« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »

dimanche 12 octobre 2014

Philippe Layat, paysan, exproprié par les rois du béton et du foot business



Contre un nouveau Grand Projet inutile et imposé, le Grand Stade de l'Olympique de Lyon et sa vaste zone spéculative et commerciale, des paysans et des ZADistes s'opposent en ce moment même aux bulldozers... et aux expropriations.

Philippe Layat, agriculteur de Décines, près de Lyon, vient de voir ses 15 hectares de terres agricoles, sa seule source de revenu, coupées en deux et saccagées par les bulldozers qui occupent en ce moment même sa propriété. Les rois du foot business et du béton, l'Olympic de Lyon-Group et l'agglomération du Grand Lyon ont décidé qu'une route traverserait sa propriété pour desservir le futur stade de football de Lyon et son immense zone spéculative et commerciale (« OL-Land »).

Non à l’expropriation de Philippe Layat !!!


Leconte de Lisle - La Légende des Nornes

Elles sont assises sur les racines du frêne Yggdrasill.


PREMIÈRE NORNE

La neige, par flots lourds, avec lenteur, inonde,
Du haut des cieux muets, la terre plate et ronde.
Tels, sur nos yeux sans flamme et sur nos fronts courbés,
Sans relâche, mes sœurs, les siècles sont tombés,
Dès l’heure où le premier jaillissement des âges
D’une écume glacée a lavé nos visages.
À peine avions-nous vu, dans le brouillard vermeil,
Monter, aux jours anciens, l’orbe d’or du soleil,
Qu’il retombait au fond des ténèbres premières,
Sans pouvoir réchauffer nos rigides paupières.
Et, depuis, il n’est plus de trêve ni de paix :
Le vent des steppes froids gèle nos pleurs épais,
Et, sur ce cuivre dur, avec nos ongles blêmes,
Nous gravons le destin de l’homme et des Dieux mêmes.
Ô Nornes ! qu’ils sont loin, ces jours d’ombre couverts,
Où, du vide fécond, s’épandit l’univers !
Qu’il est loin, le matin des temps intarissables,
Où rien n’était encor, ni les eaux, ni les sables,
Ni terre, ni rochers, ni la voûte du ciel,
Rien qu’un gouffre béant, l’abîme originel !
Et les germes nageaient dans cette nuit profonde,
Hormis nous, cependant, plus vieilles que le monde,
Et le silence errait sur le vide dormant,
Quand la rumeur vivante éclata brusquement.
Du Nord, enveloppé d’un tourbillon de brume,
Par bonds impétueux, quatre fleuves d’écume
Tombèrent, rugissants, dans l’antre du milieu ;
Les blocs lourds qui roulaient se fondirent au feu :
Le sombre Ymer naquit de la flamme et du givre,
Et les Géants, ses fils, commencèrent de vivre.
Pervers, ils méditaient, dans leur songe envieux,
D’entraver à jamais l’éclosion des Dieux ;
Mais nul ne peut briser ta chaîne, ô destinée !
Et la Vache céleste en ce temps était née !
Blanche comme la neige, où, tiède, ruisselait
De ses pis maternels la source de son lait,
Elle trouva le Roi des Ases, frais et rose,
Qui dormait, fleur divine aux vents du pôle éclose.
Baigné d’un souffle doux et chaud, il s’éveilla ;
L’Aurore primitive en son œil bleu brilla ;
Il rit, et, soulevant ses lèvres altérées,
But la Vie immortelle aux mamelles sacrées.
Voici qu’il engendra les Ases bienheureux,
Les purificateurs du chaos ténébreux,
Beaux et pleins de vigueur, intelligents et justes.
Ymer, dompté, mourut entre leurs mains augustes ;
Et de son crâne immense ils formèrent les cieux,
Les astres, des éclairs échappés de ses yeux,
Les rochers, de ses os. Ses épaules charnues
Furent la terre stable, et la houle des nues
Sortit en tourbillons de son cerveau pesant.
Et, comme l’univers roulait des flots de sang,
Faisant jaillir, du fond de ses cavités noires,
Une écume de pourpre au front des promontoires,
Le déluge envahit l’étendue, et la mer
Assiégea le troupeau hurlant des fils d’Ymer.
Ils fuyaient, secouant leurs chevelures rudes,
Escaladant les pics des hautes solitudes,
Monstrueux, éperdus ; mais le sang paternel
Croissait, gonflait ses flots fumants jusques au ciel ;
Et voici qu’arrachés des suprêmes rivages,
Ils s’engloutirent tous avec des cris sauvages.
Puis ce rouge Océan s’enveloppa d’azur ;
La Terre d’un seul bond reverdit dans l’air pur ;
Le couple humain sortit de l’écorce du frêne,
Et le soleil dora l’immensité sereine.
Hélas ! mes sœurs, ce fut un rêve éblouissant.
Voyez ! la neige tombe et va s’épaississant ;
Et peut-être Yggdrasill, le frêne aux trois racines,
Ne fait-il plus tourner les neuf sphères divines !
Je suis la vieille Urda, l’éternel Souvenir ;
Mais le présent m’échappe autant que l’avenir.

DEUXIÈME NORNE

Tombe, neige sans fin ! Enveloppe d’un voile
Le rose éclair de l’aube et l’éclat de l’étoile !
Brouillards silencieux, ensevelissez-nous !
Ô vents glacés, par qui frissonnent nos genoux,
Ainsi que des bouleaux vous secouez les branches,
Sur nos fronts aux plis creux fouettez nos mèches blanches !
Neige, brouillards et vents, désert, cercle éternel,
Je nage malgré vous dans la splendeur du ciel !
Par delà ce silence où nous sommes assises,
Je me berce en esprit au vol joyeux des brises,
Je m’enivre à souhait de l’arôme des fleurs,
Et je m’endors, plongée en de molles chaleurs !
Urda, réjouis-toi ! l’œuvre des Dieux fut bonne.
La gloire du soleil sur leur face rayonne,
Comme au jour où tu vis le monde nouveau-né
Du déluge sanglant sortir illuminé ;
Et toujours Yggdrasill, à sa plus haute cime,
Des neuf sphères du ciel porte le poids sublime.
Ô Nornes ! Échappé du naufrage des siens,
Vivant, mais enchaîné dans les antres anciens,
Loki, le dernier fils d’Ymer, tordant sa bouche,
S’agite et se consume en sa rage farouche ;
Tandis que le Serpent, de ses nœuds convulsifs,
Étreint, sans l’ébranler, la terre aux rocs massifs,
Et que le loup Fenris, hérissant son échine,
Hurle et pleure, les yeux flamboyants de famine.
Le noir Surtur sommeille, immobile et dompté ;
Et, des vers du tombeau vile postérité,
Les Nains hideux, vêtus de rouges chevelures,
Martèlent les métaux sur les enclumes dures ;
Mais ils ne souillent plus l’air du ciel étoilé.
Le mal, sous les neuf sceaux de l’abîme, est scellé,
Mes sœurs ! La sombre Héla, comme un oiseau nocturne,
Plane au-dessus du gouffre, aveugle et taciturne,
Et les Ases, assis dans le palais d’Asgard,
Embrassent l’univers immense d’un regard !
Modérateurs du monde et source d’harmonie,
Ils répandent d’en haut la lumière bénie ;
La joie est dans leur cœur : sur la tige des Dieux
Une fleur a germé qui parfume les cieux ;
Et voici qu’aux rayons d’une immuable aurore,
Le Fruit sacré, désir des siècles, vient d’éclore !
Balder est né ! Je vois, à ses pieds innocents,
Les Alfes lumineux faire onduler l’encens.
Toute chose a doué de splendeur et de grâce
Le plus beau, le meilleur d’une immortelle race :
L’aube a de ses clartés tressé ses cheveux blonds,
L’azur céleste rit à travers ses cils longs,
Les astres attendris ont, comme une rosée,
Versé des lueurs d’or sur sa joue irisée,
Et les Dieux, à l’envi, déjà l’ont revêtu
D’amour et d’équité, de force et de vertu,
Afin que, grandissant et triomphant en elle,
Il soit le bouclier de leur œuvre éternelle !
Nornes ! Je l’ai vu naître, et mon sort est rempli.
Meure le souvenir au plus noir de l’oubli !
Tout est dit, tout est bien. Les siècles fatidiques
Ont tenu jusqu’au bout leurs promesses antiques,
Puisque le chœur du ciel et de l’humanité
Autour de ce berceau vénérable a chanté !

TROISIÈME NORNE

Que ne puis-je dormir sans réveil et sans rêve,
Tandis que cette aurore éclatante se lève !
Inaccessible et sourde aux voix de l’avenir,
À vos côtés, mes sœurs, que ne puis-je dormir,
Spectres aux cheveux blancs, aux prunelles glacées,
Sous le suaire épais des neiges amassées !
Ô songe, ô désirs vains, inutiles souhaits !
Ceci ne sera point, maintenant ni jamais.
Oui ! le Meilleur est né, plein de grâce et de charmes,
Celui que l’univers baignera de ses larmes,
Qui, de sa propre flamme aussitôt consumé,
Doit vivre par l’amour et mourir d’être aimé !
Il grandit comme un frêne au milieu des pins sombres,
Celui que le destin enserre de ses ombres,
Le guide jeune et beau qui mène l’homme aux Dieux !
Hélas ! rien d’éternel ne fleurit sous les cieux,
Il n’est rien d’immuable où palpite la vie !
La douleur fut domptée et non pas assouvie,
Et la destruction a rongé sourdement
Des temps laborieux le vaste monument.
Vieille Urda, ton œil cave a vu l’essaim des choses
Du vide primitif soudainement écloses,
Jaillir, tourbillonner, emplir l’immensité...
Tu le verras rentrer au gouffre illimité.
Verdandi ! Ce concert de triomphe et de joie,
L’orage le disperse et l’espace le noie !
Ô vous qui survivrez quand les cieux vermoulus
S’en iront en poussière et qu’ils ne seront plus,
Des siècles infinis Contemporaines mornes,
Vieille Urda, Verdandi, lamentez-vous, ô Nornes !
Car voici que j’entends monter comme des flots
Des cris de mort mêlés à de divins sanglots.
Pleurez, lamentez-vous, Nornes désespérées !
Ils sont venus, les jours des épreuves sacrées,
Les suprêmes soleils dont le ciel flamboiera,
Le siècle d’épouvante où le Juste mourra.
Sur le centre du monde inclinez votre oreille :
Loki brise les sceaux ; le noir Surtur s’éveille ;
Le Reptile assoupi se redresse en sifflant ;
L’écume dans la gueule et le regard sanglant,
Fenris flaire déjà sa proie irrévocable ;
Comme un autre déluge, hélas ! plus implacable,
Se rue au jour la race effrayante d’Ymer,
L’impur troupeau des Nains qui martèlent le fer !
Asgard ! Asgard n’est plus qu’une ardente ruine ;
Yggdrasill ébranlé ploie et se déracine ;
Tels qu’une grêle d’or, au fond du ciel mouvant,
Les astres flagellés tourbillonnent au vent,
Se heurtent en éclats, tombent et disparaissent ;
Veuves de leur pilier, les neuf Sphères s’affaissent ;
Et dans l’océan noir, silencieux, fumant,
La Terre avec horreur s’enfonce pesamment !
Voilà ce que j’ai vu par delà les années,
Moi, Skulda, dont la main grave les destinées ;
Et ma parole est vraie ! Et maintenant, ô Jours,
Allez, accomplissez votre rapide cours !
Dans la joie ou les pleurs, montez, rumeurs suprêmes,
Rires des Dieux heureux, chansons, soupirs, blasphèmes !
Ô souffles de la vie immense, ô bruits sacrés,
Hâtez-vous : l’heure est proche où vous vous éteindrez !

Leconte de Lisle
Poèmes barbares (1889?)

samedi 11 octobre 2014

Italie - Antifas et LGBT attaquent des cathos à Bologne



En savoir plus [ICI]

Question aux antifas : Si vous vous permettez d'utiliser la violence contre vos opposants politique, comment osez vous pleurer face camera quand votre crâne s'éparpille sur un poteau, ce n'est que le juste retour des choses non ?

Ornaments Of Sin - Preparing War, Oath To The Fallen Ones (2013)


Groupe : Ornaments Of Sin (Site officiel / Christhunt Prod)
Album : Preparing War, Oath To The Fallen Ones (Compilation)
Genre : Black Metal
Année : 2013
Pays : France
Poids : 128Mb

Titre
01 - Yperite (01:42)
02 - Dunkelheit's Pest (03:38)
03 - Des paupieres déchirées par le fer (04:06)
04 - De cendres et d'os cramés (04:07)
05 - Ein kriegskamarad ist gefallen (03:32)
06 - Stemmen fra taarnet (Burzum cover) (06:07)
07 - Jesu am kreuz (00:47)
08 - Citadels of darkness (04:07)
09 - Funeral Procession (...My Ornaments Of Sin) (03:12)
10 - Dark doctrines and fullmoon mysteries (03:37)
11 - Raub der flammen (03:08)
12 - Pissing on your grave until eternity ends (02:53)
13 - Planet Z. (04:20)
14 - Out from the heart come evil troughts and deeds (03:25)
15 - Ausklang (02:40)
16 - De cendres et d'os cramés (First Version) (04:08)

Durée Totale : 00:55:29

Mare Cognitum - Phobos Monolith (2014)


Groupe : Mare Cognitum (Bandcamp / I-Voidhanger Records)
Album : Phobos Monolith
Genre : Ambient / Black Metal
Année : 2014
Pays : USA
Poids : 114Mb

Titre
01 Weaving The Thread Of Transcendence (13:04)
02 Entropic Hallucinations (08:12)
03 Noumenon (13:07)
04 Ephemeral Eternities (15:16)

Durée Totale : 00:48:39

Ealdath - Ancient Oath (2014)


Groupe : Ealdath (Bandcamp)
Album : Ancient Oath
Genre : Doom / Death Metal
Année : 2014
Pays : USA
Poids : 104Mb

Titre
01 - Ancient Oath (15:52)
02 - Age Of Ice (13:00)
03 - These Hollow Temples (14:44)
04 - Still Are The Winds (06:44)

Durée Totale : 00:50:20

Mire - Throat Of The Mountain (2014)


Groupe : Mire (Bandcamp)
Album : Throat Of The Mountain
Genre : Ambient / Black Metal
Année : 2014
Pays : Angleterre
Poids : 30Mb

Titre
01 Born Anew (01:16)
02 River Of Time (04:19)
03 Mvntumþrotu (Throat Of The Mountain) (05:56)
04 Rest (Forever) (02:25)

Durée Totale : 00:13:56

Княжая Пустынь - Дым прощальных костров (2014)


Groupe : Княжая Пустынь (Bandcamp)
Album : Дым прощальных костров
Genre : Ambient / Folk
Année : 2014
Pays : Russie
Poids : 36Mb

Titre
01 - Дым прощальных костров (07:00)
02 - Под сенью облаков (05:23)
03 - Дурная весть - Любовь Земная (Burzum cover) (03:17)

Durée Totale : 00:15:40

Wald - Schweigen (2014)


Groupe : Wald
Album : Schweigen (Demo)
Genre : Ambient / Black Metal
Année : 2014
Pays : Russie
Poids : 50Mb

Titre
01 - 20 (02:45)
02 - I (04:12)
03 - II (04:52)
04 - III (03:55)
05 - Motherland Ostenvegr (Walknut cover) (10:17)

Durée Totale : 00:26:01

Aldo Stérone - Génocide au ralenti


Dans l’océan, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout. Chacun veut son petit morceau. La France est aujourd’hui cet animal mourant. Jusqu’au fond de l’Afrique, le dernier des somaliens accourt pour prendre son petit morceau.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer. Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence. Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien. Le peu d’Africains intégrés socialement et professionnellement et qui payent leurs loyers sont une erreur de script. Des erreurs du système en quelque sorte.

Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux. Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l’égout mais il est content de n’avoir jamais voté pour le Front National. Pour lui, autant disparaitre que de voter pour le seul parti qui veut lui remonter son pantalon.

Les Français ne souhaitent qu’une seule chose : disparaitre. Ils ont trop honte d’exister. Ils se sentent tellement coupables qu’ils traversent ce monde en s’excusant. Leurs ancêtres ont, pour diverses raisons, tué des gens. Si je remonte assez en arrière, les miens ont aussi tué des gens. Ça m’empêche de dormir la nuit ? Ça me donne envie de faire envahir mon pays par des crevards ? Probablement pas.

Aucun peuple ne mérite le génocide y compris les peuples qui le veulent de toutes leurs forces. Ceux-ci, nous sommes obligés de les défendre contre eux-mêmes. Un peu comme ces suicidaires qui se mettent sur le bord d’une fenêtre pendant que les pompiers prennent des risques pour les empêcher de tomber.

Aldo Stérone