« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »
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vendredi 4 avril 2014

Grèce - Un membre du gouvernement avoue l’existence d’un complot d’état contre Aube Dorée

Le gouvernement grec fait face à un énorme scandale depuis hier après des révélations du chef de cabinet du premier ministre, Antonis Samaras, selon lesquelles les arrestations et procès visant le parti nationaliste Aube Dorée a été monté intégralement par Samaras en personne.

Des dirigeants de l’Aube Dorée sont sous le coup d’un vaste procès pour “participation à une organisation terroriste”. Le gouvernement Samaras ayant, sur demande du Congrès juif Mondial, décidé de frapper le mouvement nationaliste grec.

Cette thèse vient de s’effondrer après la diffusion d’une vidéo dans laquelle le chef de cabinet du premier ministre grec, Panos Baltakos, donne son témoignage sur le rôle joué par le chef du gouvernement et le ministre de la Justice dans un coup monté contre l’Aube Dorée. Après la diffusion du document vidéo à la presse, Baltakos a donné sa démission.

Ces révélations tombent on ne peut plus mal pour le pouvoir. Le jour même de ces révélations, le gouvernement de Samaras avait en effet demandé la levée de l’immunité parlementaire de cinq autres députés de l’Aube Dorée encore libres afin de les associer aux accusations formulées jusqu’à présent contre le parti. Et ainsi neutraliser ces représentants du peuple grec.

Sans surprise, la presse française évoque l’affaire sous un angle biaisé. Ainsi Le Monde titre-t-il : “Grèce : le bras droit de Samaras soupçonné de collusion avec Aube dorée“. Ce n’est bien sûr pas ce qui créé un véritable scandale en Grèce, mais bien les révélations de Baltakos sur “l’inexistence de preuves” contre les députés arrêtés et le complot d’état orchestré par Samaras. Dans l’article du Monde, pas une ligne sur Samaras qui est pourtant au coeur de la vidéo.



La transcription de l’échange

La vidéo ci-jointe est le document délivré à la presse. L’ancien candidat de l’Aube Dorée aux élections municipales d’Athènes et désormais chef du service de presse du parti, Ilias Kasidiaris, y discute avec le ministre des Affaires Etrangères Panos Baltakos.

Ilias Kasidiaris : Tout d’abord, comment a réagi Samaras (le premier ministre grec, NDLR) quand je suis sorti de prison ?

Panos Baltakos : Il était aux USA à ce moment là.

Kasidiaris : Oui il était aux USA mais j’ai entendu dire qu’il est devenu fou de rage.

Baltakos : Il était choqué. Un bordel pas possible. Il ne m’a pas appelé. Je lui ai dit que ce qu’il était en train de faire… Je lui avais dit. Mais il ne voulait pas m’en parler. Il a appelé les deux autres et les a “baisé”. Athanasiou (ministre de la Justice d’alors, NDLR) et Dendias (ministre de la Sécurité Intérieure d’alors, NDLR). Il leur a dit : “Vous m’avez ridiculisé, c’est une blague ou quoi ?”. Parce que le jour précédent, il avait annoncé à la Convention du Congrès juif Mondial : “C’est fini, je les ai arrêté (les membres d’Aube Dorée), au revoir !” et le jour d’après tu étais relâché.

Kasidiaris : Que s’est-il passé avec les enquêteurs qui nous ont laissé sortir ? Parce qu’ils ont changé d’avis après nous avoir relâché, avant qu’on avertisse les autres.

Baltakos : Ils vous ont laissé partir pour une raison simple : il n’y avait aucune preuve.

Kasidiaris : Oui il n’y avait rien.

Baltakos : Et personne n’a mis la pression sur eux parce qu’ils pensaient tous que ça se passerait en douceur. Ils se disaient “Bon, de toute façon qu’est-ce que les enquêteurs feront d’autre ?”. Mais les enquêteurs n’avaient aucune preuve. Aucune.

Kasidiaris : Mais il (Samaras) n’avait pas de preuves non plus contre les autres.

Baltakos : Non parce que pour eux c’était juste une histoire de coup de téléphone.

Kasidiaris : Qui a fait ces dégâts là-bas ?

Baltakos : Ces deux-là.

Kasidiaris : Athanasiou et Dendias ?

Baltakos : Qui d’autre ?

Kasidiaris : Et que dit Samaras de ces choses ? Est-il conscient de ce qui se passe ?

Baltakos : Non. Au début il ne s’est pas rendu compte. Mais maintenant qu’il voit les sondages d’opinion… Comme le bourgeois qu’il est, il devine que des choses terribles vont se passer. Il m’a dit : “L’Aube Dorée tombera à 2%. Je lui ai dit : “Ils monteront à 20%”. “Tu es un branleur” m’a-t-il répondu.

Kasidiaris : Qui lui a demandé (à Samaras) de faire tout ça ?

Baltakos : D’abord, il a peur pour lui même. Vous lui infligez des coups et Syriza (extrême-gauche) prend la tête.

Kasidiaris : On lui prend des votes, OK.

Baltakos : C’est logique.

Kasidiaris : Et parce qu’on lui prend des voix, il nous met en prison ?

Baltakos : Fils de pute… Un truc incroyable…

Kasidiaris : Et Goutzamani, les choses qu’elle a faite, j’ai des informations comme quoi elle serait totalement à droite.

Baltakos fait le signe de croix.

Kasidiaris : Elle est si croyante.

Baltakos : Oui !

Kasidiaris : Comment a-t-elle pu faire toutes ces abominations avec Vourliotis (Procureur général de la Cour Suprême grecque) et venir avec ces allégations ?

Baltakos : Ils l’ont convaincue que les membres d’Aube Dorée sont des païens, des idolâtres, des nazis, opposés au Christianisme.

Kasidiaris : Qui l’a convaincue de ces choses ?

Baltakos : Athanasiou et Dendias.

Kasidiaris : Vous allez chez le procureur et vous lui dites qui a monté tout ce plan, qu’Athanasiou a donné des ordres à Goutzamani, que Samaras donne des ordres à Athanasiou et ils vont tous au tribunal. Si vous êtes un homme juste, c’est ce que vous devriez faire.

Baltakos : Si je faisais ça, il y aurait une enquête préliminaire qui durerait une heure et demi et qui serait enterrée.

Kasidiaris : Vous pensez ?

Baltakos : Evidemment ! Je ferais ça avec Samaras au pouvoir ? Chez quel procureur irais-je ? Goutzamani est le procureur. Je vais dénoncer Goutzamani à elle-même ?

Kasidiaris : Comment Goutzamani est-elle devenue procureur de la Cour Suprême ?

Baltakos : Parce qu’elle est du même village.

Kasidiaris : Donc maintenant, elle renvoie l’ascenseur ?

Baltakos : Oui, elle est du même village. Bon d’accord, pas du même village, mais d’un village voisin. Ils ont été dans les mêmes compétitions, ils ont le même âge. Ce sont des amis, il n’y a rien d’autre à chercher que ça.

Source : Breiz Atao

mercredi 5 juin 2013

Grèce - L'Aube dorée rend hommage aux derniers défenseurs de Constantinople (le 30 mai dernier)

Le parti ultranationaliste grec l’Aube dorée a rendu hommage à la mémoire des derniers défenseurs de Constantinople, tombée le 29 mai 1453, et, selon les nationalistes grecs, toujours occupée par les Turcs.

samedi 4 mai 2013

Grèce - Le maire d’Athènes tente d’empêcher l’Aube dorée de distribuer de la nourriture

Le 2 mai 2013, le parti ultranationaliste "Aube Dorée" a distribué de la nourriture à des Grecs dans le besoin. Le maire d’Athènes s’est opposé à la distribution prévue, qui a eu lieu finalement en un autre endroit de la ville. La police a attaqué les représentants de l’Aube dorée et utilisé des gaz lacrymogènes. Elle a commis des actes de violence envers la population, des enfants, des personnes âgées et des personnes handicapées.









Source : Lionel Baland

mardi 19 février 2013

Grèce - Nouvel attentat contre l’Aube dorée

Mercredi 13 février, une bombe a explosé dans la permanence de l’Aube dorée au Pirée (ci-dessus), causant d’importants dégâts matériels mais sans faire de blessés. Il s’agit de la deuxième attaque récente contre l’Aube dorée en Attique. Début décembre, une bombe avait dévasté la permanence du parti à Aspropyrgos à l’ouest d’Athènes. L’attentat avait été revendiqué par un supposé « Front antifasciste » qui avait envoyé le communiqué suivant : « Nous avons décidé de frapper les bureaux de l’Aube dorée car nous croyons qu’il faut frapper les fascistes avant qu’ils ne nous frappent ».


Jeudi soir, malgré la pluie, plusieurs milliers de nationalistes grecs se sont réunis pour protester contre cet attentat, autour du secrétaire général de l’Aube dorée, Nicholas G. Michaloliakos, et des députés du parti. Après un discours de Michaloliakos, qui a souligné que l’Aube dorée ne se laisserait pas impressionner par la violence, les manifestants ont entonné l’hymne du parti avant de se disperser pacifiquement.

Un militant d’Aube dorée qui anime l’émission grecque de Radio Bandiera Nera (la web-radio de Casapound), a fourni vendredi un intéressant point de situation sur le forum italien Vivamafarka. Selon lui, « la Grèce vit depuis plusieurs mois une situation identique à celle des années 70 en Italie, à savoir une situation de grande gêne de la population, effrayée et conditionnée, non seulement par les privations, mais par une violence croissante de l’extrême gauche qui est certainement “pilotée” d’en haut ».


Beaucoup voudraient faire apparaître l’Aube dorée comme un parti qui commet des actes de violence sans motif. L’Aube dorée fait donc tous ses efforts pour empêcher « que des militants, entraînés par l’enthousiasme et par la jeunesse, tombent dans ce piège en réagissant aux provocations qui leur sont faites tous les jours, de manière toujours plus violente ».

« Les grèves continuelles, la faim, le chômage, le crise générale, a conclu l’animateur de RBN Hellas, sont certainement les problèmes les plus évidents aujourd’hui en Grèce, mais le plus grand danger selon moi est la stratégie de la tension : les attentats, les vols, les violences, les pillages, qui sont ensuite utilisés par “ceux qu’on sait” dans le but de légitimer le recours à des mesures de répression drastiques. Ils veulent épouvanter les gens, ils voudraient nous faire passer pour les méchants, pour ensuite se présenter eux-mêmes comme les sauveurs de la patrie ».

Source : Novopress

dimanche 10 février 2013

Grèce - Face à la gabegie et à l’immigration, l’Aube dorée s’impose au… biceps

C’est devenu le paradoxe grec. Fin janvier, à Athènes, des milliers de gauchistes ont manifesté contre les “ratonnades” d’immigrés illégaux organisées par le parti « néo-nazi » Aube dorée… Mais rien n’y fait ! Malgré ces protestations, le parti le plus radical du paysage politique grec continue sa course en avant.

Bouhouhou, les méchants nazis ... ils ne savent même pas ce que c'est! Mais ces pauvres immigrés manipulés par la gauche à la solde du capital valide leur esclavage.
Le parti Aube dorée, groupusculaire tout au long des années 2000, entré au Parlement en juin 2012 avec 7 % des voix, est désormais crédité de 13 % d’intentions de vote, devenant la troisième force politique du pays ! Un succès que l’on ne peut séparer d’un discours ultranationaliste et de méthodes musclées, sur fond de démission des autorités.

L’Aube dorée a commencé sa longue conquête électorale dans le quartier athénien d’Agios Panteleimonos, connu pour accueillir un grand nombre d’étrangers. Face aux multiples violences et perturbations causées par les immigrés illégaux, touristes et badauds finissaient par déserter ce coin populaire de la capitale. Même les riverains n’osaient plus sortir de chez eux…

Jusqu’à ce que l’Aube dorée constitue des patrouilles et entreprenne de nettoyer l’endroit par la force. « Avant que les membres du parti viennent s’en prendre aux immigrés pour assurer notre sécurité, personne ne sortait après 17 heures. On tremblait de peur », avouent Pavlos et Vaguélia, deux habitants du quartier interrogés par des journalistes suisses interloqués.

Véritable porte d’entrée de l’immigration irrégulière à destination de l’Union européenne, la Grèce est terrassée par la crise (le chômage vient d’atteindre 26 %) et l’insécurité. Dans ce contexte, nombre d’immigrés illégaux venus bénéficier du système social ont versé dans la délinquance et la criminalité. L’Etat, lui, est accusé de ne pas jouer son rôle. Yiannis tient un kiosque dans le quartier depuis six ans. Selon lui, « la Grèce se passerait bien d’Aube dorée… si seulement la police était plus efficace ! Je l’ai appelée plusieurs fois car des immigrés volaient ma marchandise. Elle n’est jamais venue. L’Aube dorée comble donc le vide de l’Etat à sa manière. »

L’Aube Dorée, véritables indigènes qui se battent pour leur terre et leur sang!
La Grèce prête pour le grand saut ?

Entre les chasses à l’homme contre les dealers et les proxénètes ou les attaques de marchands à la sauvette, le parti multiplie les actions violentes. Mais cela ne choque plus ! Georges Contogeorgis, professeur de sciences politiques à Athènes, sans légitimer ces méthodes, les replace dans leur contexte: « Il ne suffit pas de blâmer le succès d’Aube dorée, il faut essayer de comprendre. En agissant sur le terrain, le parti répond aux inquiétudes de la société que les autres politiques ignorent, enfermés derrière leurs privilèges. »

Si l’Aube dorée souffre de son image, les membres du parti s’en nourrissent pour inverser la tendance. Artémios Mathéopoulos, député Aube dorée de Thessalonique analyse le succès de son parti: « Nous n’avons pas peur de parler des problèmes et de proposer des solutions concrètes pour aider notre pays. Les politiques et les médias nous accusent d’être violents et déforment la réalité car ils ne savent pas à qui s’en prendre. Mais les sondages montrent que cela ne marche pas. Contrairement aux politiques mises en place depuis toujours, nous ne volons pas le peuple et ne mentons pas. Nous sommes la solution et pas le problème d’une Grèce devenue dépendante. »

Face à une asphyxiante politique économique dictée par la technocratie bruxelloise, l’Aube dorée a, une fois de plus, décidé d’agir sur le terrain pour aider une population en voie de clochardisation.

En véritable ONG, le parti ouvre les portes de ses locaux, désormais implantés partout en Grèce. La préférence nationale y est appliquée avec soin. Et cela marche! Après avoir prouvé sa nationalité, chacun peut venir y chercher des sacs de nourriture et de vêtements. Si Artémios Mathéopoulos assure que le parti a toujours agi ainsi, l’entrée d’Aube dorée au Parlement a favorisé une meilleure organisation et permis d’accroître les moyens.

« Chacun de nos députés donne 3000 euros, pris sur son salaire, afin que nous puissions aider davantage les Grecs. » Après la mise en place d’une banque de sang, le parti vient de créer une sorte de Pôle emploi pour aider les chômeurs. Là encore, priorité nationale, solidarité et proximité sont les maîtres mots: « On connaît les gens qui viennent dans nos locaux et si je sais que, parmi eux, il y a un électricien, je ferai appel à lui et non à un inconnu », explique le député.

Grâce à ces actions sécuritaires et sociales, fondées sur la solidarité nationale, ainsi que sur la critique pertinente d’un Etat démissionnaire et de partis ayant fait la preuve de leur incompétence, l’Aube dorée rassemble largement au-delà des fanatiques et des déçus d’une société mise à mal. Elle devient même une alternative possible au Système. Selon le politologue et historien anglais Antony Beevor, « si une nouvelle crise se préparait avec la troïka (FMI, BCE, zone euro), le gouvernement d’Antonis Samaras [ndlr: qui ira prochainement demander une nouvelle aumône à Berlin], n’y résisterait sans doute pas: ce serait alors un vrai saut dans l’inconnu pour Athènes. »

Patrick Cousteau

Source : Minutes
Récupéré sur : Novopress

mardi 4 décembre 2012

Grèce - Attentat à la bombe contre un local de l'Aube dorée

Un attentat à la bombe a endommagé durant la nuit du 3 au 4 décembre 2012 la fa- çade de l'immeuble accueillant une permanence du parti Aube dorée située dans la zone industrielle d'Aspropyrgos, dans la banlieue d'Athènes. Les vitres de plusieurs bâtiments aux alentours ont explosé. Personne ne se trouvait dans ce local du parti lors de la déflagration.

(Rappelons que l'Aube dorée n'est pas, contrairement à ce que raconte de façon malhonnête Euronews, un parti lié au national-socialisme. Les adeptes de l'Aube dorée sont des partisans de Metaxas qui a gouverné la Grèce entre 1936 et 1941 et a vu son pays attaqué par l'Italie de Musssolini, puis par l'Allemagne nationale-socialiste. De plus, le symbole utlisé par ce parti est un très ancien symbole grec).


mardi 28 août 2012

Grèce - L’Aube Dorée menace de déployer des «troupes d’assaut»

Le leader de l’Aube Dorée, Nikos Michaloliakos a attaqué dimanche l’institution parlementaire et s’en est pris au ministre de l’ordre public Nikos Dendias, qui avait déclaré que « les troupes d’assaut ne seront pas tolérées ».

Le chef du parti Aube d'Orée a déclaré devant des centaines de partisans en uniforme, lors de l’« hommage » aux 300 spartiates (qui avaient resisté face aux perses), aux Thermopyles, ce week-end : « Dendias est sorti avec un sourire béat en disant que nous (le gouvernement) devons écraser les troupes d’assaut. Nous sommes ici, laissons-les venir et nous écraser … Vous êtes les troupes d’assaut de l’Aube Dorée »

Michaloliakos a déclaré:  « il y a des traîtres partout », tout en intensifiant ses attaques contre le parlement : « Nous nous sentons mal à l’aise là-dedans. S’ils le veulent, nous allons le quitter à tout moment, nous allons descendre dans la rue… et nous verrons qui sont les troupes d’assaut »

Il a poursuivi en disant : « Nous attendons le moment d’être assez fort pour réclamer la juste cause des Grecs … à un moment donné, la lutte sera menée. »

dimanche 26 août 2012

Grèce - Manifestation d'immigrés contre l'Aube Dorée à Athènes

3000 pillards selon les uns, 5000 selon les autres, la mosquée du quartier selon certains ont manifestés devant le parlement en brandissant des banderoles sur lesquelles ils avaient réussi à écrire « Non à l’islamophobie » et « Néo nazis dehors ! ».

Toute la racaille que compte la région s'est concentrée en un seul point, une occasion ratée de faire une série de strikes.

La métropole d'Athènes compte 3,7 millions d'habitants.
3000 pillards vont-ils imposer leur loi à 3,7 millions de grecs chez eux ?

En 00:30, ne pas rater l'enturbanné surexcité.

A noter aussi la féministe libertaire (future soumise voilée) d'Euronews en voix off. Festival de mots magiques pour culpabiliser l'homme blanc fière de son sang et de son sol : racisme, xénophobe, extrême-droite, pogrom raciste, néonazi, violences xénophobes ... Nous apprenons à l'instant qu'elle rate sa prime de vacance car elle a oubliée de citer la Shoah, bien sûr inexcusable, affreux et nauséabond de la part de cette voix off.

Les nazis sont partout .... haaaaaaaa ne l'oublié jamais, la haiiiiiiinee !!!



Bizarement quand 3 000 "niktamere" défilent dans les rues d’Athènes, toutes les journalopes de gauche se prosternent ... imaginant de magnifiques scènes d'émeutes où ils pourraient se faire lyncher, violer et dépouiller, car ils adorent ça !

Mais quand c'est 15 000 nationalistes Grecques, drapeaux au vent et sans débordement aucun qui défilent (28 janvier dernier), là les médias de ZOG ferment leurs grandes gueules de putain ... ça pourrait donner des idées !


mercredi 8 août 2012

Grèce - Des militants de l'Aube d'Orée attaquent un fourgon de police


Le parti grec d’extrême-droite “Aube dorée” n’en est pas à son premier débordement musclé, mais cette fois, il a frappé fort. Une vingtaine de ses militants n’ont pas hésité à poursuivre puis à attaquer un fourgon de police mardi près d’Athènes. Le fourgon transportait un jeune Pakistanais, soupçonné d’avoir tenté d’assassiner une adolescente grecque. Malgré cet incident grave, aucun membre du mouvement “Aube dorée” ne semble avoir été inquiété.

Cela reflète le climat de plus en plus hostile aux immigrants en Grèce. La vaste opération policière menée le week-end dernier contre les clandestins a suscité peu d‘émoi dans le pays. Plus de 6.000 sans-papiers ont été interpellés et transférés dans des centres de rétention à la frontière gréco-turque.

Source : EuroNews

vendredi 3 août 2012

Grèce - L’Aube Dorée vient en aide aux plus pauvres


Distribution de nourriture à Athènes ce mercredi. La Grèce est toujours en pleine crise alors l’extrême droite a décidé de venir en aide aux plus pauvres.

Installés devant le Parlement, des militants du parti “Aube dorée”, parti catalogué néonazi, ravitaillent en pâtes, lait et boîtes de conserve. Leur distribution attire la foule. Un homme par exemple est là car il “a été licencié et est au chômage. Ses derniers salaires ne lui ont pas été versés”, dit-il.

Heureusement pour lui il est Grec, il pourra donc recevoir de la nourriture. Car l’“Aube dorée” n’offre ces denrées qu’aux citoyens grecs. Une carte d’identité prouvant sa nationalité est demandée avant chaque distribution. Il n’y a donc pas d’immigrés dans les rangs.

Beaucoup dénoncent dans cette action une manière détournée pour le parti d’extrême droite de faire passer son message politique.

Pour voir la vidéo suivez la source : Euronews

jeudi 26 juillet 2012

Une athlète grecque exclue des JO après un tweet «raciste»


« Avec tant d’immigrés africains en Grèce… Au moins les moustiques du Nil occidental mangent de la nourriture locale ! »

Pendant ce temps Evra peut continuer de se torcher le cul avec le maillot de l'équipe de France sans que cela choque.

Blanc, Blanco, White, Souchien, t'as obligation de rentrer dans le rang, de te métisser, de cracher sur ton pays, de chier sur ton passé, d'aimer la sodomie, d'aimer la culture et la bouffe américaine, de fermer les yeux sur les guerres étrangères, de baisser la tête face à la racaille, de payer tes impôts et ta redevance télé, de te repentir pour la Shoah (nanas), la collaboration, la colonisation et l'esclavage ... sinon t'es qu'un sale facho !

vendredi 6 juillet 2012

Grèce - Ultimatum de l’Aube dorée aux clandestins : « Vous avez une semaine pour vous en aller »

Nouvelle initiative musclée de l’Aube dorée pour reconquérir Athènes, en faisant ce que ne fait pas la police. C’est cette fois un véritable ultimatum que le parti a lancé aux immigrés clandestins. Selon un article paru mardi dans le quotidien Ta Nea, repris en Italie par Il Fatto, une « phalange mécanisée » de quarante jeunes à moto circule dans le quartier de Nikaia, dans la banlieue est d’Athènes, à proximité du Pirée, et ordonne aux vendeurs à la sauvette immigrés de s’en aller.

Samedi 23 juin, les jeunes Chryssiavghites, comme on les appelle, sont ainsi arrivés place Saint-Nicolas, en agitant des drapeaux grecs. « Vous avez une semaine », ont-ils lancé aux Pakistanais qui occupaient la place avec leurs étals et leurs tentes. «Allez-vous en et ne revenez pas ! » D’après le témoignage de Muhammad Ibrahim, un Pakistanais de 36 ans, les immigrés ont précipitamment ramassé leurs marchandises dans de grands draps noirs et se sont enfuis sans demander leur reste.

Selon le site du parti, les militants, avant de se rendre place Saint-Nicolas, ont fait halte à l’endroit où, quinze jours plus tôt, un pharmacien grec avait été assassiné de sang froid, pour quelques euros, par deux criminels étrangers. Ils sont descendus de moto et ont chanté l’hymne national.



Source : Novopress

vendredi 15 juin 2012

Christophe Barbier : c’est ça, la démocratie ???

On ne pourra pas dire que vous n’aurez pas été prévenu. Ils sont en train de se passer de plus en plus de la démocratie représentative, qui n’en est pas une. Théorie du complot ?

Christophe Barbier, sans rougir, nous explique qu’ il faut imposer à la Grèce la volonté européenne, qu’elle le veuille ou non. Une vidéo totalement hallucinante que j’ai du visionner 3 fois pour me convaincre que je ne rêve pas ! Et qui vous montre le vrai visage de cette oligarchie. Le pure, c’est que c’est ce genre de gugusse qui qualifie le FN de parti facho. Un comble ! Pour ceux qui aiment de parler de théorie du complot, c’est comme par hasard ce triste sire qui détient le record des invitations dans les talk-show du PAF (voir sa fiche Wiki). Je ne sais pas ce qu’il vous faut pour vous réveiller !

Des déclarations scandaleuses, tout bonnement antidémocratiques mais surtout antisociales, qui valident les fraudes qui ont permis de faire rentrer la Grèce dans l’Europe et qui ont entraîné la mise en esclavage des Grecs. Révoltant.



Source : Esprits Libres

jeudi 7 juin 2012

Une élue communiste sent un vent fasciste lui frôler le visage


Un élu nationaliste a agressé deux députées de gauche en direct à la télé ce jeudi matin lors d’un débat sur les élections législatives grecques du 17 juin.

Un député grec nationaliste a agressé deux élues de gauche lors d’un débat en direct jeudi matin sur la chaîne de télévision Ant1 en vue des législatives du 17 juin, avant de s’enfuir des locaux. Le Parquet d’Athènes a ordonné son arrestation, selon la procédure de flagrant délit, a indiqué une source judiciaire.

Ilias Kasidiaris, porte-parole de la formation Chryssi Avgi (Aube Dorée), qui a fait irruption au Parlement avec 6,9% des voix lors des dernières élections du 6 mai, est sorti de ses gonds quand la députée de gauche radicale Rena Dourou a évoqué les poursuites lancées contre lui par la justice pour un vol à main armée en 2007.

Deux gifles et une droite

Son procès s’était ouvert mercredi, mais a été ajourné au 11 juin. L’activiste a alors jeté un verre d’eau à la figure de Mme Dourou en l’insultant, avant de se tourner vers une autre élue, communiste, Liana Kanelli, qui s’était levée pour protester. Il l’a bousculée avant de la frapper au visage de deux gifles et d’un coup de poing, sans que le présentateur parvienne à s’interposer, avant de quitter le studio.

Selon une journaliste de la chaîne, des employés ont tenté de le retenir mais il a pris la fuite. La violence de l’incident a soulevé une vive émotion en Grèce, alors que selon les sondages, Chryssi Avghi pourrait se maintenir au parlement lors du scrutin du 17 juin, avec environ 4% des voix.

Cet ex-groupuscule semi-clandestin a réussi à canaliser la colère antiaustérité d’une partie de la population grecque en noyautant les quartiers pauvres du centre de la capitale et en l’absence de réactions des autorités policières et judiciaires face à leurs méthodes notoirement violentes.



Source : E&R

jeudi 10 mai 2012

Entrée fracassante des nationaux radicaux au parlement grec

L’une des grosses surprises des élections législatives anticipées grecques, qui ont eu lieu ce dimanche (6 mai 2012), est le score des nationalistes radicaux de Chryssi Avghi (l’Aube dorée). Le parti a obtenu 21 députés sur 300 au parlement grec, avec 7% des voix, selon le décompte du ministère de l’Intérieur.


Lors des dernières élections législatives (2009), le mouvement avait obtenu 0,3 % des voix ; pour la première fois, cette organisation – de taille modeste jusqu’ici – fait son entrée au parlement : un séisme politique qui fait la une de tous les journaux helléniques.

“Nous arrivons” a proclamé son chef, Nikos Mihaloliakos. « Les Grecs ont toujours été nationalistes, et maintenant ils ont la chance d’exprimer leurs positions ». “Personne n’a peur de moi s’il est un bon citoyen grec” a-t il poursuivi, promettant de lutter contre les “usuriers mondiaux” et “l’esclavage” imposé au pays par l’UE et le FMI.

L’Aube dorée a fait une campagne sans concession et fructueuse sur les thèmes anticapitaliste et anti-immigrationniste, organisant des patrouilles pour sécuriser Athènes.

Il est à noter que le « gros parti » patriote, le LAOS (un peu l’équivalent du FN là-bas) s’effondre à 2,9 % des voix, largement devancé par ce qu’il considérait lui-même comme un groupuscule extrémiste. Il est éliminé du parlement.

Le LAOS paye, entre autres, le prix de sa participation à un gouvernement de coalition il y a quelques mois, qui avait suscité à l’époque un enthousiasme un peu naïf dans certaines franges de la droite nationale française.
Les 2 principaux partis du Système, larbins de l’UE et du FMI, s’effondrent aussi. 

PS : Une délégation de l’Aube dorée sera en France ces jours-ci et rencontrera les responsables du Renouveau français.


PS II : le symbole de l’Aube dorée n’est pas une allusion au svastika comme le répètent à l’envi les merdias. Il s’agit du principal motif décoratif hellénique, depuis des millénaires. Vous pouvez vérifier en France dans la plupart des restaurants grecs…



« C'est un séisme politique qui frappe les partis gouvernementaux », a déclaré Mega Panos Panagiotopoulos, un ténor de la Nouvelle Démocratie sur la chaîne. Dimanche les 9,8 millions d'électeurs grecs ont voté pour renouveler 300 sièges du Parlement pour quatre ans. Des élections tendues en pleine période de crise. Le pays a été fortement touché par la crise de la dette. Cures d'austérité, rigueur... la débâcle financière a provoqué une profonde colère de la population qui rejette les plans imposés par le Front monétaire international (FMI) et l'Union européenne.



"Les classes dirigeantes européennes verront certainement trop tard le tsunami de la colère populaire qui les emportera.

Avec l'élection en France de F Hollande le pays s'engage sur une voie sans issue,La France était au bord du gouffre, depuis hier soir elle vient d'y sombrer."
Jérome Mitrovic 

L'Aube dorée (en grec moderne, Χρυσή Αυγή, Chryssi Avyi) est un parti politique grec , membre du Front national européen. Il est dirigé par Nikólaos Michaloliákos, et fait son entrée au Parlement hellénique lors des législatives de 2012.

Il édite un journal et une revue qui portent le même nom.

Son discours s'articule notamment autour de thèmes irrédentistes (Épire du Nord, Chypre, conflit de la mer Égée), xénophobes, souverainistes, racistes, natalistes, avec entre autres pour slogan «la Grèce aux Grecs».

Dans son programme, l'Aube dorée veut rejeter les plans de sauvetage économique de la Grèce, effacer la dette du pays et expulser les immigrés. Le parti propose d'ailleurs de miner la frontière avec la Turquie pour empêcher l'arrivée de ceux-ci.

Les différentes publications du parti, ses membres et les structures affiliées, font fréquemment usage d'une symbolique plus ou moins ouvertement néonazie (saluts fascistes, croix gammées stylisées). Les publications sur papier et les sites en ligne comportent de nombreux articles et photographies concernant des organisations ou des personnalités liées au Troisième Reich, comme la SS ou Magda Goebbels7 par exemple. Nikólaos Michaloliákos, fondateur du parti, s'est fait remarquer en faisant un salut nazi au conseil municipal d'Athènes, où il a été élu en novembre 2010.


Entrée au Parlement grec :

La crise de la dette publique grecque débute fin 2009. Le gouvernement Papandréou révèle les véritables comptes de l'État. Sous la pression des règles européennes, le gouvernement enchaîne les plans d'austérité et doit s'adresser au FMI, qui n'intervient qu'en échange de privatisations nombreuses.

La scène politique grecque est complètement chamboulée : les deux grands partis, PASOK et ND, autrefois recueillant plus des trois-quarts des voix, en perdent plus de la moitié, à peine plus d'un-tiers à eux deux (une prime à la pluralité permettant une coalition).

Surtout, en novembre 2011, le gouvernement Papadímos prend ses fonctions, soutenu par le parti d'extrême droite classique LAOS et comprenant même des ministres. Pour Flora Genoux du Monde, c'est ce qui va changer la donne à l'extrême droite : Aube dorée, plus extrême encore, peut alors s'opposer au gouvernement.

Les nationalistes, crédités de 1,5 voix sur 100 en avril 20119, passe à 2,5 fin janvier 201210, et dépasse le seuil de représentativité (3 %) durant la campagne, montant même à 6,5 %.

À la fin du scrutin, Aube dorée devient le sixième parti en termes de voix : derrière ND, la gauche anti-austérité (SYRIZA), le PASOK, les Grecs indépendants (AN.EL.) et le KKE, mais devant Gauche démocrate. Selon les dernières projections, cela équivaut à 21 députés sur les 300 que compte la Boulè.

Méthodes sur le terrain :

D'après des témoignages recueillis par Le Monde, Aube dorée est très actif sur le terrain près de son électorat cible :

agressions contre les immigrés, armés de barres de fer, avec autorisation implicite de la police ;
formation d'escadrons pour attaquer des militants de gauche ;
perturbation des bureaux de vote lors des élections de 2012 ;
rondes dans les quartiers à forte criminalité ressentie ;
accompagnement des personnes âgées.



Sur son site Internet, on peut lire les grandes lignes de son programme : nationalisation des banques ayant reçu une aide de l'Etat, réexamen de la dette, arrestation immédiate et expulsion de tous les immigrés illégaux, surveillance spéciale des frontières grecques avec les forces spéciales de l'armée et mise en place de mines antipersonnel.

Il se distingue en cela d'un autre parti d'extrême droite historique, LAOS, parti électoral classique qui a participé au gouvernement de coalition, décevant ses partisans et nourrissant les transfuges de voix vers Aube dorée.

Au cœur de l'identité de Aube Dorée : la rhétorique anti-immigration. "La Grèce aux Grecs", annonce une de leurs affiches.

"Armés de barres de fer, les militants d'Aube dorée imposent leur loi dans certains quartiers d'Athènes où il y a une forte concentration d'immigrés, (...)"

Lors d'une campagne marquée par l'absence sur le terrain des deux grands partis, Aube dorée a su s'imposer auprès des habitants. "C'est une stratégie d'encadrement assez classique des populations ", estime Georges Prevelakis. "Dans les quartiers où il y a de nombreux immigrés et une perception de criminalité, ils proposent leurs services aux personnes âgées, les accompagnant à la banque par exemple", poursuit le spécialiste. "Dans les quartiers populaires d'Athènes, Aube dorée s'est doucement construit l'image d'un groupe chaleureux, sur lequel on peut compter parmi les Grecs durement touchés par la crise que le gouvernement n'a pas aidé", analyse Athens News.

Un parti qui ne s’embarrasse pas d’une stratégie de dédiabolisation:

En Grèce, la mémoire des événements de la Seconde Guerre mondiale est toujours vivante, et la forte résistance que les allemands ont dû essuyer pendant leur «séjour» dans le pays reste une fierté nationale. Et donc un obstacle électoral.

Mais le passé récent de l’Aube Dorée laisse des traces.

le salut national-socialiste que le leader du parti a fait devant les caméras pendant une réunion du conseil municipal de la ville d’Athènes en 2009, habitude que ses militants ont appris aussi à pratiquer devant lui.



Sans oublier les attaques au couteau sur des immigrés dans la rue ou les altercations violentes avec des groupes d’extrême gauche. Le numéro deux du parti se trouve d’ailleurs emprisonné pour coups et blessures et tentative de meurtre contre un étudiant, militant d’un parti de la gauche radicale.

les sondages prévoyaient fort justement une entrée au parlement. L’étonnement, même du côté des sondeurs, est grand, car Aube dorée a toujours été considéré comme un groupuscule d’une centaine de personnes et de quelques centaines de sympathisants. Et ses scores électoraux se mesuraient en milliers de voix dans tout le pays (0,29% en 2009).

C’est la crise qui a tout en changé. En 2009, la Grèce n’a plus accès aux marchés pour emprunter. La violence de la récession et la cure d’austérité imposée sont telles —taux de chômage officiel des jeunes de 50%, baisse moyenne des salaires de 22%, un million de chômeurs enregistrés sur une population de onze millions— que la quasi-totalité des Grecs désigne les politiques comme fautifs de la crise qui ronge le pays.

Scandales et corruption ont gangrené l’actualité politique pendant les années précédentes. Les hommes politiques des deux partis ayant gouverné le pays les 30 dernières années (les socialistes du Pasok et le parti de centre-droit Néa Dimokratia) deviennent persona non grata, à tort ou à raison, qu’ils aient été mêlés à des scandales ou pas.

Le chef historique et fondateur de l’Aube Dorée, Nikos Michaloliakos, qui fait preuve d’un flair politique assez développé, est un des premiers à comprendre le climat qui s’installe au sein de la population grecque et décide de se présenter aux élections municipales de 2010 à Athènes. Il réalise un score record avec 5% des voix (et près de 20% dans les quartiers délabrés et défavorisés du centre de la ville) et siège depuis au conseil municipal.

Afflux incontrôlé d'immigrés

À part la crise économique, qui a fait émerger tous les problèmes structurels de l’économie et produit des centaines de milliers de précaires, le pays se trouve face à un autre problème depuis quelques années: l’afflux incontrôlé d’immigrés, notamment en provenance d'Asie, qui doivent passer par la Grèce pour aller en Europe.

L’écrasante majorité de ces immigrés n’a pas comme destination la Grèce, mais les réglementations européennes et les traités obligent le pays d’entrée à bloquer le flux vers les autres pays européens… D'autre par, les gouvernements grecs de ces dernières années n’ont suivi aucune politique globale sur le sujet, ni sur la protection des frontières extérieures, ni sur la manière de gérer ce flux migratoire énorme par rapport à la population locale.


Des centaines de milliers de pauvres immigrés sont donc «coincés» à Athènes, sans travail, sans papiers et dans un contexte de crise qui aggrave de manière dramatique leur situation. L’insécurité et la précarité explosent, certains quartiers populaires du centre de la capitale deviennent des ghettos où la prostitution, le trafic de drogue et la délinquance règnent. Les habitants grecs de ces quartiers populaires abandonnés par l’État s’en vont, pour la plupart, mais certains restent, n’ayant pas les moyens de déménager ailleurs.

Actions commando dans les quartiers

C’est là que Michaloliakos saute sur l’occasion et touche le jackpot. L’Aube dorée commence à s’attaquer au problème de l’immigration en utilisant la rhétorique de tous les partis d’extrême droite européens: «La Grèce aux Grecs», «Dehors les étrangers».... Les militants sont quotidiennement sur le terrain, mènent des actions commando envers les passants «bronzés», comme ils les appellent, et organisent des manifestations dans les quartiers les plus défavorisés. Les électeurs de ces quartiers se sentent complètement abandonnés par «les politiciens», comme ils le disent souvent aux caméras des chaînes de télévision: grâce à eux, l’Aube dorée n’est plus un groupuscule, mais devient partie intégrante de l’échiquier politique grec.

La confusion de l’électorat, qui pousse une partie de celui-ci à voter pour un parti d’extrême droite nationaliste, ne peut être expliquée que par la crise économique et la peur cultivée par les partis d’extrême droite (à part l’Aube Dorée, le LAOS, qui siège déjà au Parlement, est crédité de 3 à 4% dans les sondages). Les médias grecs et les partis politiques, de droite comme de gauche, y ont joué un rôle.

Pour repousser leurs responsabilités sur le déclenchement de la crise, ils ont utilisé une rhétorique et des méthodes de communication souvent démagogiques, voire même populistes. Pendant que les leaders des deux grands partis jouaient la carte pro-européenne des réformes et des accords avec les partenaires de l'Union, certains des élus et cadres de leur partis jouaient la carte du double langage en glissant des phrases telles que «Les Allemands veulent nous voler nos terres», «C’est eux qui nous doivent de l’argent depuis la Seconde Guerre mondiale, pas nous», «N’oublions pas ce qui s’est passé en 1940-45»...

La plupart des médias ont très volontairement suivi et joué le jeu de la démagogie, du populisme et de l’antigermanisme. Eux et les partis politiques n’ont pas vu venir le revers de la médaille : au moment du vote, l’électeur, qu’il soit idéologiquement d’extrême droite, jeune chômeur désespéré ou vieille retraitée du centre d’Athènes qui s’est fait voler trois fois son sac à main dans la rue, va préférer voter pour l'original que pour la mauvaise copie du populiste-extrémiste.

Les élections législatives du 6 Mai 2012 

La campagne a été dominée par la contestation de la politique d'austérité menée sous l'impulsion des bailleurs de fonds du pays.

Environ 9,8 millions d'électeurs grecs ont voté dimanche pour renouveler le Parlement dans un scrutin dominé par l'implosion du vieux système politique et du bipartisme, au risque de remettre en cause les efforts de redressement du pays au sein de la zone euro.

Chryssi Avghi (Aube dorée) qui fait son entrée au Parlement pour la première fois de l'histoire moderne du pays, après avoir obtenu entre 6 et 8% des voix selon le sondage sortie des urnes.

« Aube Dorée » longtemps semi-clandestin et réputé pour ses agressions contre les migrants, dénonce le mémorandum d'accord signé par la Grèce avec ses créanciers, et refuse le remboursement de la dette publique. Son entrée au parlement constitue un choc dans un pays qui a subi durement le joug de l'occupation allemande et une dictature militaire de 1967 à 1974.

leur journal se félicitait, le 25 avril, du bon score de Marine Le Pen en France sous le titre «Triomphe de Le Pen et du Front national aux élections, ils en ont peur en Grèce aussi».

Le discours de Nikolaos Michaloliakos , extraits – 6 Mai 2012

"Le jour de la révolution nationale des Grecs a commencé contre ceux qui nous vendu et ont pillé le bien du peuple grec."

"Nous allons nous battre pour notre pays. Nous ne reculerons pas devant les sacrifices. (...) Quiconque n'est pas avec nous est contre nous. (...) Nous ne reviendrons pas en arrière. Ce 6 mai est un grand jour. Personne ne peut arrêter les centaines de milliers "chrysafgites"".

"Personne ne devrait avoir peur de moi s'il est un un bon citoyen grec. Mais si ce sont des traîtres alors je ne sais pas. Ceux qui trahissent notre pays, il est temps qu'ils commencent à avoir peur. Nous arrivons.»

"Ces 7% seront 17%, qui seront 27%, et nous dirigerons alors le pays. (...) Nous ne sommes pas un troupeau, nous sommes une armée. Et l'Aube dorée ne s'arrêtera pas tant que le pays ne sera pas libérer des voleurs et des escrocs".

"Ils [les politiciens du système] nous ont calomniés, ils nous ont traîné dans la boue, et nous ont exclu de tous les médias - des chaînes de télévision de l'élite corrompue - et nous les avons battus".

"Nous allons nous battre pour libérer la Grèce des requins de la dette globale, pour une Grèce digne et indépendante, et pour une Grèce qui ne soit pas une jungle sociale avec ces millions d'immigrants illégaux qui ont été amenés ici".

"La Grèce appartient aux Grecs."

Les conséquences : L'avenir de l'Euro menacé

L'aide financière internationale de 130 milliards d'euros accordée à la Grèce ne pouvait se faire qu'à condition qu'un plan de redressement économique soit respecté. Or, la poussée de petits partis pourrait amener le pays à renégocier les conditions du plan d'austérité voire à sortir de l'euro. Cette politique dictée par l'Union européenne et le FMI n'est pas suffisante pour le pays qui malgré l'aide financière, la Gèrce n'a même pas de quoi verser les salaires et les retraites.

« Si la Grèce élit une majorité qui ne respecte pas ses engagements internationaux, elle devra en supporter les conséquences », déclarait vendredi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. Le choix des électeurs bouleverse ainsi l'avenir de la Grèce mais aussi celui de la zone euro. Un scrutin qui aura été marqué par une contestation contre la rigueur.

Les gauchos désemparés :

Dépourvue de traditions et de pratiques antifascistes, la gauche grecque, pratiquement toutes tendances confondues, assiste impuissante et désemparée à la montée en puissance de Aube Dorée.

il a suffit que les formations de la gauche plus ou moins radicale (KKE, Syriza, Antarsya, Gauche Démocratique…) se montrent incapables d’exploiter le fait qu’elles monopolisaient de fait l’opposition au gouvernement dit d’Union nationale du banquier Loucas Papadimos, pour que des pans entiers de la société grecque leur tournent le dos en quelques semaines, et s’orientent vers des formations se situant aux antipodes de la gauche radicale, à l’extrême droite.

Non seulement ces partis et coalitions à la gauche du Pasok voient se réduire plus que drastiquement ces 50% à 54% d'opinions favorables qu’elles recueillaient ensemble cet hiver, mais cette réduction se fait en partie au profit d’une extrême droite violente, raciste et pogromiste, qui veut en découdre avec tout ce qui est rouge ou même rose. Et tout ça en quelques semaines, pratiquement d’un jour à l’autre!...

Leçon à retenir : << Tout Pessimisme en politique est sottise absolue >> Charles Maurras – Tout peut basculer d’un jour à l’autre

la gauche grecque se découvre maintenant totalement démunie de moyens de compréhension de ce qui est en train d’arriver à la base de la société grecque. C’est ainsi qu’elle prend, depuis quelques mois, des vessies pour des lanternes en identifiant comme étant nécessairement de « gauche » les manifestations de la colère petite bourgeoise, dont la couleur politique n’est absolument pas donnée d’avance puisqu’elle est –par excellence– le plus critique des enjeux de l’affrontement entre le capital et le monde du travail.

Confondant par exemple toute critique virulente (ou même violente) du parlementarisme bourgeois avec une opposition radicale de gauche au régime bourgeois, la gauche grecque a abdiqué d’avance de son devoir historique de se battre jour après jour pour gagner à son projet politique ces couches petites bourgeoises, qui aiment promettre la potence aux 300 « traîtres » du Parlement grec. Et c’est ainsi qu’elle n’a ni reconnu ni vu venir des concurrents politiquement diamétralement opposés à elle qui, eux, se battent très consciemment et méthodiquement pour gagner à leur cause cette petite bourgeoisie aux abois…

Habituée comme elle est à appeler « fascistes » ceux qui n’étaient que des simples serviteurs subalternes des régimes forts, la gauche grecque semble maintenant totalement impréparée et sans défense devant un mouvement politique nationaliste qui prétend avoir les mêmes ennemis qu’elle (les plans d’austérité, les gouvernements des partis néolibéraux, la Troïka, les bureaucrates de Bruxelles…) et qui en plus leur attribue souvent les mêmes noms (ploutocratie, impérialisme, capitalisme cosmopolite, traîtres à la patrie…). Le résultat de cette « impréparation » est déjà tragique. Cette gauche grecque semble incapable non seulement de contrecarrer mais même d’expliquer la montée en flèche de l’Aube dorée (en trois, quatre mois, elle est passée de 1% à 6,5% des préférences des Grecs) et tout laisse, malheureusement, présager son développement encore plus foudroyant dans les mois à venir.

Même s’il est provisoire, le bilan de la stratégie de « Aube Dorée » crève les yeux : ça marche ! Ils attirent du monde et ils ont le vent en poupe…

on assiste déjà en Grèce à une accélération exceptionnelle du cours de l’histoire et les renversements de situations se font désormais en l’espace de quelques semaines. Ceux qui ne comprennent pas cette caractéristique fondamentale des périodes « anormales » de l’histoire, comme celle qu’on traverse actuellement en Grèce, sont condamnées non seulement à ne pas comprendre ce qui se passe aux tréfonds de la société mais aussi à être pris en permanence au dépourvu par les événements sociaux et politiques « imprévus ». En somme, à être défaits avant même de livrer bataille…

Nino
Source : France Éternelle