« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »

mardi 3 avril 2012

Les Artamans fêtent Ostara


Ce 31 mars 2012, répondant à l’appel de notre Fraternité, ce sont 37 personnes qui étaient présentes afin de célébrer l’antique fête du printemps, Ostara. La journée a démarrée par des combats de boxe, puis, au couché du Soleil, nous avons allumé le bucher de l’équinoxe, symbolisation de la puissance renaissante de l’astre solaire. S’ensuivit une veillée barbecue arrosé de bière et d’hydromel, puis une nuit à la belle étoile, près du feu…Au petit matin, une brève marche dans la forêt éveilla les esprits.

Le Local - Salazar et l'Estado Novo - Jeudi 5 avril

Guerre d'Irak - les dossiers secrets

dimanche 1 avril 2012

Souverain - Oraison (Promo EP) (2012)


Groupe : Souverain
Album : Oraison
Genre : Folk / Martial  
Année : 2012
Pays : Québec
Poids : 38Mb

Titre
01 - Le Dernier Bastion (02:48)
02 - Oraison I (02:35)
03 - Traditionalisme (04:51)
04 - Oraison II (02:31)

Durée Total : 00:12:45


Oraison II :

Je suis fils d'une terre Païenne
Qui par Toutatis sera libre enfin
Par le sang de notre père qui coule dans mes vaines
Je suis lié à ma mère Patrie car je partage son destin;

De par les grondements de Taranis, le tonnant,
Je me porte garant de la tempête qui forge ses chants,
J'en lis ses augures et en prête serment
J'obéirai à ses forces comme à la lignée de mon sang;

Esus jailli de toute part comme la force motrice du monde et de mon être,
Son éloquence qui est aussi mienne transporte le message
De mon créateur et mes Aïeux m'ayant précédé,
Pour que notre destin soit porteur de ses présages...

Toutatis, père de la Nation,
Protecteur de la Tribu et de sa Terre,
Âme de la Patrie, forge cet oraison,
Guide les Braves en temps en guerre;

Taranis,
Par ton écho qui gronde à travers vallées,
Porte les chants de guerre de nos Aïeux;

Esus l'éloquent,
Ferveurs qui jaillissent de mon être,
Témoin et force de mon serment...

Burzum - Umskiptar (2012)


Groupe : Burzum
Album : Umskiptar
Genre : Ambient / Black Metal
Année : 2012
Pays : Norvège
Poids : 87Mb

Titre
01. Blóðstokkinn (01:16)
02. Jóln (05:51)
03. Alfadanz (09:22)
04. Hit Helga Tré (06:51)
05. Æra (03:58)
06. Heiðr (03:02)
07. Valgaldr (08:03)
08. Galgviðr (07:16)
09. Surtr Sunnan (04:14)
10. Gullaldr (10:20)
11. Níðhöggr (05:00)

Durée Total : 01:05:13

Chantons ensemble : Honneur Fidélité



Il se peut que certaines paroles différent. Ce chant fut aussi utilisé par la 33ème Division SS :  Charlemagne.

I. Par les routes inondées de lumière,
Nous marcherons dans le jour nouveau.
Au matin claqueront nos bannières
Notre foi vit dans nos drapeaux.

Refrain :
Honneur, Fidélité
Honneur, Fidélité
Sauront nous donner des jours plus beaux (bis)

II. Partout, la misère nous tenaille,
Notre peuple souffre mille maux,
Mais nos cœurs tout prêts à la bataille
Feront naître des temps nouveaux !

III. Hier, amis, c'était l'aventure,
La guerre, les routes, les combats sanglants
Nous avons acquis une âme dure !
Amis, la France nous attends !

---Couplet absent de la vidéo---

IV. Aujourd'hui nous voulons l'Aventure.
Nous voulons le soleil éclatant.
Nous voulons une âme dure,
Aux jeunes que l'Europe attend !

Kvaathan - Sous Les Décombres (2012)


Groupe : Kvaathan
Album : Sous Les Décombres
Genre : Black Metal
Année : 2012
Pays : Québec
Poids : 44Mb

Titre
01 - Sous Les Décombres (01:37)
02 - The Doctrine of totality (05:19)
03 - Les Ruines D'un Pauvre Fou (06:08)
04 - L'Effigie D'Une Ame Batarde (04:28)

Durée Total : 00:17:32

L'enculage anti raciste et anti blanc dans toute sa splendeur

The Guardian évoque l’histoire d’un jeune internaute britannique (21 ans) qui a publié la semaine dernière des messages « racistes » sur le réseau social Twitter, alors qu’il était dans un bar avec des amis pendant un match de football. Il avait invité un joueur africain à « retourner dans (son) champ de coton ».

Dès le lendemain dimanche, la police est intervenue pour arrêter l’internaute et le déférer devant un tribunal pour « insultes racistes publiques pouvant inciter à la violence ».
Quelques jours après, le jeune homme a été condamné à 56 jours de prison.

Tandis que le délire totalitaire des démocraties occidentales atteint des sommets, les nombreux gangs d’immigrés pakistanais (concrètement racistes) continuent à s’adonner tranquillement à la traite des jeunes Anglaises.

Source : Contre-info

Donc maintenant, si tu vois des racistes sur cette vidéo,
c'est que tu es un raciste!



N'oublies jamais que tu es condamné à regarder ta race se faire sacrifier sans broncher sur l’hôtel du pognon et de la mondialisation. Sinon gare à la justice maçonnique et aux associassions de sionistes universalistes (mouhaha elle est belle celle là). Alors ferme ta gueule, travail et payes tes impôts, tu auras peut être la chance de te faire violer ou voler (et pourquoi pas tuer après tout!) par la diversité, c'est une autre forme d'enrichissement! Ingrat!

Un gang de pédophiles pakistanais musulmans arrêté à Oxford


Des gangs de pédophiles sont régulièrement découverts en Grande-Bretagne. À chaque fois, les gros médias, et au premier chef la BBC, en parlent le moins possible. Étonnant ? Pas vraiment.

À la fin de 2010, après la mise au jour d’une affaire particulièrement atroce, une journaliste du Daily Mail avait osé rompre le silence : «C’est un sujet qui, dans la Grande-Bretagne politiquement correcte d’aujourd’hui est pratiquement tabou – un sujet rarement évoqué par la police, les tribunaux et même les agences de soutien psychologique aux victimes. La réalité est que les perpétrateurs sont presque tous des Asiatiques (Pakistanais) et que leurs victimes sont blanches ». Un peu plus tard, le Times et le Daily Telegraph avaient dénombré 17 procès depuis 1997, où des groupes d’hommes avaient été jugés pour exploitation sexuelle de filles âgées de 11 à 16 ans : 53 condamnés sur 56 étaient d’origine pakistanaise, 50 d’entre eux musulmans. Les agences et associations censées aider les victimes d’abus sexuels avaient alors « été accusées de dissimuler le rôle des musulmans pakistanais de Grande-Bretagne dans l’exploitation sexuelle de petites filles blanches». Des policiers avaient confié, sous le voile de l’anonymat, que les condamnations ne représentaient qu’une petite partie des crimes. « Ces filles, avait avoué un policier haut gradé, sont passées de main en main et traitées comme de la viande. Pour arrêter ce genre de crimes, il faut en parler, mais tout le monde a été dans la terreur d’aborder le facteur ethnique ».

Dix-huit mois plus tard, rien n’a changé. La police a annoncé il y a quelques jours qu’un groupe d’hommes avait été arrêté à Oxford dans une affaire d’exploitation sexuelle de 24 filles âgées de 11 à 16 ans. « Nous pensons avoir découvert un groupe criminel qui vendait des jeunes filles pour des rapports sexuels ». Les chefs d’accusation incluent la prostitution de mineures, l’administration de drogues pour perpétrer des viols, le proxénétisme et le dressage sexuel. Selon la police, « nous considérons les petites filles comme très, très vulnérables et c’est la raison pour laquelle elles ont été prises pour cibles ». Il s’agirait en particulier d’enfants ayant fait une fugue. La police « a refusé de donner des indications sur la nationalité des suspects ».

Sheila Taylor, directrice du National Working Group for Sexually Exploited Children and Young People, s’est précipitée dans la presse pour assurer que les victimes seraient prises en charge. Elle a tenu à ajouter (tiens donc !) : « L’expérience des membres de notre réseau est que tant les victimes que les criminels sont issus d’une gamme variée de milieux culturels et sociaux ».

La presse locale a ensuite donné les noms des six hommes qui ont comparu devant le tribunal d’Oxford et ont été placés en détention provisoire :

Akhtar Dogar est inculpé pour trois viols, un viol d’enfants, trois affaires de prostitution d’enfants, une menace de mort, et pour proxénétisme.
Son frère Anjun Dogar est inculpé pour viol d’enfant, prostitution d’enfant, et proxénétisme.
Kamar Jamil est inculpé pour quatre viols, deux affaires de prostitution d’enfants, une menace de mort, possession de cocaïne avec intention d’en fournir à quelqu’un.
Zeshan Ahmed est inculpé pour dix rapports sexuels avec enfant.
Bassan Karrar est inculpé pour avoir violé une petite fille.
Son frère Mohammed Karrar est inculpé de deux viols d’enfants et de fourniture de cocaïne à un enfant.

Sept autres hommes dont les noms n’ont pas été révélés ont été remis en liberté sous caution.

Le nombre des victimes identifiées s’élève désormais à 38, âgées de 11 à 16 ans.

Source : Novopress

Pour souvenir

L’antiracisme, le combat de ceux qui ont soumis leur corps et vendu leur âme

Les tueries (islamistes) de Toulouse et Montauban ont débouché sur un festival de bobards et d’intoxication « antiraciste », dans l’esprit de ce qui s’était passé à la suite des attentats contre la synagogue de la rue Copernic et de la rue des Rosiers : un phénomène sans surprise, quelques jours après la publication par le gouvernement de son plan d'action contre le racisme et l'antisémitisme pour les années 2012-2014.

Pierre Milloz analyse ce plan pour Polémia.

---------------------------------------------------

Le gouvernement vient de publier son Plan d'action contre le racisme et l'antisémitisme pour les années 2012-2014. Comme on pouvait s'y attendre, il expose l'idéologie dominante, celle dans laquelle baignent les médias de l’oligarchie, celle des gouvernements et de la plupart des partis politiques.

Limiter la liberté d’expression au nom de l’antiracisme

Alors que l'opinion publique conteste de plus en plus la passivité des gouvernements face à un courant migratoire qui menace de submerger la nation, le Plan a pour objet de combattre cette contestation en invoquant les principes universalistes et en la qualifiant de « raciste ». Pour autant, il prétend en l'espèce n'avoir nulle intention de limiter la liberté d'expression. Il fait seulement valoir que celle-ci n'est garantie par la loi de 1881 que dans le respect de l'ordre public. Or, dit-il (page 9), l'extériorisation du racisme est attentatoire à l'ordre public, donc la liberté d'expression n'est pas menacée. (Il suffisait d'y penser.) Merci Orwell !

Orienter la répression vers la population majoritaire

Le Plan porte donc évidemment un jugement extrêmement favorable sur cette immigration : « L'apport des populations étrangères a constitué une chance pour la France », dit-il (p. 91), et, comme dans tous les régimes totalitaires à pensée unique, il entend en persuader les enfants : « Les programmes d'histoire doivent permettre aux enfants de le comprendre. » Cette chance pour la France se manifeste de diverses manières.

D'abord, les immigrés ne sont pas racistes (ce qui implicitement oriente la répression vers ce que le Plan appelle la population majoritaire – 76% du total) : « Il faut noter l'émergence récente de quelques cas de racisme dirigés contre des Blancs, mais cela reste pour l'instant relativement rare » (p. 53). Apparemment le ministre de l'Intérieur n'a pas eu connaissance de cet incident que son collègue chargé de l'immigration dénonçait en mars 2011 : « Quand, après le match de football Algérie-Egypte où la France n'est même pas concernée, 20.000 jeunes Marseillais, étrangers, français d'origine étrangère vont sur la Canebière brûler les drapeaux français, n'est-ce pas l'indice d'une difficulté ? » Mais le ministre de l'Intérieur est pardonnable, tant il est vrai que cet incident est passé relativement inaperçu, les médias n'ayant pas jugé bon de s'appesantir sur lui. Mais rien n'interdit d'imaginer le retentissement qu'aurait eu un incident au cours duquel 20.000 jeunes Français, d'origine française, seraient allés sur les Champs-Elysées brûler les drapeaux algériens…

Promouvoir la diversité à l’école : une démarche totalitaire ?

Echappant donc au reproche éventuel de racisme, les immigrés confirment qu'ils sont une chance culturelle pour la France. Cet atout offert à notre pays résulte aussi de leur effort incessant et inlassable pour la France : « les artistes, les écrivains, mais aussi les citoyens venus d'ailleurs ne cessent d'enrichir le patrimoine culturel de la France » (p. 99). N'est-il pas indiqué dès lors que l'on se tourne à nouveau vers les enfants pour les en persuader et seuls les esprits pervers feront à nouveau le rapprochement avec la propagande des régimes totalitaires dans les établissements scolaires : « la diversité à l'école » figure au programme national de pilotage qui « permettra de mieux prendre en compte la diversité » (p. 28).

Aider les étrangers même en situation irrégulière

En conséquence, les immigrés doivent être accueillis et aidés et, indépendamment des mesures nationales en leur faveur, on peut noter que le Plan rappelle (p. 85) que les étrangers même en situation irrégulière ont un droit à l'hébergement, qu'apparemment ils peuvent faire valoir en saisissant une commission de médiation (mais dans ce cas on distingue mal les conséquences sur leur présence en France. Peut-être l'obtention d'un hébergement vaut-elle titre de séjour ?).

La « diversité » contre l’assimilation

Les notations qui précèdent ont présenté l'attitude générale de bienveillance du ministre de l'Intérieur dans ce Plan. Cette attitude conduit à un paradoxe évident : d'une part, conformément à la doctrine officielle, le document insiste sur l'unicité du peuple français et le refus des communautés intermédiaires et, d'autre part, ne préconisant pas l'assimilation des étrangers, il entend « promouvoir la diversité ». Et de fait la défense et la promotion des diversités au sein de la nation française forment le leitmotiv du Plan, en réponse aux contempteurs de celles-ci, accusés de racisme.

Les caractéristiques de la population autochtone n’intéressent personne

En contrepoint on ne trouvera pas dans tout le document les mots : traditions françaises, population française, ethnie française, Français d'origine ou de souche. Bien sûr, on peut objecter que là n'est pas le sujet du Plan : pourtant, puisqu'il s'agit de populations étrangères dont il faut protéger les caractéristiques, ne serait-il pas normal que le document se préoccupât en même temps des caractéristiques des populations autochtones, celles qui reçoivent ? Il n'en fait rien, bien sûr.

Le défenseur des droits : des pouvoirs accrus par rapport à la HALDE

Telle est la tonalité du Plan. Si on en vient maintenant aux mesures, on notera que le document fait un rappel de toutes les décisions déjà prises dans le passé et propose pour les trois années à venir diverses mesures nouvelles dont la principale est la nomination d'un défenseur des droits. Ce haut fonctionnaire aura la charge d'ensemble du dossier et sera donc appelé, d'une part, à revigorer certaines des mesures existantes et, d'autre part, à mettre en œuvre quelques autres, qui intéressent surtout les domaines de l'interdiction et de la répression, sujets auxquels on va venir maintenant.

En la matière, les pouvoirs publics s'autorisent toutes sortes de facilités et d'approximations, dont la description suscitera nombre d'observations critiques.

La Constitution en son article 1 est invoquée à l'appui de l'idée selon laquelle les habitants du territoire français ne peuvent faire l'objet que d'un traitement uniforme. C'est à tort : il est exact que la Constitution « assure l'égalité devant la loi sans distinction d'origine, de race ou de religion », mais elle réserve cette prescription aux seuls citoyens, c'est-à-dire aux nationaux, et, contrairement à ce que prétend abusivement le Plan (p. 7), elle n'interdit nullement un traitement différencié des étrangers. Elle l'autorise même par sa rédaction.

Les pouvoirs exorbitants et liberticides du… défenseur des droits

Des pouvoirs exorbitants sont conférés à une nouvelle institution : le défenseur des droits. Ce haut fonctionnaire peut procéder à des vérifications sur place (le document ne prononce pas le mot de perquisition…) et à des visites inopinées, sous le contrôle du juge des libertés, il est vrai (p. 32). Il a le pouvoir d'enjoindre à une administration ou à « l'organisme en cause » (sa compétence s'étend donc au-delà de la sphère publique, tout comme celle d'un service de police) de réformer une décision (mais aucun service de police ne dispose d'un tel pouvoir !) (p. 33).

Si le cas dont le défenseur des droits saisit « l'organisme en cause » est de nature à justifier des poursuites disciplinaires et si celles-ci ne sont pas engagées, ledit organisme doit justifier son abstention auprès du défenseur. Là encore on rencontre une disposition extraordinaire qui limite de fait la liberté d'une autorité privée d'exercer ou de ne pas exercer son pouvoir disciplinaire (p. 33).

Une nouvelle dialectique de la preuve : à l’innocent de prouver qu’il l’est !

D'autres règles juridiques habituelles sont « adaptées » à la matière. Sauf en matière pénale, lorsque des faits laissent supposer qu'un acte discriminatoire (et pas seulement de nature raciste) a été commis, l'autorité qui s'en inquiète n'a pas à faire la preuve de l'infraction : c'est au suspect qu'il appartient de prouver son innocence ! Le Plan qualifie pudiquement cette innovation de « nouvelle dialectique de la preuve » (p. 8) !!!

La répression de ce genre de délit mérite une attention toute spéciale. Elle doit s'exercer dans la presse, les films, les objets et insignes. Les préfets doivent renforcer leur collaboration avec les « associations engagées », avec les directeurs d'école (« pour prévenir et sanctionner dans les établissements et leurs abords »). Des magistrats « référents » en la matière sont institués au sein du parquet, comme une centaine de « référents sûreté » sont formés au sein de la police et de la gendarmerie.

Favoriser la dénonciation : « La République récompense les dénonciateurs » (1793)

Le Plan, en effet, regrette la « difficulté récurrente de faire émerger des plaintes » et en conséquence il consacre un paragraphe entier (4.2.2) à « Favoriser l'émergence des plaintes ». Dans cet esprit, des conventions ont été passées (on n'en connaît pas le coût) avec des associations comme la LICRA et SOS-Racisme dont le rôle est notamment de « contribuer à la dénonciation des faits les plus graves ». Par ailleurs, « des cellules de veille ont été mises en place destinées à trouver les moyens de permettre aux victimes de discrimination de porter plainte ». Autrement dit, la dénonciation devient l'un des moteurs de la répression et l'appel aux associations engagées et à la délation pourrait ouvrir une période la plus sombre de notre histoire.

LICRA, SOS-Racisme : un soutien financier justifié

De façon générale, la contribution des associations « justifie », selon le Plan, « le soutien financier qui leur est apporté par l'Etat et les collectivités territoriales ». Le contribuable, toujours inquiet, aimerait connaître le coût de ce soutien, et il est d'autant plus inquiet que le Plan parle du « foisonnement des initiatives associatives »… (p. 36). Mais on ne le lui dira point.

Il s'inquiétera aussi, mais cette fois en tant que citoyen, de voir ces associations, de droit purement privé, chargées de mission de service public qu'à première vue on verrait plutôt assurées par l'administration. Il n'est pas normal, par exemple, que la LICRA soit chargée de contribuer à la formation des gendarmes et des policiers (!) (p. 38) ou qu'un établissement public comme l'ACSE (Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances) « soutienne les services juridiques des associations LICRA, SOS-Racisme, MRAP, LDH » (p. 35) dont le plan donne une liste impressionnante des activités, y incluse la « capitalisation » (?).

La lutte dite « antiraciste » n'a pas à souffrir des restrictions budgétaires

La lutte dite antiraciste n'a pas à souffrir des restrictions budgétaires. Y participent, pour le seul échelon central, sept comités, un haut conseil, un défenseur des droits, deux délégués interministériels, un délégué ministériel, un secrétariat général, une agence, deux offices et quatre observatoires. Cette énumération à la Prévert pourrait passer pour bouffonne. Pourtant elle ne fait que récapituler l'effort du gouvernement pour résoudre ce qu'il semble considérer comme le problème majeur de la France dans la compétition internationale actuelle : dans un tel cas, pour lui l'argent ne compte pas.

Il faut ajouter à l'énumération ci-dessus un nombre indéterminé d'observatoires régionaux de la jeunesse et des sports et les COPEC. Les COPEC sont des commissions départementales pour la promotion de l'égalité des chances et la citoyenneté. Elles bénéficient de soins particuliers puisqu'elles ont non pas un mais trois présidents : le préfet, l'inspecteur d'académie et le procureur. Dans chaque département elles coordonnent l'action de la lutte antiraciste. Il convient aussi de mentionner que l'un des offices cités plus haut dispose de 29 directions territoriales et de 12 délégations (p. 25).

Les statistiques sur le racisme mobilisent 800 policiers

Enfin, il n'est pas possible de passer sous silence l'effort financier qu'a consenti l'administration de la police pour avoir une connaissance statistique précise des discriminations. Il est apparu en effet que dans de nombreuses affaires pénales le motif raciste pouvait exister et n'avoir pas été pris en compte. Aussi a-t-il paru nécessaire de reprendre toutes ces procédures une à une par un traitement manuel, pour mieux qualifier les faits : à cette tâche, ce sont « environ 800 fonctionnaires de police qui ont été formés dans les services statistiques de terrain » (p. 40). Il y aura comme toujours (mais comment l'éviter ?) des malveillants pour avancer que tous ces policiers auraient mieux été utilisés pour le maintien de l'ordre dans certaines banlieues.

Toutes ces notations auront à plusieurs reprises inquiété le lecteur, curieux de connaître le coût de toutes les opérations dont le présent compte rendu n'évoque que les parties les plus caractéristiques. Sa curiosité malheureusement ne sera pas satisfaite car, arrivé à la dernière page du Plan, il apprend – hélas ! – que « l'Etat ne dispose pas des outils lui permettant d'évaluer l'ampleur de son engagement financier dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme ».

Une vision totalitaire

C'est là une constatation extrêmement regrettable dans les circonstances actuelles. Pourtant, l'impression générale qu'on tire de la lecture du document conduit à une conclusion encore plus regrettable : celle qu'on a affaire à une vision totalitaire : une vision où la surveillance de la population par une multitude d'organes et l'érection de la délation comme un moyen de gouvernement sont caractéristiques d'un totalitarisme poisseux.

Pierre Milloz
24/03/2012

Source : Polemia