquechose de juridiquement faux : les homosexuels n’auraient pas le droit de se marier. Faux ! Archi-faux ! Les homosexuels ont parfaitement le droit de se marier ! Mais pas entre eux, soit dans le seul et unique cadre de la famille, c’est-à-dire avec un partenaire du sexe opposé et hors de toute situation incestueuse. La loi interdit simplement de se marier dans un cadre qui serait différent de celui de la famille, tel le mariage entre deux personnes de même sexe ou le mariage incestueux.

Nous le répétons, aucun citoyen n’est privé du droit au mariage et aucune discrimination ne réside dans la prohibition du mariage gay, car comme le dispose l’adage juridique « à situation identique, traitement identique ». Un couple hétérosexuel étant différent d’un couple homosexuel, il est alors normal qu’il y ait différence de traitement.

L’amour, l’attirance physique, la sexualité, n’ont jamais été des critères constitutif du mariage. Juridiquement, tout cela est hors sujet.

Au final, un homosexuel peut parfaitement se marier avec un partenaire de sexe opposé, de même qu’il est interdit à un hétérosexuel de faire un mariage (d’intérêt par exemple) avec un partenaire de sexe identique.

Une extension du droit de propriété

Ne disposant pas des compétences scientifiques requises pour affirmer péremptoirement que le fait pour un enfant d’être élevé par deux pères ou deux mères, voire trois, en cas de « divorce » puis de remariage, puisse avoir des conséquences négatives sur le psychisme de l’enfant, l’auteur se dispensera de le faire.

Mais si l’on admet néanmoins que d’un divorce puisse accoucher un traumatisme psychique, affectif ou d’autres séquelles pour l’enfant du fait de la disparition du socle familiale, qui correspond à avoir un père et une mère, alors il sera difficile ne pas admettre que l’absence de ce socle, de ce référent, sera une douloureuse carence pour l’enfant élevé par un couple homosexuel, dépourvu de l’altérité de base entre les deux géniteurs. Mais qu’importe aux yeux de l’idéologie dominante, puisque seul compte le droit à l’enfant et non les droits de l’enfant.

Le lecteur a bien lu…Le fondement intellectuel de l’adoption par un couple homosexuel serait le droit à l’enfant. Ce droit ne ressemble à aucun autre droit existant puisqu’il consiste à acquérir un être humain. Au mieux, il peut être considéré comme une interprétation extensive du droit de propriété (article 544 du code civil) : « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »

Petite révolution tout de même, ce nouveau droit de propriété s’étend à l’acquisition d’un être humain, alors que l’ancien se bornait aux choses ayant le statut de biens. Attention, il se peut que l’auteur se trompe et que l’être humain soit désormais considéré lui aussi comme un bien, ce qui reviendrait à dire que nous retombons dans le cadre classique du droit de propriété.

L’homme serait donc un bien, une marchandise, « une marchandise pas comme les autres », comme l’a si bien dit le funeste Sarkozy ? Joli coming out. Par le droit à l’enfant, le Système nous confesse ce qu’il désire faire de l’homme : une chose, mise sur le même plan qu’une paire de chaussettes, une fourchette, un canapé, un arrosoir ou une boite de conserve, une chose dont on peut réclamer l’acquisition en cas de manque. Voilà à quoi doit être réduit l’être humain.

Les couples homosexuels souffrant de ne pouvoir concevoir d’enfant, il convient que le législateur corrige cette erreur de la nature, qui voulue que seule soit féconde la sexualité hétérosexuelle, et que soit consacré en droit français le droit à l’enfant.

A titre personnel, l’auteur a rencontré dans sa vie maintes et maintes hommes laids, qui hors cas de prostitution pour les plus fortunés d’entre eux, ne connaitront jamais le bonheur d’obtenir les grâces d’une jolie fille. Assurément, ils en souffrent, dans leur être, dans leur chair, dans leur cœur, dans leur âme, dans leur égo, dans leur estime. Leur souffrance et leur frustration sont absolument indéniables. Faut-il créer pour autant le droit aux jolies filles ? Tous les hommes moches doivent-ils avoir le droit de réclamer devant le tribunal le droit d’obtenir une jolie fille et ses faveurs avec, si la société ou la nature ne le leur fournissent pas spontanément ? Si l’on part du principe que toute souffrance est illégitime et que toute souffrance doit être éteinte par le droit, fut-ce par le recours au droit à un être humain, alors la réponse est oui. Si l’on considère en revanche que l’on ne doit pas placer un être humain sur le même plan qu’un bien, alors la réponse sera non.

Jusqu’à l’abolition de l’esclavage, les esclaves étaient considérés non comme des hommes mais comme des biens meubles. Par une étrange dialectique, le droit à l’enfant nous fait donc revenir à cette antique barbarie. Le Système est prêt à suivre toutes les voies possibles pour dégrader l’humanité.

Une folie anthropologique exigée par le capital

Reste à savoir pourquoi le Système est à ce point favorable au mariage gay. En premier lieu, on évoquera spontanément le lobby gay. Il est vrai que celui-ci est présent dans tous les grands partis, y compris les extrêmes. Mais ceci ne peut pas tout expliquer. Alors pourquoi les médias sont à ce point favorables à cette mesure ?

La raison est simple. Comme toujours avec le système médiatique, ce qui est bon pour le peuple est diabolisé, nazifié et ce qui est mauvais pour le peuple est valorisé. En quoi le mariage gay va-t-il dans le sens de l’oligarchie ? Et en quoi est-il contraire à l’intérêt du peuple ?
Entamons notre explication par une citation d’Althusser :

« Le capitalisme n’a pu fonctionner que parce qu’il a hérité d’une série de types anthropologiques qu’il n’a pas créés et n’aurait pas pu créer lui-même : des juges incorruptibles, des fonctionnaires intègres et weberiens, des éducateurs qui se consacrent à leur vocation, des ouvriers qui ont un minimum de conscience professionnelle, etc. Ces types ne surgissent pas et ne peuvent pas surgir d’eux-mêmes, ils ont été créé dans des périodes historiques antérieurs. »

Du processus historique ici décrit il faut déduire ceci : depuis l’émergence du capitalisme, cohabitent deux anthropologies, l’anthropologie traditionnelle des sociétés et l’anthropologie capitaliste, la deuxième étant venue se greffer sur la première selon nous vers la moitié du XVIIème siècle. Dans ses Ecrits corsaires, Pasolini ne s’y trompe pas et nous décrit à longueur de pages la terreur que lui inspire la « mutation anthropologique » du peuple italien induite par la société de consommation naissante, phénomène que le fascisme même avait échoué à réaliser.

Autant le capitalisme a eu besoin de l’anthropologie traditionnelle pour émerger, autant cherche-t-il depuis au moins un demi-siècle à tuer le père, car la figure paternelle est une entrave à sa domination ultime. L’anthropologie traditionnelle est souvent synonyme d’interdit. Le capitalisme libéral-libertaire s’appuyant sur une permissivité totale en matière de consommation et de production, un tel obstacle est inacceptable. Le capitalisme a besoin d’un être sans valeur, capable de consommer n’importe quoi et de produire n’importe quoi. De surcroît, cet être vidé de toute substance et réduit à l’état de chose inerte et passive, sera incapable de se révolter contre son joug. Une anthropologie dégagée de toute référence traditionnelle est donc le tirage gagnant pour le Système.

Comment alors se débarrasser des valeurs traditionnelles ? Par un moyen très simple : le déracinement. Et pour ce faire, il faut empêcher que les valeurs traditionnelles ne soient transmises de génération en génération.

L’auteur distingue deux vecteurs de transmission des valeurs traditionnelles, la patrie et la famille. Dans le cas français, l’idée de patrie est morte, décrédibilisée qu’elle a été suite au travail de nazification dont elle fut l’objet dans la partie de ping-pong qui opposait les associations prétendues antiracistes et le Front national.

La famille a elle aussi beaucoup souffert, la dernière attaque en date étant l’instauration du droit à la répudiation, pudiquement et technocratiquement rebaptisé « altération définitive du lien conjugal » (article 237 et 238 du code civil).

Le Système a maintenant décrété qu’il était temps de mettre le coup de grâce à la famille. Il faut donc s’attaquer à son cadre, l’union d’un homme et d’une femme (« Et ils deviendront une seule chair », Genèse 2:24).

Sans patrie et sans famille, il deviendra impossible à l’homme moderne de se nourrir des valeurs traditionnelles, ce qui le conduira à être désarmé face aux injonctions du capital. Tel est le portrait-robot de l’esclave moderne.

Une famille sans cadre : l’interdit universel

Mille et une choses distinguent l’ensemble des civilisations que les cinq continents ont engendré depuis que l’Humanité est l’Humanité. Mais il est deux interdits universels que l’on retrouve systématiquement en tout lieu et en tout temps : la prohibition de l’inceste et des unions homosexuelles. Est-ce un hasard ? Probablement pas. Il est à parier que les fondateurs des diverses sociétés ont tous eu le bon sens de considérer qu’une société autorisant ce genre de pratique, se condamnait à mort à terme.


Notons que la prohibition des unions homosexuelles a perduré dans des sociétés extrêmement homophiles, comme par exemple la société grecque antique (lire Platon…).

Donc disions-nous, cette loi universelle n’est pas un hasard. Elle est une barrière contre des dérives que nous qualifions d’anticivilisationnelles.

Car une fois que la famille aura vu son cadre être pulvérisé, au nom de quoi pourra-t-on toujours interdire l’inceste ? On rétorquera qu’homosexualité et inceste n’ont rien à avoir : exact. Mais le principe inspirateur du mariage gay est le même que celui permettant la consécration juridique de l’inceste : l’absence de définition du cadre de la famille.

Une famille sans cadre n’est pas une famille. Et le socle de la famille ne peut être que l’union d’un homme et d’une femme. Qui ne voit pas que revenir sur cela serait ouvrir une porte de plus vers un monde de ténèbres, d’inversion des valeurs, d’anthropologie déréglée et de folie institutionnalisée ? Une large frange du peuple assurément, mais soyons certains que notre classe politique tarée, elle, a parfaitement conscience du mal qu’elle distille. Elle sait ce qu’elle fait. Elle sait très bien qu’en établissant le mariage gay, elle sapera les fondements du peu de civilisation qu’il reste à notre société. Elle sait qu’une telle mesure nous plongera encore plus loin dans le chaos et le désordre. Elle sait le désastre qu’il en résultera et c’est bien pour cela qu’elle plantera sa lame à cet endroit.

La question posée par le mariage gay n’est pas de savoir ce qui ferait plaisir à telle ou telle minorité, mais de savoir sur quelles règles la société entière doit se fonder.

Au moment où l’auteur écrit ces lignes, il apprend avec une véritable horreur qu’un couple de lesbiennes américaines a fait changer de sexe l’enfant qu’il avait adopté. Une telle abomination ne tombe pas du ciel (c’est le cas de le dire). Elle est le produit d’une société proprement luciférienne où la dignité humaine a été anéantie, où l’homme n’est plus qu’un support de chair, malléable à merci, qu’on peut rabaisser plus bas que terre et humilier à l’infinie tant que les pourritures qui nous servent d’ayatollahs du politiquement correct n’y trouvent rien à redire.

La classe politique française se rallie au mariage gay parce qu’elle veut torpiller la France. Ce torpillage est la mission historique que l’oligarchie financière lui a confiée.

Alors, méfiez-vous chers Collabos, oui, méfiez-vous. A trop vouloir détruire la France, objet à vos yeux de dégoût, à trop vouloir l’humilier, il se peut que malgré vous, vous semiez les germes d’une révolution. Méfiez-vous donc, oui, car en France, qui dit révolution dit place de la Concorde. Priez-alors pour qu’à ce moment, le peuple français ait oublié vos noms.


La LDJ soutenue par les Gays ...



... Et les gays soutenues pas les juifs

mardi 29 mai 2012

Gouvernement Hollande-Ayrault - La République secrète des copains et des groupes de pression

Article à lire, à écouter et à regarder, faites tourner !

Un document très intéressant issu du bulletin d’Emmanuel Ratier (une personne généralement bien informée) démontre que le gouvernement Hollande-Ayrault est sujet à de nombreux « lobbies » discrets ou secrets : CV des membres du gouvernement au 16 mai 2012 (document Words).

J’ai résumé ce document par le tableau suivant (cliquer sur l’image pour l’agrandir) :


Naturellement, il s’agit là d’un tableau minimal, puisque certains cachent par exemple leur appartenance à la Franc-Maçonnerie, et Manuels Valls a participé lundi dernier à un dîner du Crif… mais à Marseille.
Ainsi, on apprend que 10 personnes de cet exécutif (y compris le Président de la République lui-même) font partie du très select club « Le Siècle », lieu de réunion confidentielle entre vrais « décideurs » : grands patrons, journalistes de renoms et politiciens de tous bords.

9 au moins (dont le Président de la République) émargent à la Franc-Maçonnerie, milieu tout aussi discret voire secret et où pourtant se décident bien des lois de la République. Si la Franc-Maçonnerie a longtemps défendu la laïcité, on ne peut nier la dérive de certaines loges, certaines totalement infiltrées par des anciens trotskistes, et d’autres mêlées à des affaires judiciaires en cours comme celle du Carlton de Lille. Quant à la complaisance de la Franc-Maçonnerie anti-catho avec l’islamisation, elle n’est plus à démontrer.

On apprendra que 3 ministres socialistes et François Hollande lui-même (le type qui veut faire la guerre à son « ennemi la finance internationale ») font partie de la très capitaliste « French American Foundation » et 3 du fameux groupe non moins internationaliste, mondialiste et financier « Bilderberg ». Où est l’intérêt de la France et des Français dans toutes ces officines occultes ?

François Hollande et au moins 2 de ses ministres ont participé au fameux « dîner du Crif » parisien. Qu’aurait-on dit s’ils avaient participé à un dîner (halal) du CFCM ou une soirée organisée par l’Eglise de France ? Tout clientélisme communautariste de ce genre est condamnable. Les élus ou ministres de la République n’ont pas à s’afficher en tant que tels à des réunions strictement religieuses ou communautaires.

J’ai dressé un graphique des proximités entre ces politiciens du gouvernement et ces groupes lobbyistes (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :


Et ô surprise ! Qui se trouve au centre de gravité de tout ce groupe de copains de coquins, d’organismes n’ayant rien à voir avec la défense de la France et des Français mais au contraire qui œuvrent à notre destruction ? François Hollande lui-même, Président de la République, remplaçant par défaut du fameux DSK.


On comprendra donc mieux à quelle sauce nous serons mangés par le gouvernement Hollande-Ayrault, après nos amis grecs ou espagnols, dans le cas où la « gôche » remporte les législatives. Mais hélas, ce ne serait pas mieux sous un gouvernement UMP…

Source : ripostelaique.com

Qui est Vincent Peillon ?



Qui est Pierre Moscovici ?



Actualité du Bilderberg 2012 

lundi 7 mai 2012

Entre la Bamboulie et le Frankistant, vous préférez ?

Commençons en photos


 Continuons en vidéos







La suite des chiffres et des mots

23h17: François Hollande grand vainqueur en Seine-Saint-Denis

78% à Villetaneuse
77% à Bobigny
76 % à Montreuil
75% à la Courneuve
74% à Pierrefitte
73% à Stains
72% à Bagnolet
72% à Clichy-sous-Bois
71% à Pantin (Le Parisien)

La France d’après fête la victoire de François Hollande : incidents partout

Plusieurs centaines de jeunes fêtaient dimanche l’élection de François Hollande dans les rues du Chêne-Pointu, quartier défavorisé de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où deux voitures abandonnées ont été brûlées, a constaté un journaliste de l’AFP.

Dans la commune, d’où sont parties les émeutes de 2005, Hollande obtient 72,07%, mais plus d’un quart des inscrits (26,91%) ne se sont pas déplacés pour voter.

L’ambiance était bon enfant après l’annonce des résultats, a raconté à l’AFP, un riverain, sous couvert de l’anonymat : «ça klaxonnait partout, c’était vraiment très festif, ça chantait, on se serait cru à une fête de mariage».

Puis, «la police est passée et comme les jeunes n’aiment pas la police, ils ont commencé à caillasser avec des bouteilles», a raconté un fonctionnaire de la mairie, également sous couvert d’anonymat. Selon d’autres témoignages recueillis sur place, des jeunes ont alors pris de l’essence et mis le feu sur un véhicule abandonné, puis sur un autre.

Témoignage exclusif d’un policier :

Pour information venant du terrain: nous venons d être contraints de rentrer au poste, suite à la victoire de monsieur Hollande, nous patrouillons difficilement car nous sommes insultés par beaucoup de monde, tous les délinquants notoires nous narguent, nous font des gestes ….mais pas seulement, tous les sans papiers du quartier nous rient au nez…en scandant vive hollande … nous rendant sur une agression nous avons été bloqués volontairement par des conducteurs de véhicules reprenant le slogan du nouveau président

…enfin sur instructions générales nous ne devrons pas nous rendre sur les secteurs sensibles , des collègues se sont fait tirer dessus avec des mortiers rue st Blaise 20eme, mais on nous a ordonné de quitter le secteur après avoir reçu divers projectiles.


lundi 16 avril 2012

François Hollande, si Allah le veut !



C’est ce qui est exprimé dans la vidéo ci-dessous (1’13 et 2’19). En arabe, inch’Allah signifie « si Allah le veut ». Il est dangereux, pour une République qui a instauré la séparation des Églises et de l’État et surtout une hiérarchie entre les deux, qu’un candidat soit porté par un tel message.

François Hollande ne peut ignorer l’existence de cette vidéo qui est relayée par sa porte-parole Najat Vallaud-Belkacem sur son blog, assortie de ce commentaire : « Transition parfaite entre la fin du festival L’Original Hip Hop à Lyon, et la campagne présidentielle à j-11, c’est à dire à l’heure de la mobilisation générale, et notamment des jeunes… ce très beau clip par 2H12 CREW. Quel talent! Merci à eux! »

J’ai été indignée par les propos de François Hollande (2’34), s’adressant aux populations de l’immigration que cible ce clip, afin de les inciter à aller voter ; voter pour lui, bien sûr. Différentes études, dont celle de Terra Nova, ont en effet déjà mis en évidence le fait que les migrants extra-européens et leurs descendants, lorsqu’ils se rendaient aux urnes, votaient massivement pour la gauche, ce que Ségolène Royal a pu vérifier aux élections présidentielles de 2007.

François Hollande : « Les quartiers, les cités, sont une chance pour la République. Ne sous-estimez pas la force de votre décision. Avec le suffrage universel une voix en vaut une autre, et si certains sont plus riches que vous, vous, vous être plus nombreux qu’eux. » Ce qui est grave, c’est le clivage qu’il met en scène de façon subliminale : votez pour moi contre le vote des Français de souche européenne. Car nous savons très bien ce que signifient désormais dans la bouche des politiques « cités », « quartiers », « banlieues »…

Étrange conception de la démocratie que celle de François Hollande : la démocratie par le ventre !

Les propos de François Hollande méritent d’être dénoncés. C’est ce que je fais ici et c’est ce que tout citoyen devrait s’appliquer à faire.