Dans un rapport rendu public, le géant américain remarque une hausse conséquente des demandes de suppression de contenus de la part d’États.
Au risque de déranger, la firme de Mountain View joue la transparence. Google a publié dimanche son 5e «rapport de transparence» qui, depuis 2010, indique en particulier le nombre de demandes de suppression de contenus reçues de la part de gouvernements ou de tribunaux. La période analysée est comprise entre juillet et décembre 2011.
Comme le rappelle le géant informatique, «certaines demandes de suppression de contenu sont dues à des allégations de diffamation, tandis que d’autres sont basées sur le non-respect des lois locales interdisant l’incitation à la haine ou la pornographie». Mais certaines demandes de suppression sont autrement plus politiques, ce que Google considère sur son blog comme «alarmant». Pas seulement car la liberté d’expression «est en péril» selon la firme, mais surtout car certaines de ces demandes proviennent de pays démocratiques qui ne sont généralement pas «associés à la censure».
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En France, les autorités ont mis en cause 58 liens, textuels ou vidéos, et Google a accédé à plus de la moitié des sollicitations appuyées d’une demande de la justice. […]
Source : Novopress
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