« L'expression la plus simple du nationalisme est la défense de la Terre et du Sang.
Quel homme digne de ce nom ne défendrait pas sa famille ni son habitat ?
Alors le nationalisme étend cette vision de la famille à son peuple et celui de son habitat à sa nation ! »

vendredi 14 septembre 2012

Lille et ses "Girls Band"

Le journal Nord éclair, le même jour, publie deux articles sur deux trios de « jeunes filles » ayant agressé des personnes :


« Elle frappait et me traitait de sale blanche ! » (source)

Les faits remontent tout simplement au 16 août. Ce soir-là, en plein centre de Lille, sur le coup de 22 h, une jeune fille est attaquée par trois furies et on lui vole son téléphone portable. Tirée par les cheveux, rouée de coups, aspergée d’un jet de bombe lacrymogène, la jeune victime ne devra son salut qu’à l’intervention d’un couple d’amis, en promenade non loin de là, qui va venir à sa rescousse après ses appels à l’aide.

Propos racistes
Les trois jeunes filles agressives tiendront des propos racistes et seront rapidement arrêtées par la police.
Les deux mineures se retrouvent devant le juge des enfants pendant que la majeure apparaît dans le box en comparution immédiate.
Mais, ne voulant pas être jugée tout de suite, la jeune femme bénéficie de la bienveillance souvent observée des magistrats envers les femmes : elle est remise en liberté.
Hier, elle n’est pas venue, ce qui agace les juges. La procureure Christine Pons réclame de la prison et la prévenue est condamnée à trois mois ferme.

Article suivant (source)

Cette nuit-là, les trois mineures auraient décidé de s’en prendre à toutes les femmes croisant leur chemin. Le premier fait est commis à 1 h du matin, boulevard Carnot : une jeune femme est violemment agressée par une bande de filles, qui lui tirent les cheveux, la frappent, la menacent avec un couteau avant de lui voler sac à main et portable.

À 6 h 40, dans le métro cette fois, trois jeunes filles s’amusent à importuner les passagers. Une femme, agent pour Transpole, tente d’intervenir. Elle reçoit en échange insultes et menaces de mort. À 7 h 45, à la station de métro Saint Maurice-Pellevoisin, c’est une femme enceinte qui cette fois est poussée dans l’escalier puis tabassée. La bande lui vole son sac à main. Dans l’heure qui suit, deux autres agressions se produisent : des filles demandent une cigarette à une femme qui, n’en ayant pas, reçoit plusieurs gifles en retour. Quelques minutes plus tard, à deux pas de là, rue de la Briqueterie, une femme croise une bande de filles qui lui assènent un coup de poing et lui arrachent ses lunettes, qu’elles piétinent ensuite. La folle nuit semble se terminer à 8 h 45, au supermarché Match de la rue d’Arras : une caissière veut interpeller des ados pour le vol d’un paquet de biscuits. On la menace alors de l’emmener dans une cave et de la taillader à coups de couteau…

Le phénomène se développe
Interpellées lundi, les trois jeunes – dont deux sont en foyer – auraient reconnu en partie les faits. La garde à vue a été mouvementée : un agent de police a notamment reçu un crachat dans les cheveux… Déférées hier, elles ont fait une entrée remarquée au tribunal, insultant sans relâche leurs escortes. Pour la police, les bandes de filles violentes sont un phénomène de plus en plus fréquent. Mais il s’agit souvent de mineures, d’où une réponse judiciaire faible en général. Les trois ados sont d’ailleurs ressorties libres hier. Avec, malgré tout, une convocation devant un juge pour enfants, dans deux mois.

Ces deux articles révèlent une montée de la violence avec une volonté de détruire. Pousser une femme enceinte dans un escalier n’est pas anodin! Sans parler du racisme anti blancs.

La réponse de la justice quant à elle reste fidèle aux voeux du gouvernement : éviter à tout prix l’incarcération.

Tout va bien dans le meilleur des mondes…

Source : 3ème Voie

3 commentaires:

  1. Je n'ai plus aucune pitié envers ce peuple je les tuerais tous , j'ai la rage surtout pour la femme enceinte ! Bretagne en force !

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    1. Oui putain, c'est ça faut avoir la haine et le mépris pour cette race, faut se préparer à les tuer, les tuer tous!

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    2. 27. Il n'est pas constructif de haïr les gens d'autres races, ni même les métis. Mais une séparation doit être maintenue pour que survive sa propre race. On doit, néanmoins, haïr d'une haine pure et parfaite ceux qui se rendent coupable de trahison envers leur propre espèce. On doit haïr d'une haine parfaite tous les gens et toutes les pratiques qui détruisent son peuple, sa culture, ou l'exclusivité raciale sur ses propres territoires.

      David Lane

      http://alter-natife.blogspot.fr/2012/03/les-88-preceptes-de-david-lane.html

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